Benjamin Soulet, adjoint à la maire de Strasbourg en charge de l’équité territoriale, le reconnaît : « Ces dernières années, la ville a mis le paquet sur certains quartiers populaires comme l’Elsau et s’est moins investie à Ampère. » Mais il se veut rassurant : « Ampère, c’est notre prochaine priorité ! »
Difficile d’y installer des commerces, la cité ne comptant que 1 400 habitants, dont plus de la moitié vivant sous le seuil de pauvreté. Aucun commerçant ne prend ce risque, malgré les efforts de la Locusem, la société mixte de la Ville de Strasbourg pour louer des espaces à des prix attractifs.
Deux projets sont cependant en préparation. Une boulangerie pourrait ouvrir au croisement des rues de Wattwiller et de Soulz selon Julien Mattei, directeur général d’Ophéa. « C’est un lieu plus passant », note-t-il. Le dirigeant du bailleur social prévoit aussi 120 mètres-carrés au rez-de-chaussé d’un immeuble à construire rue Ampère, réservés pour un projet commercial. Mais « ce sera pour dans deux ans, et on ne connait les locataires des baux commerciaux que six mois avant en général. »
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