C’est un dossier qui encombre les tiroirs de l’Université de Strasbourg depuis plus de trois ans. « L’affaire Langlois », comme il est désormais d’usage d’en parler sur les bancs de la faculté de théologie protestante, a connu un nouveau développement décisif.
Le 24 février, le Conseil national de l’enseignement supérieur et de la recherche (Cneser), l’instance d’appel pour les procédures disciplinaires, a réduit la sanction de trois à un an de suspension à l’égard de Michaël Langlois, éminent maître de conférences en Ancien Testament depuis 2009.
Il a en effet « sanctionné [Michaël Langlois] d’une interdiction d’exercer toutes fonctions d’enseignement dans l’établissement pendant une durée d’un an, assortie de la privation de la moitié du traitement », comme Mediapart a pu le lire sur le bulletin officiel du 9 avril 2026.
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