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Rallumer certaines lumières la nuit est une manifestation de climatonégationnisme et la négation de la science. Comme le rappelle l’excellente tribune de Pierre Ozenne, le sujet est largement documenté et la posture de l’actuelle municipalité ne résiste pas aux faits. Mais l’envie de pouvoir était supérieure à notre intérêt collectif, alors on a fait des promesses faciles dans le sens du vent… et totalement dogmatiques. Sur le fond, comme sur la méthode, cela donne le ton de la vision de notre « Jeanne d’Arc » qui veut sauver Strasbourg. Tous aux abris !
Voir plusOn continue de vouloir vivre et dézinguer la planète comme on le fait si bien depuis 70 ans. Or il faut bien changer nos modes de vie si nous voulons garder une chance de maintenir une planète vivable. Dans ce cadre le retour en arrière en matière d’éclairage est totalement hors sol.
La lumière artificielle est considérée comme étant la deuxième cause de disparition des insectes, après les pesticides. A méditer pour ceux qui ont des souvenirs d’insectes sur leur pare-brise après un trajet routier (-70% d’insectes en Europe), d’oiseaux dans les champs (-30% d’oiseaux en 30 ans)et on peut continuer ainsi avec toute la biodiversité (dont nous faisons immanquablement partie)
Voir plusÀ Schiltigheim, dans certaines rues, l’éclairage ne concerne qu’un lampadaire sur deux en dehors des intersections.
Voir plusC’est une piste complémentaire très intéressante.
Attention par ailleurs à l’effet rebond. Il serait contre productif de se dire « on a des LEDS donc on peut consommer davantage ».
La chute de la biodiversité et la crise énergétique nous pousse à changer nos habitudes.
Rallumer certaines lumières la nuit est une manifestation de climatonégationnisme et la négation de la science. Comme le rappelle l’excellente tribune de Pierre Ozenne, le sujet est largement documenté et la posture de l’actuelle municipalité ne résiste pas aux faits. Mais l’envie de pouvoir était supérieure à notre intérêt collectif, alors on a fait des promesses faciles dans le sens du vent… et totalement dogmatiques. Sur le fond, comme sur la méthode, cela donne le ton de la vision de notre « Jeanne d’Arc » qui veut sauver Strasbourg. Tous aux abris !
On continue de vouloir vivre et dézinguer la planète comme on le fait si bien depuis 70 ans. Or il faut bien changer nos modes de vie si nous voulons garder une chance de maintenir une planète vivable. Dans ce cadre le retour en arrière en matière d’éclairage est totalement hors sol.
La lumière artificielle est considérée comme étant la deuxième cause de disparition des insectes, après les pesticides. A méditer pour ceux qui ont des souvenirs d’insectes sur leur pare-brise après un trajet routier (-70% d’insectes en Europe), d’oiseaux dans les champs (-30% d’oiseaux en 30 ans)et on peut continuer ainsi avec toute la biodiversité (dont nous faisons immanquablement partie)
À Schiltigheim, dans certaines rues, l’éclairage ne concerne qu’un lampadaire sur deux en dehors des intersections.
C’est une piste complémentaire très intéressante.
Attention par ailleurs à l’effet rebond. Il serait contre productif de se dire « on a des LEDS donc on peut consommer davantage ».
La chute de la biodiversité et la crise énergétique nous pousse à changer nos habitudes.