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Mec franchement, laisse faire les pro, t’as encore du taf pour être au point sur le sujet…
Voir plusVotre réponse est malhonnête.
Voir plusLe démantèlement du parc nucléaire français est légalement et financièrement à la charge d’EDF, via des provisions obligatoires adossées à des actifs dédiés, et sous le contrôle de l’État et de la Cour des comptes.
Concernant Fessenheim, vous évoquez des aides publiques pour le démantèlement, ce qui est faux.
À Fessenheim, l’État a versé des indemnisations contractuelles liées à une décision politique de fermeture ANTICIPÉE, et non au financement du démantèlement nucléaire lui-même. Vous mélangez volontairement indemnisation politique et coût industriel du démantèlement, ce qui est malhonnête.
Par ailleurs, les réacteurs français affichent aujourd’hui un facteur de charge moyen d’environ 67 %, contre 90–92 % aux États-Unis et environ 83 % au niveau mondial. Cela signifie que le parc français dispose encore d’un potentiel de production très important. Ces installations étant en grande partie déjà amorties, chaque point de disponibilité supplémentaire améliore fortement leur rentabilité.
Sur le plan économique, le parc nucléaire existant constitue donc un actif industriel majeur et une source de production d’électricité à faible coût marginal, et non un fardeau financier pour les finances publiques et in fine pour le contribuable français qui dispose ainsi d’une énergie décarbonée à bas coût.
Je persiste : vous êtes malhonnête, et l’article que vous citez répète exactement ce que je disais plus haut : pas un euro de financement public direct n’est affecté au démantèlement, contrairement à ce que vous affirmiez.
Quant à la durée d’exploitation des réacteurs, tout indique qu’ils peuvent être exploités jusqu’à 60 ans, et potentiellement jusqu’à 80 ans… Donc bien au-delà de la 5ème visite…
Voir plusMec franchement, laisse faire les pro, t’as encore du taf pour être au point sur le sujet…
Votre réponse est malhonnête.
Le démantèlement du parc nucléaire français est légalement et financièrement à la charge d’EDF, via des provisions obligatoires adossées à des actifs dédiés, et sous le contrôle de l’État et de la Cour des comptes.
Concernant Fessenheim, vous évoquez des aides publiques pour le démantèlement, ce qui est faux.
À Fessenheim, l’État a versé des indemnisations contractuelles liées à une décision politique de fermeture ANTICIPÉE, et non au financement du démantèlement nucléaire lui-même. Vous mélangez volontairement indemnisation politique et coût industriel du démantèlement, ce qui est malhonnête.
Par ailleurs, les réacteurs français affichent aujourd’hui un facteur de charge moyen d’environ 67 %, contre 90–92 % aux États-Unis et environ 83 % au niveau mondial. Cela signifie que le parc français dispose encore d’un potentiel de production très important. Ces installations étant en grande partie déjà amorties, chaque point de disponibilité supplémentaire améliore fortement leur rentabilité.
Sur le plan économique, le parc nucléaire existant constitue donc un actif industriel majeur et une source de production d’électricité à faible coût marginal, et non un fardeau financier pour les finances publiques et in fine pour le contribuable français qui dispose ainsi d’une énergie décarbonée à bas coût.
Je persiste : vous êtes malhonnête, et l’article que vous citez répète exactement ce que je disais plus haut : pas un euro de financement public direct n’est affecté au démantèlement, contrairement à ce que vous affirmiez.
Quant à la durée d’exploitation des réacteurs, tout indique qu’ils peuvent être exploités jusqu’à 60 ans, et potentiellement jusqu’à 80 ans… Donc bien au-delà de la 5ème visite…