Début septembre, le diocèse de Strasbourg a tout fait, jusqu’au mensonge, pour conserver dans ses rangs, dans de prestigieuses fonctions, un prêtre accusé de violences sexuelles par un ancien enfant de chœur.
Si Hubert Schmitt a ensuite été contraint à la démission, le 10 septembre, c’est sous la pression d’une partie des fidèles alsaciens. Mais l’institution, elle, aura tenté à tout prix de le préserver.
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