Enquêtes et actualité à Strasbourg et Eurométropole

Affaire Sofiane Bennacer : la présomption d’innocence n’est pas une assignation au silence

Après la médiatisation de l’affaire Sofiane Bennacer, l’acteur, mis en examen pour « viols », et la réalisatrice Valeria Bruni Tedeschi crient au non-respect de la présomption d’innocence. Ce principe judiciaire fondamental n’empêche pourtant ni la parole, ni la liberté d’informer, ni la mise en place de mesures conservatoires. Un éditorial de Marine Turchi.

Édition abonnés
Affaire Sofiane Bennacer : la présomption d’innocence n’est pas une assignation au silence

Abonnez-vous

Cet article fait partie de l’édition abonnés. Pour lire la suite, profitez d’une offre découverte à 1€.

Contribuez à consolider un média indépendant à Strasbourg, en capacité d’enquêter sur les enjeux locaux.

  • Paiement sécurisé
  • Sans engagement
Abonnez-vous maintenant pour suivre l’actualité locale.

Déjà abonné⋅e ?

Connectez-vous

#cinéma

Activez les notifications pour être alerté des nouveaux articles publiés en lien avec ce sujet.

Voir tous les articles

Autres mots-clés :

Partager
Plus d'options