« Belle de loin mais loin d’être belle », peut-on lire dans un avis Google à propos de la Tour Elithis. « On ne peut pas mieux décrire la situation », estime Michel (les prénoms sont modifiés), croisé sur le pont Winston-Churchill, à quelques mètres de la tour, dont la façade ouest scintille sous le soleil couchant. Ce locataire y réside depuis son inauguration en 2018. Il a pu voir les problèmes s’accumuler au fur et à mesure que les années se sont écoulées. Pourtant, au début, il était convaincu : « Il y avait plein de bonnes idées, ça a juste été mal réalisé et mal géré. »
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