« Ce nouveau règlement reflète un peu l’air du temps, qui est à la défiance envers l’engagement politique », résume Alexandre Dupont. Maître de conférences à l’Université de Strasbourg et spécialiste de l’histoire politique du XIXe siècle, il connaît bien l’hostilité dirigée contre les mouvements contestataires. La loi du 1er juillet 1901, qui régit le droit d’association, a constitué une avancée démocratique en ce qu’elle a permis « l’existence des partis politiques ». La Maison des associations de Strasbourg (MDAS) ne semble plus très attachée à ce vieux principe.

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