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Première fashion week à Strasbourg

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Anne présente sa sélection de bijoux de créateurs. (Photos SO)

Dans une volonté de donner plus de visibilité à la mode à Strasbourg, des étudiants de l’Ecole de management (EM) organisent ce week-end une « fashion week » aux couleurs locales. Au programme : mode autrement, mode au masculin, mode au quotidien… On se voit là-bas ?

Je suis allée y faire un tour lors de la première journée sur le thème de « la mode autrement ».

J’y ai croisé Anne qui tient la boutique créateurs Hic & Nunc. Elle me surprend toujours à dénicher des créateurs très talentueux dans toute la France, et même jusqu’en Australie ! Elle vendra bijoux, accessoires et quelques-unes de ses propres créations lors du vide-dressing de samedi.

Mode « vegan »

Peter Freshman m’a aussi présenté son stand sur la mode « vegan ». Moi qui croyait que ça ne fonctionnait que pour la nourriture, il m’informe que les vrais « vegan » ne portent pas de vêtements en cuir, soie, laine ou tout matériau venant des animaux. Cela revient soit à des synthétiques du style H&M, soit à des marques spécialisées plus chic qui allient le principe à l’éthique, comme les chaussures Noah.

Des étudiants de l'école strasbourgeoise Métamorphoses animent les ateliers coiffure et maquillage.Un vrai studio photo est installé pour des shootings seul ou en groupe.

Des ateliers coiffure, maquillage et photo sont ouverts à tous pendant l’événement. Dommage, je n’ai pas eu le temps de découvrir le résultat de la performance couture de Maëlle. À l’aide d’un vieux jeans, de pans de tissus et de quelques perles, elle avait pour défi de réaliser sous nos yeux une robe de soirée en quelques heures. Parce que oui, la mode autrement, c’est possible !

Maëlle, passionnée de couture, s'attaque au patron d'une robe improvisée.

Vide-dressing et défilé

Mais ce n’est pas tout. La journée de demain sur « la mode au quotidien » prévoit séances de relooking, projection du Diable s’habille en Prada, la mode au masculin… Samedi après-midi, ça se passe au Jimmy’s bar, avec une grande vente de particuliers et de créateurs sur fond de concerts de musique acoustique. À 5 € les dix articles, ça peut valoir le coup ! Si vous avez des vêtements, accessoires, parfums à vendre, il est encore temps d’envoyer une photo et un descriptif à nosaffairessontvosamies@gmail.com. Une rencontre avec les journalistes de Paulette magazine est ensuite organisée à 18h au PEGE. Et pour finir en beauté, le défilé de samedi soir réunira de grandes marques comme Valentino ou Burberry Prorsum, la créatrice nancéienne Idalina et un concours créateurs. Je ne risque pas de manquer ça. On se voit là-bas ?

Infos pratiques

Vendredi 9 mars, de 9h à 12h et de 14h à 18h et conférence à 18h au PEGE, 61 avenue de la Forêt Noire à Strasbourg.

Samedi 10 mars, vente de 11h à 18h au Jimmy’s bar, 30 quai des Bateliers (entrée : 2 €). Conférence à 18h et défilé à 20h au PEGE.

Plus d’infos sur la page Facebook de l’événement.

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18 Commentaires postés

  1. Pour une première, il me semble que les étudiants du pôle mode de l’EM s’en sont plutôt bien sortis !

    Il s’agit en effet d’une première édition de l’EM Fashion Week, et les étudiants ont du travaillé très dur pour trouver des intervenants et pour organiser des ateliers participatifs ouverts à tous et gratuits, alors qu’ils n’avaient que peu de subventions pour les aider dans leur projet. Parler de vénalité quand on sait que les étudiants ont du mettre la main à la poche pour assurer la gratuité de la quasi totalité de l’évènement, c’est irrespectueux au possible.

    Clichés, trivialité, vénalité… Vous êtes vous seulement penchés sur les thèmes abordés lors de ces trois journées ? Il est très facile de critiquer l’aspect « strass et paillettes » de la mode. Sauf que, si vous aviez pris la peine de regarder le programme et l’objectif de l’EM Fashion Week, vous auriez vu que le but était surtout de dépoussiérer cette image de « mode réservée à une élite » en montrant qu’il existe des marques et créateurs éthiques, mais aussi en essayant de faire connaître quelques actifs strasbourgeois dans le milieu de l’esthétique et de la mode.

    Pour ce qui est du lieu, de la durée de la Fashion Week et des ateliers, l’équipe travaille déjà pour améliorer la prochaine édition. Merci pour vos commentaires qui nous sont précieux : grâce à vous, nous réfléchissons déjà à trouver un lieu plus proche du centre et plus accessible !

    • Sarah Ollivier

      Merci Julie pour ton commentaire. Dans le domaine de la mode on retrouve souvent ce genre de critiques peu constructives… Haters gonna hate, comme on dit. Je pense que vous avez quand même plus de soutien qu’autre chose, la démarche est très appréciée.
      (et bravo pour le défilé de samedi !)

      • Bonjour,

        A votre tautologie qui n’est même pas une lapalissade auquel cas il y aurait de l’esprit, permettez-moi de vous répondre par ce vieux proverbe que j’aime beaucoup

        « Береги платье снову, а честь смолоду. »

        P.S. Dites mois j’ai une photo de moi que j’ai mise sur RUE 89 et où je suis presqu’aussi belle que vous. Il faut rédiger des articles pour avoir un avatar ou il y a un truc que je n’ai pas compris en m’inscrivant.

        En tous les cas je vous souhaite une belle journée !

    • C’est sans doute mon côté politique qui parle.
      Ou alors, et ce n’est pas sans rapport non plus, la causticité du vieux cabaretiste dont j’ai le prénom.

      Et sur ce point je constate que souvent c’est effectivement un cliché dans les écoles de management de vouloir faire évènement sur des thèmes comme la mode, de la même manière que la première idée qui vient aux joyeux animateurs scolaires ou d’association, c’est d’organiser une expo photo.

      Je ne nie en aucun cas le degré d’investissement des étudiants, mais c’est aussi un cliché que de penser que quelque chose vaut simplement en fonction du degré d’investissement de ceux qui y ont collaboré. A ce titre nous serions obligés de louer n’importe quels fanatismes plus que toute autre entreprise, parce que personne ne se donne plus intensément à une cause que celui est prêt à mourir le martyr pour elle…

      De plus le terme vénalité ne s’adressait pas aux étudiants que je ne soupçonne en aucun cas d’avoir voulu se faire du fric sur un tel évènement dont les subventions publiques ( au fait dans une école où les frais d’inscription sont à 7500E par an il y aurait de quoi faire pourtant…) ne sont effectivement jamais suffisantes.

      Mais cela devrait faire partie de l’enseignement d’une telle école d’apprendre aux étudiants à trouver des sponsors privés, non ?
      J’ai un frère qui est dans les affaires – mais je l’aime quand même puisque c’est mon frère ;-) – et qui s’est bien débrouillé pour faire venir Adriana Karambeu dans le cadre d’un de ses évènements…

      Quand au terme « irrespect » il est ici tout à fait inapproprié : d’abord parce nous ne sommes pas au pays des bizounours et que c’est aussi du respect que d’accepter la critique. Nul n’est tenu de s’ébahir devant un évènement parce que c’est un évènement ou alors je pourrais ajouter à votre égard à l’irrespect, l’intolérance, ou au mieux une certaine dose de naïveté.

      Ma « critique », qui était d’ailleurs moins une critique qu’une remarque ironique, portait ici sur la multiplication de ce genre d’évènements rendus sans doute populaires par une mauvaise émission de canal+ et sur le caractère justement tout à fait banal de l’association ainsi faite. Et je ne parle même pas de ‘l’impérialisme des anglicismes dans le français des « affaires » !

      Pour l’aspect « strass et paillettes » vous dites que c’est facile à critiquer? OK !

      Sauf que ce que je critique c’est la mode dans son ensemble. La futilité qui nous vient de la mode : et cela non seulement dans la couture, mais aussi dans toute la gadgetisation de l’économie.

      Et même dans le discours politique qui ne se construit plus sur la base d’une réflexion intellectuelle véritablement construite mais à partir des impératifs clientélistes imposés par les conseillers en management et communication et qui dénaturent et pervertissent la nature même de la cité.

      Ce que je critique réellement, et avec la plus extrême des véhémences c’est
      1/ qu’il y a autant de futilité aujourd’hui dans un campagne électorale que dans une fashion week et que
      2/ ceci est dû au fait que dans l’un est l’autre cas vous trouvez à l’arrière plan la logique managériale qui place le clientélisme et le profit immédiat avant l’humain.

      Maintenant pour ce qui est de « dépoussiérer » permettez moi juste de vous rappeler un nom : celui de l’américain Edward Bernays le neveu de Sigmund Freud :
      http://www.youtube.com/watch?v=4_fnOYVuTE0&feature=related

      Il a travaillé pour la propagande militaire et politique durant la première guerre mondiale et reconvertit celle-ci la paix revenue en inventant la public relation.

      Le but est de contrôler les masses économiquement et politique en s’adressant à leur subconscient irrationnel afin de transformer le citoyen en pur et simple consommateur.

      Pour ce faire, il utilise les théories de son oncle Sigmund qu’il met au service des industriels et des banquiers. L’oncle Sigmund était furieux, surtout lorsque son neveu lui a proposé d »‘écrire dans cosmopolitan. Mais moins il faut l’avouer, lorsqu’il a touché les droits de la publication de ses livres aux USA que neveu a vendu sur le même mode de la relation publique que le reste, faisant naître l’engouement freudien aux Etats Unis. Mais non sans une certaine perversion : Freud, la nouvelle recette secrète des business men…

      Son premier grand coup consiste pour le groupe Lucky Strike
      à faire décoller la vente de cigarettes pour les femmes en associant un mode de consommation à l’idée d’émancipation féminine…

      http://www.youtube.com/watch?v=b7XbrYkf4Z8&feature=related

      Ensuite il lancera le prêt à porter féminin de la même manière en associant la manière de s’habiller à une manière d’être et une forme de singularisation. A voir l’extrait cité en premier.

      Alors sans vouloir être irrespectueux, mais quand vous écrivez  » que le but était surtout de dépoussiérer cette image de « mode réservée à une élite » » vous me faites sourire. D’abord parce que vous savez bien que le Haute Couture ne fonctionne plus depuis longtemps par la seule vente de ses produits de haute gamme
      aux quelques membres de l’élite encore capable d’en payer le prix, mais que vous retrouvez les sous-produits dans la grande distribution.

      Les fashion weeks mondaines sont là, pour les initiés d’abord et pour faire baver les bobos dans les magazines et les émissions de TV ensuite.

      Que maintenant vous cherchiez à promouvoir de jeunes créateurs, rien à dire là-dessus. Mais vous savez bien que la bourgeoise moyenne qui n’a pas les moyens de se payer la HC va se rabattre sur le pull Sonia Rykiel parce qu’il est reconnaissable à 3 km, et non pas tant par goût de mode réel et laisser votre jeune créateur(trice) de côté. Et que pour les client(e)s de créateurs, il faut jouer sur un côté artistique qui est loin d’être acquis au sens où la clientèle est beaucoup plus réduite; et que là il faut plutôt jouer sur une bourgeoisie intellectuelle, mais qui veut de l’art ( de la création) plus que de la mode.

      Maintenant, avant dernier point, j’aimerais bien que vous m’expliquiez ce que vous appelez créateurs éthiques? Ils vont faire des pulls avec des laines de lama équitable ? Mais désolé, là je suis méchant…. Par contre j’ai sur ma cheminée un bronze qui rappelle un peu Giacometti ( mais un Giacometti qui aurait connu l’Afrique de Bernard-Marie Koltès…) que l’on m’a offert et que l’artiste a fabriqué en ramassant en Afrique où il vit les restes que les occidentaux ont laissés lorsqu’ils ont abandonné des exploitations qui ne les intéressaient plus. Si c’est cela équitable …Bon mais là on n’est plus dans la mode;

      Par contre si vous voulez une critique constructive…
      Je juge que les miennes l’ont été jusqu’à présent, même si elles ne vous ont pas forcément plu. Mon boulot n’est pas de plaire aux gens…

      Mais puisque vous cherchez une critique constructive voici :
      1/ vous cherchez un salle. Je vous en propose deux.
      Prenez l’Aubette ! Demandez avant tout la salle Theo van Doesburg Elle est classée monument historique? Donc pour vos ateliers demandez aussi l’autre. De plus ils ont agrandi après travaux.
      2/ Seulement du coup il vous modifier un peu votre discours Jouez-là culture avant tout et patrimoine ensuite.
      Versant culture, il y a assez d’artistes à Strasbourg qui sont aussi dans la création de mode ( je ne parle pas des boutiques qui font relais – à leur honneur sans aucun doute puisqu’il faut bien des lieux où les objets peuvent se vendre -, ou des magasins de chaussures…mais des créateurs eux-mêmes)
      Versant patrimoine, allez au-delà de Strasbourg dans des lieux où l’on cherche à sauver des traditions en danger. Tenez Sainte Marie Aux Mines par exemple où l’industrie du textile cherche à renaître et où chaque année il y a LE défilé de mode… cela c’est équitable.
      3/ Allez pour se faire voir (vous l’avez déjà fait ?) l’adjoint à la culture. Daniel ancien président d’Université et prof d’esthétique ne pourra pas vous recevoir avec défaveur. Il ne vous donnera peut-être pas grande subvention, mais le seul faut d’avoir gratos la salle c’est déjà pas mal.
      4/ En plus, si vous êtes au centre ville, vous aurez énormément plus de facilités pour avoir des sponsors privés puisqu’ ils sont tout à côté.
      5/ El là vous pouvez entrer dans la logique de ce que j’appelle le « autour » Le principe est simple. Lorsque vous créez un évènement il vous faut trouver des gens qui se trouveront automatiquement dans le sillage de votre évènement et les convaincre qu’ils gagneront à s’y associer. L’idée consiste à les convaincre que cela sera payant pour eux et qu’à la limite en vous soutenant financièrement ou autre vous leur rendez un service : là juste à 4h39 du matin (mon réveil sonne dans 5 minutes) c’est un brainstorming élémentaire (à juste vérifier – d’habitude j’ai des gens qui voient pour la faisabilité) Là d’emblée dans la fashion je vois 3 ou 4 directions :
      1/ pour renforcer l’approche culturelle les cinéma. Il y a l’Odyssée ou le bidule Vidéo es beaux jours mieux encore. Négociez une thématique cinématographique et documentaire ! Il y a le film d’Altman sur la mode « Prêt-à-Porter » avec une distribution comme rarement on en a vu ! Et puis le documentaire avec Sonia Rykiel… Rien que pour commencer… Allez voir les responsables de ces deux structures…
      2/ il y a les bijoutiers qui sont toujours liés aux défilés Là c’est un peu plus compliqué pour pas mal de raisons, mais cela peu donner quelques choses de bien
      3/ il y a bien entendu les grands magasins (là c’est aussi compliqué du fait des lourdeurs structurelles)
      4/ il y a les pâtissiers et cuisiniers Vous savez que certains d’entre eux offrent des créations annuelles de gâteaux et tartes et ont une démarche artistique
      5/ il y a (et oui) les intellectuels et universitaires La notion esthétique de mode ou de fashion ou même de futilité (je connais des philosphe et sociologues spécialisée dans la futilité) peut-être intéressante à débattre … Et en plus là vous attirez une catégorie de « clientèle »,à la fois artistiquement intéressée et friquée. En plus si vous êtes à l’aubette vous pouvez même dealer avec la fnac pour avoir ces lieux de conférences…
      Et là, la critique n’est pas constructive ?
      Si vous dites que non vous êtes soi de mauvaise foi, soit vous manquez d’imagination, soit vous devez me démontrer point par point ce qui ne fonctionne pas dans mes propositions
      Et en plus gratos !
      Et j’ai d’autres idées encore…
      Et puis j’ai un petit frère qui a une boite de consulting
      Il est plus concret, plus matériel et plus efficace que moi..
      Plus cher aussi :-)))))))))))) puisque lui ne vous aurait presque rien dit de tout cela,mais à un carnet d’adresse autrement plus rempli que moi…

      Je ne sais si mes conseils vous seront utiles (en fait je sais très bien…) mais ma critique initiale reste

      J’y ajouterais pourtant ceci :
      à quelque chose qui semble d’abord vénal et futile on peut toujours donner une profondeur intellectuellement intéressante, artistiquement féconde et financièrement rentable…

      Je vous souhaite une bonne journée…

      Cordialement

      • Ce qui est marr

      • Ce qui est marrant dans vos conseils, c’est qu’ils reprennent points par points les choses sur lesquelles nous avons planché durant la préparation de cette Fashion Week. Alors au-delà des grands mots et des belles citations, renseignez-vous plus en profondeur sur un évènement avant de vous prendre pour un Messie condescendant.

      • Vous l’avez fait ?
        J’ai cherché le programme
        Je n’ai rien trouvé de la sorte
        Je ne suis pas messie
        mais on ma souvent payé comme dramaturge
        Alors la question jeune fille est bien la suivante : avez-vous réalisé ? NIet !
        Et je ne suis ni messie ni condescendant !
        Mais je sais faire ce que vous ne parvenez même pas à concevoir !
        Car je sais que vous n’y avez même pas jamais pensé.
        Donc le Messie Condescendant vous salue du haut de son Olympe que vous n’avez pas les moyens de vous payer …
        Capice ?

      • Ensuite j’ai des infos de l’intérieur…
        Donc n’y songez même pas !
        Vous n’êtes pas de taille …
        Parce qu’on ne va pas raconter tout ce que vous avez f…r;…er, ou oui ?

      • Alors vu de l’extérieur, je trouve l’argumentaire de Degermain non seulement très bien construit, mais également très pertinent.
        Même si le ton est un peu pompeux et surfait il a au moins le mérite de montrer qu’un temps a été consacré à se pencher ( bénévolement ) à vous apporter un point de vu ( même si vous ne le partagez pas )
        Je précise que je ne connais personne ni d’un bord ni d’un autre, mais si il y a une chose que je note, c’est que, pour des petits jeunes en phase d’apprentissage, ça se la pète beaucoup à répondre de haut ! Travaillant dans le domaine depuis un bail, je trouverai fâcheux de m’entendre répondre sur ce ton si je devais venir donner un conseil ! ça ne laisse pas présager d’une belle mentalité !

        à la base j’avais lu ces réactions sans penser répondre, jusqu’à ce que je vois le précédant commentaire que je trouve très déplacé !

        l’argumentaire du « oui mais bon, entre nous on y avait pensé » c’est un peu vain et puéril !

        Moi quand je suis passé, j’ai trouvé ça très cheap, même si j’ai pris en compte le fait que les moyens étaient limités ( je n’étais certes pas au défilé, mais les stands au PEGE ne m’y avait pas du tout invités )

        Les bases de la diplomatie dans un argumentaire contradictoire ne sont généralement pas de répondre sur ce ton !

  2. La démarche est louable, mais l’événement manque d’ampleur et de lumière ( au sens propre pour ce dernier point, vu que cela se déroule dans les tréfonds du PEGE ) …
    Le terme de fashion week est incitateur au vu de l’article, mais largement surfait !

  3. Juste en passant
    Je découvre que je me suis fait un pseudo rue89 pour rien puisqu’il faut donner son nom et mail à chaque commentaire.Un effet du concorda sans doute.
    Maintenant pour la « fashionweek »
    Management et mode : vénalité et trivialité cela va bien ensemble…