Du haut de ses 3m30, depuis son piédestal en grès rose, Johannes Gensfleische toise les passants. Chaque matin, promeneurs et touristes passant par le centre-ville s’écrasent devant la mémoire de Gutenberg. Dans l’ombre du colosse de bronze, une poignée de noms subsiste dans l’histoire de l’impression strasbourgeoise : Mentelin, Fischbach, Carolus, Knobloch… Au XVe siècle, tous avaient pignon sur rue dans le centre-ville de Strasbourg avec des ateliers imposants, parfois célébrés dans les brochures touristiques. Tous témoignent d’un temps glorieux où l’imprimerie était une affaire de gentilshommes.
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