Société 

Comment se mobiliser à Strasbourg pour aider les migrants

En 2015, Strasbourg se mobilisait pour accueillir des réfugiés. Depuis, devant la frilosité de la France, le soufflet médiatique est retombé. Mais pas pour tout le monde. Tour d’horizon des initiatives locales actives pour soutenir les migrants.

En septembre 2015, la photo du petit Aylan retrouvé mort sur une plage grecque a créé une vague d’émotion intense à Strasbourg comme ailleurs en Europe. La Ville s’était déclarée prête à accueillir des réfugiés et avait ouvert un numéro vert pour centraliser les propositions d’aide des Strasbourgeois. Mais face à la réserve de la France à accorder des visas aux candidats à l’exil, les migrants ne sont jamais arrivés.

« Il y avait une forte mobilisation potentielle des citoyens, mais il n’y avait pas les réfugiés », confirme Marie-Dominique Dreyssé, adjointe au maire (EELV) en charge de l’action sociale. Le numéro dédié a fermé au bout de six mois. Depuis, la société civile strasbourgeoise s’est organisée sans l’aide de la mairie. Tout d’horizon des associations qui ont besoin de tous.

Portrait de réfugiés par le Mouvement de la paix. (Photo Giselle Samar El Raheb / Flickr /cc)

Relocalisations : la France sur la réserve

Pour faire face à la crise migratoire, la Commission européenne prévoyait en septembre 2015 de relocaliser à travers l’Europe 160 000 demandeurs d’asile arrivés en Grèce et en Italie. Deux ans plus tard, le programme s’est terminé en septembre sur un échec : seuls près de 28 000 personnes en ont bénéficié. La France a été priée  « d’accélérer urgemment les transferts. » Début octobre, Emmanuel Macron a annoncé l’ouverture de 10 000 places d’accueil en France pour réfugiés réinstallés du Niger, du Tchad, de Turquie, du Liban et de Jordanie.

Accueillir un jeune chez soi

Le Foyer Notre-Dame. Le but du réseau d’accueil solidaire, lancé au printemps par le département du Bas-Rhin, est d’intégrer de jeunes mineurs étrangers isolés dans des familles alsaciennes. L’association le Foyer Notre-Dame coordonne le dispositif. Dans ses locaux du centre-ville, une équipe d’éducateurs s’occupe sur un étage dédié de six adolescents à la fois pour une période de quelques mois afin de les acclimater à la vie en France. Les jeunes sont progressivement confiés aux familles volontaires, après un travail « d’apparentement. »

Si les premiers adolescents ont déjà trouvé des familles, l’association en cherche de nouvelles pour ceux qui vont suivre. L’équipe du Foyer Notre-Dame accompagne ces volontaires tout au long de la prise en charge du jeune, qui peut durer entre un et trois ans. Le Département verse une somme mensuelle de 373 euros aux accueillants pour les frais du jeune, auxquels s’ajoute un peu d’argent de poche et un budget vêtements pour le mineur ainsi que la prise en charge d’un sport, d’une activité de loisirs et d’éventuelles colonies de vacances ou séjours en centre de loisirs.

Si tous les volontaires ne peuvent pas s’engager à long terme dans un tel accueil, les personnes ressources sont aussi les bienvenues pour accueillir un jeune le temps d’un week-end d’évasion, leur proposer des sorties, des sensibilisations à leurs passions ou proposer toutes sortes de compétences qui pourrait enrichir le jeune et l’insérer dans la société française.

Le Foyer Notre-Dame héberge aussi le Service d’accueil des mineurs isolés (Sami) qui accueille une quarantaine de jeunes nouveaux arrivants en France à la fois  pour évaluer leur situation avant de les orienter vers les dispositifs sociaux. L’équipe du Sami est aussi à la recherche de bénévoles prêts à proposer des activités ou du soutien scolaire aux jeunes.

  • Contact : 07 69 98 54 25 – accueilsolidaire@foyernotredame.org

+20% de demandes d’asile dans le Bas-Rhin

En moyenne, 300 nouveaux demandeurs d’asile se présentent chaque mois à la préfecture du Bas-Rhin. Les services de l’Etat ont enregistré une augmentation de 20% des demandes depuis 2015 dans le département. Celui-ci accueille actuellement plus de 3 200 demandeurs d’asile dans ses dispositifs d’hébergement. La majorité des demandes émane d’Albanais, de Russes et de Géorgiens. Pour les 9 premiers mois de l’année 2017, 763 personnes ont obtenu le statut de réfugiés ou la protection subsidiaire dans le Bas-Rhin, soit 51% des personnes qui en avaient fait la demande. Il s’agit de Syriens, de Russes, d’Irakiens et d’Afghans. Depuis deux ans, seuls 56 Syriens ont été accueillis dans le Bas-Rhin dans le cadre du programme européen de relocalisation. Les centres d’accueil et s’orientation du département ont aussi accueilli des migrants venants des camps de Calais (53 personnes), Grande-Synthe et Paris.

Oser une initiative citoyenne

Alsace Terre d’accueil. L’association Alsace Terre d’accueil se veut une interface apolitique entre les associations d’aide aux demandeurs d’asile et réfugiés, les pouvoirs publics et les citoyens. Elle organise des temps d’information du public en zones rurales et tisse des réseaux entre les acteurs de l’accueil en Alsace, pas encore toujours bien coordonnés. Elle encourage la prise de conscience des citoyens et leur constitution en collectifs d’action, inspirés des Burgerinitiative allemandes. Philippe Spitz, son fondateur et président, explique :

« Toute initiative citoyenne doit être entendue et développée. À Stuttgart, un collectif de 3 000 personnes s’est organisé et négocie avec la Ville pour s’occuper des migrants. On essaie de faire comprendre aux Français qu’ils ont la même possibilité. »

Tout citoyen avec une idée peut se tourner vers l’association pour développer une initiative. Un des projets qui a émergé à partir de l’association est par exemple le recueil de témoignages de migrants, bientôt diffusé par le média franco-allemand Eurojournalist.

Soutenir des Syriens en Syrie, en Turquie ou à Strasbourg

Alsace-Syrie. L’association Alsace-Syrie soutient les Syriens déplacés sur le terrain et ceux réfugiés à Strasbourg et dans ses environs. Elle organise des cours de français, des sorties pour faire découvrir l’Alsace aux familles, des ateliers de loisirs pour les enfants (céramiques, poterie…) et des repas pour que les réfugiés se rencontrent. L’association est à la recherche de bénévoles pour apprendre le français à des groupes d’adultes (niveau B1 –B2) et participer à des heures de conversation au sein des familles. Elle récupère des meubles et de l’équipement pour les réfugiés syriens qui s’installent dans la région.

Depuis 2012, Alsace-Syrie a acheminé 25 camions semi-remorques en Syrie, chargés de produits alimentaires et de matériel pour les populations qui subissent le conflit syrien sur place. La distribution se fait par le relais de la fédération des associations humanitaires en Syrie. Alsace-Syrie organise des collectes régulières de nourriture non périssable et d’affaires scolaires dans les magasins Pro Inter, Simply ou Cora dans l’agglomération de Strasbourg. Chaque collecte est annoncée sur la page Facebook de l’association. Elle collecte aussi auprès des acteurs de la santé du matériel médical et des ambulances.

Pour mener ses actions à Strasbourg et à destination de la Syrie, l’association a besoin de dons financiers. Alsace-Syrie réceptionne les dons matériels et alimentaires dans ses locaux, 217 route de Schirmeck à Strasbourg, les mardi, jeudi et samedi de 14h à 17h.

J’aide un Syrien. J’aide un syrien est une petite association strasbourgeoise née en 2015 autour de franco-syriens pour soutenir des familles syriennes réfugiées en Turquie. Elle parraine actuellement deux familles qui ne peuvent pas être accueillies dans des camps de réfugiés à hauteur de 200 et 100 euros par mois. Son objectif aujourd’hui est de trouver de nouveaux soutiens financiers pour sécuriser les deux premières familles et aider une troisième famille.

Ses aides permettent ici un complément au revenu du père pour soutenir la scolarisation des enfants, là de payer le chauffage du garage où vit une famille. L’argent est envoyé à un relais en Turquie qui le distribue et fait signer des reçus et qui remonte les besoins spécifiques. Les dons les plus efficaces sont les dons mensuels qui permettent à l’association d’avoir une visibilité sur son engagement auprès des familles. Elle compte une quinzaine de donateurs réguliers qui versent chaque mois entre 10 et 50 euros. Les dons ponctuels sont aussi les bienvenus.

À Strasbourg, J’aide un Syrien offre des coups de main ponctuels aux Syriens vivant ici, comme parfois des cours de français. Mais comme tous les membres de l’association travaillent, des personnes avec plus de temps disponible, comme des retraités, y seraient les bienvenus. L’association organise aussi de petits événements pour collecter de l’argent et partager du temps avec des réfugiés syriens : repas, marchés aux puces… Pour rompre l’isolement des Syriens installés à Strasbourg et leur faire vivre autre chose que l’entre soi communautaire, elle organise aussi des moments de convivialité et de rencontre avec des Strasbourgeois.

Héberger des réfugiés

La Fédération d’entraide protestante. La Fédération d’entraide protestante du Grand Est a coordonné l’accueil d’une centaine de réfugiés chez des particuliers depuis 2014. Suite à un conventionnement avec l’Etat pour des couloirs humanitaires entre les camps de réfugiés au Liban et la France, l’association a l’ambition d’accueillir 50 personnes en continu dans son réseau d’hébergeurs dans le Grand Est. Elle est à la recherche de nouveaux hébergements. Cécile Clément, chargée du suivi de l’accueil des réfugiés pour la FEP Grand Est précise :

« Nous avons besoin de logements où les personnes peuvent avoir accès à des cuisines et des salles de bain autonomes. Quand l’accueil dure, chacun a en effet besoin de son intimité. Dans l’idéal, nous avons aussi besoin de logements à partir desquels la préfecture et des écoles sont accessibles au moins en transports en commun pour les personnes accueillies. »

La FEP Grand Est encourage les volontaires à accueillir à travers des collectifs :

« Accueillir représente beaucoup de travail, surtout au début. Un collectif permet de mutualiser les expériences, de partager les compétences et de ne pas repartir de zéro à chaque fois. »

L’organisation protestante recherche des bénévoles pour participer à l’accueil des réfugiés : accompagnement administratif, soutien scolaire, apprentissage du français, socialisation… Ces volontaires peuvent être accompagnés et formés par une salariée de l’association partenaire l’Etage, ainsi que par les collectifs d’accueil sur le terrain.

La FEP collecte également des dons matériels pour répondre aux besoins ponctuels d’équipement des logements mis à disposition : vaisselle, meubles, équipement de cuisine… Elle a aussi besoin de dons financiers pour verser un peu d’argent aux hébergeurs pour leurs charges (chauffage et courses), pour payer les déplacements des familles accueillies (tickets de transport, trajets à Paris, vers la préfecture et les cours de français), pour payer les timbres fiscaux pour les titres de séjour, et pour acheter du matériel scolaire.

  • Contact : refugies@fep-est.fr et secrétariat FEP Grand Est au 03 88 25 90 42.

Portrait de réfugiés par le Mouvement de la paix. (Photo : Giselle Samar El Raheb /Flickr)

Caritas. L’association catholique Caritas soutient les réfugiés et les demandeurs d’asile. Si les réfugiés du conflit irako-syrien n’arrivent aujourd’hui qu’au compte-goutte en France, Caritas reste en alerte pour trouver des hébergements aux détenteurs de visas non encore pris en charge par les centres d’hébergement. L’association peut payer un loyer et se porter garante auprès des propriétaires prêts à mettre des logements à disposition des réfugiés. Elle est aussi à la recherche de bénévoles pour apprendre le français à des groupes d’adultes.

  • Caritas, 5 rue Saint Léon à Strasbourg. Contact : 03 89 61 19 25.

Sécuriser les chemins de l’exil et ne pas oublier les disparus

Alarme Phone. Le mouvement citoyen Alarme Phone s’est constitué après la tragédie du naufrage du 3 février 2013 au large de Lampedusa où les migrants n’avaient pas trouvé de réponse auprès des gardes côtes. Le numéro de l’Alarme Phone permet aux migrants en difficulté en mer de demander de l’aide 24h/24 et 7 jours/7. Les militants du mouvement savent les positionner et contacter les gardes côtes les plus proches pour leur venir en aide. Un volontaire explique :

« Quand on reçoit un appel, nous informons les gardes côtes qu’un bateau a besoin d’aide, dans quelle situation il se trouve et avec combien de personnes à bord. On rappelle ensuite les personnes toutes les 15 minutes pour avoir les informations exactes sur leur positionnement et pouvoir informer les ONG ou les navires à proximité pour aller les sauver. »

Le collectif travaille en continu avec deux personnes toujours joignables. Le binôme doit maîtriser le français et l’arabe, langues des migrants subsahariens et arabophones, et l’anglais pour communiquer avec les gardes côtes. Aujourd’hui, il compte 200 volontaires. Alors que l’Alarme Phone mobilise fortement en Allemagne, la France ne compte que deux antennes à Strasbourg et à Marseille. Le groupe de Strasbourg tient quatre permanences de 8 heures chaque semaine.

Proche de l’association des travailleurs Maghrébins de France (ATMF), il compte beaucoup d’arabophones. Mais il a besoin de volontaires anglophones, qui soient capables d’échanger en anglais avec les gardes côtes mais aussi de rédiger des rapports dans cette langue. Les nouveaux arrivants dans le collectif suivent une formation de quelques mois avant d’être en autonomie.

L’Alarme Phone tient une base de données sur les mouvements de migration mais aussi sur les disparus en mer. Le collectif recherche des bénévoles avec des compétences de graphisme, de rédaction de rapports et de photographie pour son projet « Missing at the borders » qui vise à donner de la visibilité aux migrants disparus en Méditerranée et à leurs familles.

Contact par e-mail : totalybrit67@hotmail.fr

Soutenir juridiquement les migrants avec les associations historiques

Casas. Le collectif pour l’accueil des solliciteurs d’asile de Strasbourg (Casas) soutient les demandeurs d’asile exclus des dispositifs des centres d’accueil pour demandeurs d’asile (CADA). Elle les accompagne dans la rédaction de leurs recours et leurs démarches pour le réexamen de leurs dossiers de demande d’asile. Elle s’engage aussi pour leur intégration à travers notamment des cours de français.

L’association Casas n’accueille pas de nouveaux bénévoles pour le moment. Les personnes qui peuvent proposer des hébergements temporaires peuvent par contre se faire connaître auprès de l’association pour les répondre aux situations d’urgence, qui doit parfois répondre à des situations d’urgence de familles à la rue.

Pour soutenir Casas, il est possible de procéder à des dons financiers. Ils servent à faire fonctionner l’association qui compte 4 salariés et à des aides directes aux personnes bénéficiaires pour l’achat de tickets de cantine ou de carte de transports par exemple.

Contact : 03 88 25 13 03 / casastrasbourg@wanadoo.fr

La Cimade. Déboutés de l’asile, regroupement familial, malades, étudiants, salariés… L’association Cimade apporte son soutien juridique aux étrangers, hors demandeurs d’asile. Elle recherche des bénévoles prêts à consacrer au moins 4 ou 5 heures d’affilée à l’association par semaine sur une année minimum. L’association organise des formations au droit des étrangers pour ses volontaires.

Pour les personnes qui disposent de moins de temps, la Cimade a aussi besoin de personnes prêtes à participer à ses événements ponctuels de sensibilisation et d’information sur les questions migratoires. Il peut s’agir d’intervenir en lycées et collèges, de tenir un stand sur des rendez-vous publics, ou encore de participer à l’organisation de soirées et de festivals. La Cimade vit des dons financiers. L’adhésion à l’association revient à 30 euros pour une année.

Contact via la page Facebook de la Cimade Strasbourg et au 03 88 36 94 56.

Intégrer les migrants par la rencontre et la culture

Makers for Change. L’association Makers for change est née en 2015 à Strasbourg et mène aujourd’hui des actions expérimentales à Strasbourg, Mulhouse, Maastricht, Berlin. Elle se donne pour mission de créer des liens entre les nouveaux arrivants étrangers (demandeurs d’asile, réfugiés) et les locaux à travers des projets culturels, artistiques et citoyens. Elle organise des évènements pour que les gens se rencontrent et fassent ensemble : cafés culturels réguliers, ateliers culturels, café-langue, tour des initiatives positives… L’association propose aussi des réunions informelles pour initier des groupes de motivation et d’intérêt communs et les accompagner dans la création d’un projet jusqu’à leur autonomie. Pour valoriser ces projets, l’association organise des ateliers lors d’évènements et des restitutions sous forme de tables rondes ou de conférences. Makers for Change travaille avec une vingtaine de structures (associations, foyers, CADA, centre socio-culturels…). Les étrangers bénéficiaires de ses initiatives deviennent des membres de l’association.

Au dernier comptage, l’association rassemblait 66 membres dont 26 actifs. Makers for Change cherche des membres actifs. Les missions confiées aux bénévoles varient selon le temps dont ils disposent. Une personne qui n’a pas beaucoup de temps peut juste venir participer aux évènements, où 20 et 30 étrangers participent, l’idée est qu’autant de locaux se joignent aux rendez-vous. Makers for Change recherche aussi des personnes avec des compétences en montage de projets. L’association organise des mini-formations de langues : les bénévoles transmettent le français apprennent aussi les langues des personnes. L’adhésion annuelle à l’association est de 10 euros.

Plus d’infos sur le site de l’association et sur sa page Facebook. Contact : contact@makersforchange.org

Coordonner les acteurs de l’apprentissage du français

Le numéro vert mis en place le 8 septembre 2015 a reçu 2 000 appels, 1 100 propositions d’aide ont été formulées, dans la majorité des cas des propositions matérielles. Un quart concernait des propositions d’hébergement auxquelles la ville n’a pas donné suite comme il n’y a pas eu de besoins. Une vingtaine d’entre elles seulement auraient pu être des solutions solides. Malgré tout, Marie-Dominique Dreyssé indique que « quelques belles histoires ont pu se concrétiser » mais elles ont été anecdotiques.

Depuis la Ville a concentré ses efforts sur l’apprentissage du français, domaine où il y a de grands besoins de la part des migrants et pour lequel beaucoup de citoyens sont prêts à s’investir. Elle a organisé avec le centre régional Crapt-Carrli trois sessions de formation à l’enseignement du français langue étrangère. Une quarantaine de bénévoles issus de 9 associations ont bénéficié du dispositif l’année dernière. Un nouveau cycle a été lancé à la rentrée ainsi qu’un perfectionnement pour les premiers bénévoles avec l’Alliance française. La Ville travaille désormais avec le Département à la mise en place d’une plateforme départementale pour la maîtrise du français pour coordonner les acteurs professionnels et bénévoles.

L'AUTEUR
Claire Gandanger
Claire Gandanger

Journaliste indépendante
Intérêts : société, économie de la culture, vie pratique

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