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Festival : c’est reparti pour les Nuits électroniques de l’Ososphère
Culture 

Festival : c’est reparti pour les Nuits électroniques de l’Ososphère

par Charly Ouate.
Publié le 7 septembre 2013.
Imprimé le 15 août 2022 à 23:37
1 879 visites. 3 commentaires.
Fatboy Slim

Fatboy Slim, en live à la Coop, le 27 septembre (Doc. remis)

C’est l’événement qui marque la rentrée musicale strasbourgeoise. L’Ososphère revient en force pour une nouvelle édition qui, comme l’an dernier, reprend ses quartiers au Port du Rhin sur le site industriel électrisant de la Coop (les 27 et 28 septembre), après un démarrage plus intimiste à la Laiterie le 21 septembre et une clôture de ces Nuits électroniques, toujours à la Laiterie, le 19 octobre.

Voilà déjà quatorze ans que cela dure ! Ososphère électronise Strasbourg, et même bien au-delà, et on ne s’en porte pas plus mal ! Ces vibrations-là s’avèrent même plutôt vivifiantes et excitantes. Le début des festivités, pour mettre une première tête dans l’ambiance, histoire de se ré-acclimater, ce sera le 21 septembre, en seconde partie de soirée et jusqu’à l’aube dans la grande salle de la Laiterie.

Ambiance dubstep pour cet amuse-bouche Ososphère 2013, avec un final, vers 4h du mat’, qui sera assuré par les très épicés Londoniens de Delta Heavy signés sur le légendaire label Ram Records. Avant eux, Lucid ouvrira le bal, lui le dépositaire des soirées Jungle Juice, pour chauffer tout le monde avant Zomboy et surtout le débarquement en force du collectif parisien tapageur Dirtyphonics, ultra-thrash et irrévérencieux (mais c’est bien ce qu’on adore chez eux) :


Une nuit remplie de DJs exaltants

Avant de s’immerger dans l’océan électro qui noiera la Coop les 27 et 28 septembre, brisons l’espace-temps d’un coup d’un seul pour exposer la programmation de la soirée de clôture de ces Nuits électroniques de l’Ososphère 2013. Le 19 octobre, à la Laiterie, soirée et nuit entière de DJ sets tous plus exaltants les uns que les autres.

Château Marmont (dans une veine très franco-pop inspiré des nappes planantes californiennes), le très stylé briton Daniel Avery, les frenchies Sound Pellegrino Thermal Team portés par la grâce du mix entre house, hip-hop, booty et techno, rythmes tribaux, tech house musclée, mini baltimore ou néo funk tordu, la Strasbourgeoise Ladyfuchs, Discodéine, DJ Feadz (scratcheur invétéré habitué des cercles berlinois).

Mais pour bien marquer esprits et tympans, pour vivre en transe une ultime nuit, l’extase passera par ce trio hexagonal bien indéfinissable : Surkin, Miss Kittin et surtout le Megamix Ed Banger de Busy P.


Deux nuits à la Coop

Poussons maintenant les portes de la Coop pour pénétrer dans l’antre passagère de la grand-messe électro deux soirs et deux nuits durant sur les deux dance-floors éphémères. Pas de répit sur cet extraordinaire site portuaire rhabillé pour l’occasion après le succès avéré de l’édition 2012. Le cru 2013 s’inscrira assurément dans cette lignée avec son alléchante programmation qui marie évidemment incontestables signatures grand public et affiches moins tape-à-l’oeil mais non moins tapageuses, peut-être plus connues du sérail électronique.

Le 27 septembre, pêle-mêle, les deux dance-floors (le SUB et le REV) verront défiler Toxic Avenger, The Shoes, Yuksek, Breakbot, The Magician. Sans omettre, forcément, les produits d’appel que sont Kavinsky (tout le monde connaît son illustre Nightcall présent sur la BO du film Drive), les stars allemandes de tech house Booka Shade, et Norman Cook aka Fatboy Slim, 50 piges, que l’on ne présente plus tant ses tubes et ses sets sont devenus universels.

Bien difficile, donc, de choisir un extrait à portée galactique… Chacun a sa petite histoire avec Fatboy Slim, sa séquence nostalgie, un son particulier, sa propre galerie de l’Evolution… Allez, c’est arbitraire, ça vient des tripes, ça remémore les années MTV et surtout ça fait du bien !

Voir Fatboy Slim et mourir ? Ah ça, sûrement pas ! Une petite sieste plutôt, car dès le lendemain, autre tête d’affiche internationale pour adouber la Coop en lieu de référence : Laurent Garnier, en set de trois heures qui mènera aux premières lueurs de l’aube. Avec le DJ français, même dilemme qu’avec Fatboy Slim. On ne résume pas une carrière à un seul titre, un unique extrait, même si ces dix minutes d’un vieux live s’imposent :

Outre Laurent Garnier, Popof et Joris Delacroix attireront aussi les foules lors de cette seconde soirée à la Coop. Le premier pour ses talents de remixeur, marqué aussi par son aura très « rave » des années 90, le deuxième pour son langage house et deep house exacerbé après un passage inaugural qui avait fortement marqué les esprits l’an dernier à Ososphère (tout comme Kavinsky et Breakbot, d’ailleurs). Et dans cette programmation bien éclectique, il ne faudra pas non plus zapper touts ceux qui enflammeront le second dance-floor, le REV : Bakermat, Rone, Kölsch, Madben et Jackson & his Computer Band.

Article actualisé le 27/01/2014 à 20h34
L'AUTEUR
Charly Ouate
Charly Ouate
Une mission : vous souffler des plans de concerts électrisants qui pulsent, à la mesure de mon pseudonyme.

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