« Nos murs ont des oreilles, maintenant ils ont la parole. » « Ils aiment le bruit des bottes, nous celui des caissons. » « Free party is not a crime ». Place Kléber samedi 6 juin, les pancartes bougent au rythme de la sono sous un soleil de plomb. Ils sont près d’un millier à défiler en dansant dans les rues du centre-ville de Strasbourg. Rappeurs et DJ se succèdent aux platines entre deux prises de parole. À chaque arrêt du char, la foule déborde du parcours pour mieux encercler les enceintes. Des badauds de tous les âges s’arrêtent en souriant pour hocher la tête ou taper du pied.
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