
Pourquoi les fruits et légumes alsaciens sont rares dans les hypermarchés


Consommer local. Un beau projet auquel personne ne semble opposé. Mais dans les rayons des magasins, les fruits et légumes alsaciens sont rares. Qu’est-ce qui explique qu’un produit se retrouve sur un étalage plutôt qu’un autre ? Éléments de réponse.
Design-moi un kougelhopf… du neuf au musée alsacien


Avec le projet Réminiscences, le Musée Alsacien propose plus qu’une exposition : une initiative inédite qui met en relation tradition et design contemporain. Des designers, des étudiants en art et des élèves de lycées techniques sont réunis pour une collaboration bouillonnante d’idées autour des objets traditionnels. (suite…)
Julie Brochen refuse de céder la direction du TNS, Stanislas Nordey bloqué


Stanislas Nordey n’a toujours pas été officiellement nommé directeur du TNS. Et pour cause : la place est toujours occupée par Julie Brochen. Titulaire d’un contrat jusqu’en juillet 2016, la directrice a engagé un bras de fer avec le ministère de la Culture, en revenant sur un accord qui prévoyait sa démission au début de l’été.
Qu’est-ce qu’on fait à Nancy ?


En passant par la Lorraine – 8. Voilà, c’est finiiii (air connu), notre série estivale prend fin avec cet article consacré à Nancy et à ce qu’on pourrait bien y faire pour mieux la découvrir. Culture, architecture, sorties, c’est sûr, la cité ducale transpire le raffinement à la française.
Absurde offre le WiFi place d’Austerlitz


Les deux fondateurs de la petite société d’impression Absurde, située place d’Austerliz à Strasbourg, voyagent beaucoup. Connectés et un peu nomophobes, ils souffrent souvent à l’étranger de réseaux WiFi défaillants ou fermés. Alors comme ils sont sympas, qu’ils ont le sens du business, et qu’ils apprécient la place d’Austerlitz, ils ont décidé d’installer un serveur et une grosse antenne pour diffuser un accès à l’Internet sans fil gratuit sur toute la place.
Alexandre Rachez, gérant d’Absurde, détaille la démarche :
« On s’est équipé d’un serveur qui reçoit les connexions, comme dans les hôtels : 256 personnes peuvent se connecter en même temps. On est branchés sur la fibre Numericâble, donc on a une bonne marge pour la bande passante. L’idée est de proposer ce service gratuitement en diffusant notre nom via les réseaux WiFi disponibles. Ainsi, les Strasbourgeois et les touristes qui s’attablent à n’importe quel endroit place d’Austerlitz pourront se connecter très simplement et à un bon réseau. »
Absurde a quand même dû débourser 1 300€ pour s’équiper de ce serveur spécial, installer une antenne d’un mètre de haut et configurer l’ensemble. Pour l’heure, seule la terrasse du Xanadu, bar à l’opposé de la place par rapport à Absurde, ne permet pas de capter correctement le WiFi d’Absurde, mais assure Alexandre Rachez, « on va faire pivoter l’antenne pour que le Xanadu soit aussi couvert ».
Y aller
Pour se connecter à Internet sans fil place d’Austerlitz, rechercher le réseau « Absurde_Free_WiFi » puis lancer le navigateur. Une page s’affiche, entrer comme identifiant « absurde » et comme mot de passe « poulpe ».
Les Socialistes bas-rhinois déboussolés par le nouveau gouvernement


Déjà sérieusement ébranlés par les choix de François Hollande et du Premier ministre Manuel Valls, les socialistes bas-rhinois ont mal vécu l’éviction d’Arnaud Montebourg et de Benoit Hamon du gouvernement. Certains sont perplexes mais maintiennent leur solidarité. Pour d’autres, il est temps de sortir du PS.
C’est la rentrée, voici les séismes que vous avez ratés


C’est vrai, c’était bien les vacances. Mais c’est fini. Vous avez 1 852 emails non lus et deux mois d’actu à rattraper. Pour les emails, on ne peut rien faire, mais pour l’actu, voici un petit condensé pour bien attaquer la rentrée. De rien.
Sils Maria, une actrice et un réalisateur face au temps qui passe

Les opposants au golf de la Sommerau se préparent à une nouvelle bataille


Après avoir été annulé, puis repêché par la justice administrative, la construction d’un golf dans la vallée de la Sommerau, près de Saverne, est relancée. Une campagne de remobilisation débute pour les opposants qui n’arrivent pas à croire qu’on puisse injecter autant de millions d’euros publics dans un sport aussi élitiste que le golf et aussi gourmand en ressources naturelles. Mais dans le secteur, le golf est perçu comme l’unique chance de sortir du noir.
Monsieur Mousse livre des bières à domicile à Strasbourg


Monsieur Mousse, ou Julien Troesch de son autre nom, débute un petit business fort sympathique : livrer des bières à domicile, les vendredis à Strasbourg et dans la CUS. Depuis début août, il en coûte 19,90€ pour recevoir six bouteilles de 33 cl d’une bière artisanale, si possible locale. C’est cher, mais c’est pratique. Julien Troesch explique sa démarche:
« J’ai toujours été un amateur de bières et j’étais déjà dans le milieu commercial. Je veux proposer des produits que l’on ne trouve pas en grande surface. À la base, l’idée était de proposer ces produits aux entreprises, pour « l’after work », mais la loi interdisant la consommation d’alcool sur le lieu de travail a stoppé le projet. J’ai donc visé les particuliers, en proposant une livraison à domicile. Pour le moment je propose une bière qui change tous les mois, mais je vais essayer de passer à une par semaine le plus rapidement possible. »
Pour se faire livrer au delà de la CUS, c’est au cas par cas. Des services du même genre étaient déjà disponibles, comme Une petite mousse qui déniche aussi les perles rares de la binouse et propose une abonnement ou Mr Apéro qui sert de solution de secours en apportant vodka ou gin-tonic aux apéros improvisés.
Mais pour Julien Troesch, son concept est entre l’art de vire et celui de consommer local :
« Les bières viennent toutes de brasseries artisanales locales. Par exemple, cette semaine, je propose une bière de la micro-brasserie la Mercière de Niederhausbergen. Les autres produits que je propose, comme le saucisson, le salami ou la limonade sont aussi artisanaux. »
À la recherche de Chill, photographe du plus simple appareil


De Strasbourg et d’ailleurs, elles défilent devant l’objectif affûté de Chill. Il faut dire que ce strasbourgeois sait les rendre belles, grâce à une subtile utilisation de la lumière, du flou et des poses. Mais Chill préfère rester discret, du coup, elles se refilent le plan, bon pour le moral, sous le manteau.
Le Grand Homme : deviens ce que la vie a fait de toi








