À huit jours du scrutin, la campagne des élections municipales strasbourgeoises entre dans sa phase décisive. En 2020, le cumul des suffrages exprimés à gauche (écologistes, PS et LFI) dépassait 45% au premier tour. La droite plafonnait autour de 18%, avant d’atteindre 34,9% au second tour dans une alliance avec le centre. Le bloc central, lui, pesait près de 20% au premier tour.
Six ans plus tard, la gauche reste structurellement dominante bien que fragmentée, la droite est limitée sociologiquement et le centre ne peut exister qu’unifié entre ses différents courants. Dans ce paysage, chaque tête de liste avance avec ses failles. Analyse avec Sébastien Michon, spécialiste en sociologie politique et directeur de recherche au CNRS de Strasbourg.
Catherine Trautmann, la candidate du retour… ou de l’usure ?
À 75 ans, Catherine Trautmann incarne l’expérience. Mais pour une partie de l’électorat de gauche, elle représente aussi un retour en arrière. Son étiquette historique et la présence d’anciens collaborateurs de Roland Ries parasitent l’image d’un renouveau pour Strasbourg.
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