Depuis 2014, l’organisation internationale pour les migrations, structure liée à l’Organisation des nations unies (ONU), documente dans une base de données les cas de personnes migrantes décédées ou disparues pendant leur parcours. De passage à Strasbourg dans le cadre d’une conférence au Conseil de l’Europe ces 23 et 24 avril, Julia Black, responsable de ce programme, a précisé les enjeux pour les familles qui n’ont plus de nouvelles d’un proche.
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