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Au centre pour enfants placés du Climont, le directeur frappe un jeune et reste en place

Après les violences sur mineurs qui ont conduit à des licenciements et des condamnations pénales d’animateurs, une nouvelle crise a secoué le centre éducatif renforcé du Climont. Un témoignage accuse le directeur d’avoir frappé un jeune. Malgré une enquête interne de l’employeur, aucune suite publique n’a été donnée, contrairement à d’autres employés de la structure dans le même cas. Il a également été mis en cause pour l’organisation de camps de survie qui ont conduit à des coups.

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Au centre pour enfants placés du Climont, le directeur frappe un jeune et reste en place
Le centre éducatif renforcé du Climont à Urbeis.

« Le directeur répond à son coup et lui met un coup de poing dans la tête. Suite à quoi, le jeune lâche l’objet et s’effondre en pleurs après le coup. Le directeur me demande d’appeler les pompiers ». Cette déclaration a été consignée sur un document officiel, où il est précisé qu’un faux témoignage serait puni d’un an d’emprisonnement et de 15 000€ d’amende. Il est signé d’une stagiaire au centre éducatif renforcé (CER) du Climont, en tant qu’éducatrice socio-sportive. Elle décrit des faits qui se sont déroulés le 7 mai 2025.

« Il m’explique que normalement, non, il ne faut pas faire ça, mais qu’il ne pouvait pas le laisser nous mettre en danger, qu’il avait dosé sa force et qu’avec ce coup de poing, il voulait lui faire un choc psychologique et lâcher l’objet », conclut le témoignage d’une page, que Rue89 Strasbourg a pu consulter.

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