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Mony and the Hatmen invitent leurs amis samedi à la PopArtiserie
Culture 

Mony and the Hatmen invitent leurs amis samedi à la PopArtiserie

par Charly Ouate.
Publié le 19 avril 2015.
Imprimé le 29 novembre 2022 à 14:39
2 338 visites. Aucun commentaire pour l'instant.
Mony and the Hatmen

Mony and the Hatmen (photo Sébastien Riotto)

Voilà un plateau susceptible de réserver quelques jolies surprises  ! La PopArtiserie propose le samedi 25 avril une soirée pop-rock et chanson autour du groupe strasbourgeois Mony and the Hatmen qui dévoilera de nouvelles compositions en présence d’autres formations et artistes de la scène musicale alsacienne.

Il y a Mony (Laurent Mothiron), le chanteur-guitariste-auteur-compositeur, et les trois autres piliers, les Hatmen, qui accompagnent le socle fondateur de l’édifice  : Red (Yann Schaub à l’état civil) à la guitare, Quentin Geiss à la batterie et Sébastien Lebray aux claviers. Manque encore un bassiste pour compléter la formation et offrir ainsi toute la puissance de ce blues-rock aux accents épiques et filmiques propre aux grands espaces que Mony and the Hatmen donnent à explorer. En somme, les clés d’une évasion multicartes sur des routes sans fin.

Le groupe, qui a connu plusieurs évolutions de line-up, s’est solidifié autour du noyau dur Mony-Red et propose deux mini-albums à la force mélodique réelle. Lost and be Found tout d’abord, publié en 2012 (avec le clip du morceau éponyme) : ses cinq compositions originales offrent un très large spectre d’influences digérées et revisitées, entre Radiohead et Muddy Waters, sur les bases d’un folk-rock-blues brut, rugueux, sorti des tripes et exhalant un parfum addictif d’urgence et de rage.

Un second EP sorti en 2014

Puis My Sweet Demon, second EP du groupe, sorti au printemps 2014, là aussi en cinq titres toujours aussi forts et profonds grâce, notamment, à la voix rocailleuse et ébouriffante d’un Mony authentique et inspiré. Rosie, une ballade à l’ADN cinématographique, My Sweet Demon tout en mélancolie contemplative, le très efficace et calibré Only a Face in the Crowd, Crazy et son blues-rock détonant et Beware of the Rain, au rock lourd et polaire exhalant aussi un parfum de fragilité :

Bien connu des scènes alsaciennes et aussi des festivals de la région (Artefacts, Décibulles, Foire aux Vins de Colmar), Mony and the Hatmen a aussi donné des concerts dans son Amérique fantasmée ainsi qu’au Japon. Et, le 5 mars, c’était devant les 5 000 spectateurs du Zénith de Strasbourg, à l’occasion du retour sur les routes françaises du mythique Podium Europe 1, grand concert gratuit rassemblant Asaf Avidan, Yseult, Corson et Nach.

Vainqueur du concours lancé par la plateforme musicale Riffx.fr, Mony and the Hatmen a joué plusieurs compositions de son répertoire, parvenant à enflammer le public  :

Mony and the Hatmen se concentre désormais sur un nouveau disque, un premier album long qui sortira en mars 2016 avec, évidemment, de nouvelles compositions dont certaines seront dévoilées lors de la soirée du 25 avril à la PopArtiserie.

Une foison d’amis de talent

Et à cette occasion, le groupe conviera artistes et formations amis pour partager la scène : l’irradiante Aelle pour un voyage musical tout en poésie à l’image de son très bel et enivrant album Laisse aller les Rivières, Lionel Grob, lui aussi auteur-compositeur-interprète à la malicieuse maîtrise verbale gravée sur son second disque Mappemonde, Lara Issa, la chanteuse du groupe strasbourgeois rock funk’n’soul Call Me Cherry (leur premier EP, éponyme, est à découvrir ici avec, en prime, deux extraits du second mini-album, Wild & Messy, attendu pour le mois de mai avant la release party du 4 juin à la Laiterie).

Seront aussi de la fête à la PopArtiserie Ben Hincker et Sébastien Lebray, respectivement chanteur-guitariste et ex-clavier du groupe strasbourgeois So Called Wise à l’électro-rock ardente, ainsi que la jeune rockeuse incendiaire Eva Hägen qui assure seule chant, basse et claviers (voici son dernier clip, She’s a Witch), entre pop gentille, rock doucement abrasif et esprit déjanté aux fulgurances punk). Enfin, le père de la jeune femme, Eric Gracient sera également présent  : ce guitariste du groupe Bouboule and the Barrd’z fut aussi guitariste de studio et de tournée pour Jean-Louis Murat, Lio ou encore Marianne James.

Article actualisé le 19/04/2015 à 11h11
L'AUTEUR
Charly Ouate
Charly Ouate
Une mission : vous souffler des plans de concerts électrisants qui pulsent, à la mesure de mon pseudonyme.

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