Moins d’un mètre carré d’espace libre. C’est ce qu’il reste dans une cellule de neuf mètres carrés occupée par trois personnes. En visite parlementaire, lundi 27 juillet, le député insoumis Emmanuel Fernandes a découvert l’une de ces geôles surpeuplées de la maison d’arrêt de Strasbourg. Dans le quartier des arrivants, 32 personnes partagent un espace aussi exigu. Huit d’entre elles dorment sur un matelas à même le sol. Pour rappel, l’encellulement individuel est un principe posé par la loi française en 1875. Plus de 150 ans plus tard, c’est l’un des nombreux droits des prisonniers que piétine la prison strasbourgeoise. Fin juillet 2026, l’établissement pénitentiaire présentait une surpopulation de près de 180% avec 764 détenus pour 432 places.

Gestion de la surpopulation
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