Côté pile, il y a l’annonce faite par Amazon le 5 mai d’un immense plan d’investissement en France de 15 milliards d’euros en trois ans et qui pourrait créer jusqu’à 7 000 emplois, selon l’entreprise. Côté face, il y a la manière dont le géant du commerce en ligne traite ses salarié·es, et en particulier celles et ceux qui détiennent un mandat syndical. Des pressions envers elles et eux sont documentées dans le monde entier.
En février, Mediapart avait détaillé les vexations que disent subir les élu·es du personnel d’Amazon partout en France. L’entreprise avait aussi été condamnée plusieurs fois en 2021 pour discrimination syndicale, puis accusée d’être réticente à déclarer tous les accidents du travail se déroulant en son sein.
Une nouvelle condamnation d’Amazon pour non-respect du Code du travail vient s’ajouter à cette liste. Elle concerne Caroline, un prénom d’emprunt, qui a travaillé presque un an de nuit dans l’entrepôt d’Augny, en Moselle. Avant d’être brusquement licenciée.

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