Enquêtes et informations locales
Enquêtes et informations locales
Après des violences, des bénévoles des Restos du cœur se sont arrêtés quatre jours
L'actu 

Après des violences, des bénévoles des Restos du cœur se sont arrêtés quatre jours

par Jean-François Gérard.
Publié le 16 novembre 2016.
Imprimé le 01 décembre 2021 à 01:13
3 992 visites. Aucun commentaire pour l'instant.
Les bénévoles des Restos du cœur de restaurant social La fringale, rue des remparts, n’ont pas servi de repas pendant quatre jours, du 7 au 10 novembre. Les services ont repris vendredi 11 novembre. Ce retrait a fait suite à des violences verbales envers plusieurs bénévoles et physiques en ce qui concerne la responsable de la part de bénéficiaires.

Une première depuis quatre ans

Pour le président des Restos du cœur du Bas-Rhin, Daniel Belletier, ce retrait a permis aux services de bien se passer désormais :

« On accueille tout le monde sans distinction et on peut comprendre que certaines personnes que l’on reçoit soient mal dans leur peau. Mais nos bénévoles donnent de leur temps et ne peuvent accepter ces agissements qui venaient d’une minorité. Pendant ce retrait, on avait communiqué auprès des gens qu’on reçoit et auprès des autres associations pour que tout le monde soit redirigé. »

Le dernier cas similaire à Strasbourg s’était présenté il y a quatre ans.

A l'arrière de la gare, rue du rempart, le restaurant solidaire "La Fringale" sert des repas chauds les lundis mercredis et vendredis, ainis que des petits déjeuners tous les jours grâce aux Restos du coeur (capture Google Street view)

A l’arrière de la gare, rue du rempart, le restaurant solidaire « La Fringale » sert des repas chauds les lundis mercredis et vendredis midi, ainsi que des petits déjeuners tous les jours grâce aux Restos du cœur (capture Google Street view)

L'AUTEUR
Jean-François Gérard
Jean-François Gérard
A rejoint la rédaction de Rue89 Strasbourg à l'été 2014. En charge notamment de la politique locale.

En BREF

Un collectif de profs s’organise pour sortir leurs élèves et leurs familles de la rue

par Camille Balzinger. 3 140 visites. 13 commentaires.

À Reichshoffen, l’usine Alstom reprise par l’Espagnol CAF, préféré par les salariés

par Jean-François Gérard. 748 visites. 2 commentaires.

À Kilstett, des hooligans néonazis se battent en plein centre-ville

par Guillaume Krempp. 13 638 visites. 1 commentaire.
×