« Pas de brevets sur les semences », « OGM, c’est toujours non »… Jusqu’au bout, ils auront tenté de faire évoluer les positions des eurodéputé·es. Mardi 16 juin, à la veille d’un scrutin décisif au Parlement européen sur les nouvelles techniques génomiques (NGT), entre 150 et 200 manifestant·es se sont rassemblés à Strasbourg devant le bâtiment de l’institution.
Venu·es de France, d’Allemagne, d’Italie ou encore d’Autriche, elles et ils représentaient près de 70 organisations paysannes, environnementales et citoyennes. Toute la matinée, les prises de parole se sont enchaînées en français, en allemand et en anglais, sous les drapeaux du syndicat agricole de la Confédération paysanne et d’autres collectifs européens.
« Ce texte fait la guerre au vivant », a lancé Annick, membre des Faucheuses et Faucheurs volontaires d’OGM, venue avec Mireille depuis le sud de la France. « La biodiversité est notre richesse. Il ne faut pas la laisser aux multinationales. »
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