Vigies 

Le « ticket pollution » de la CTS va repasser à 1,70 euros jeudi, sauf dans les bus

À LIRE SUR 20 MINUTES STRASBOURG

L’Alsace connait un nouvel épisode de pollution aux particules fines (PM10). Comme ce niveau intermédiaire (entre 50 et 80 microgrammes par mètre cube) perdure, on parle d’une situation de « persistance » et certaines mesures sont déclenchées, comme la vitesse abaissée, l’interdiction de brûlages et les transports moins chers. Elle sont sensées limiter les dégats, même si leur effet est presque nul, puisque la pollution continue d’augmenter.

Les élus strasbourgeois ont d’ailleurs annoncé leur intention d’utiliser les vignettes Crit’Air à partir de l’automne pour interdire les véhicules les plus polluants de certaines artères de l’Eurométropole.

Un bug informatique

Parmi ces mesures, le « ticket pollution » permet de voyager en illimité dans les transports en commun de la CTS les jours de pollution. Lundi, il a subitement augmenté à 2 euros, alors qu’il était de 1,70 euros en janvier, le prix d’un ticket simple en papier en temps normal (et 1,60 euros pour les tickets sur une Badgéo ou un téléphone).

La faute à un bug informatique, selon nos confrères de 20 Minutes Strasbourg. Le quotidien gratuit annonce que la situation sera rétablie et le ticket retrouvera son prix « normal » de 1,70 euros à partir de jeudi 16 février si la procédure d’alerte à la pollution est maintenue. Une situation probable selon les prévisions d’Atmo Grand Est.

Peu d’effets

Contactée, la CTS qui n’a pas encore communiqué sur le sujet sur son site confirme le changement de prix, sauf dans les bus où le ticket restera à 2 euros, comme le nouveau « ticket secours » depuis le 1er février.

Lors de la conférence de presse de lundi, les élus Strasbourgeois ont indiqué que le nombre de tickets pollution achetés lors des pics n’était pas vraiment plus élevé que celui des tickets simples les autres jours, sans donner un décompte précis, si ce n’est la somme sur laquelle il faut indemniser la CTS, environ 20 000 euros pas jour.

Ce constat ne les incite pas à mettre en place les transports gratuits ces jours-là, une demande répétée de la droite strasbourgeoise. Maigre consolation, cette compensation sera de fait un peu moins élevée pour les trois jours de « bug ».

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L'AUTEUR
Jean-François Gérard
Jean-François Gérard
A rejoint la rédaction de Rue89 Strasbourg à l'été 2014. En charge notamment de la politique locale.
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