Enquêtes et actualité à Strasbourg et Eurométropole

À Dumarey, les coulisses d’un plan social négocié en toute opacité

En août, l’ensemble des 320 salariés de l’équipementier automobile Dumarey Powerglide auront été licenciés. Mais des doutes persistent encore sur l’avenir du fonds social de garantie de 60 millions d’euros, dont la direction refuse toujours de dévoiler les modalités aux salariés.

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À Dumarey, les coulisses d’un plan social négocié en toute opacité
L’entrée de l’usine Dumarey Powerglide, au Port du Rhin.

L’équipementier automobile Dumarey Powerglide (ex-Punch, ex-General Motor) connaît ses dernières heures à Strasbourg. Dans quelques mois, l’ensemble des ouvriers de cette usine au sud du port du Rhin spécialisée dans la fabrication de boîtes de vitesses auront été licenciés. « L’atmosphère est pénible, pesante », soupire Abdelmalek Kirouane, salarié de l’usine Dumarey. Une première vague de 69 départs est prévue dès le 1er juin. Elle sera suivie, le 1er août, par 205 salariés, puis par les 45 derniers employés, dont les membres de la direction. « Certains ne savent pas s’ils partiront en juin ou en août », s’inquiète l’ouvrier délégué de la CGT.

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#Dumarey Powerglide

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