« C’est vide depuis des années au-dessus, on n’y a pas accès », assure un membre du Tennis club Meinau. Dans ce petit bâtiment au 4 rue de Provence, le rez-de-chaussée accueille une buvette et des vestiaires. Mais à l’étage, un appartement reste inoccupé. Les lieux appartiennent à la Ville de Strasbourg. « Avec nos petits moyens, en regardant autour de nous, on repère déjà des logements vides », explique Céline Balasse, du collectif Enfants à la rue, État hors la loi :
« C’est à la Ville de faire ça en réalité. On veut montrer que des solutions simples existent pour les familles à la rue. Vu l’urgence, tous les locaux accessibles devraient être utilisés pour ça. On demande souvent la réquisition des logements vides. Ça me semble logique d’utiliser ceux qui sont détenus par la municipalité en priorité. »


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