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À Reichshoffen, l’usine ferroviaire CAF s’affranchit d’une règle du droit local

Depuis 2017, l’usine d’assemblage de trains de Reichshoffen ne laisse plus ses salariés bénéficier du préavis de démission plus court prévu par le droit d’Alsace-Moselle. En cause, une lecture du Code du Travail qui a changé depuis les ordonnances Macron.

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À Reichshoffen, l’usine ferroviaire CAF s’affranchit d’une règle du droit local
À l’usine de Reichshoffen, environ 1200 employés travaillent sur l’assemblage de plusieurs modèles de trains : Oxygen, Regiolis, Hanovre, MI20.

Ce sont des histoires peu fréquentes mais qui reviennent de temps à autre du côté de l’usine CAF Reichshoffen, propriété d’Alstom jusqu’en 2022. Un salarié veut démissionner et utiliser le préavis de départ plus court que prévoit le droit d’Alsace-Moselle, limité à deux semaines en général. Et la direction répond que non, ils ne peuvent invoquer cet aspect du droit local. Elle se réfère alors à la convention collective de la métallurgie, dans laquelle les préavis sont plus longs.

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