Mardi 10 mars, trois meetings se tiennent en même temps à Strasbourg : ceux de la maire sortante Jeanne Barseghian (Les Écologistes), de Jean-Philippe Vetter (Les Républicains) et de Mohamed Sylla (Utiles). Pourtant, au Palais des fêtes, Catherine Trautmann remplit la salle sans forcer. Le public arrive nombreux, par grappes. Les fauteuils se remplissent rapidement. Les conversations bruissent sous le haut plafond du Palais des fêtes. À cinq jours du premier tour des élections municipales, c’est le premier meeting de l’ancienne maire socialiste depuis le début de la campagne électorale.
Du Aya Nakamura pour l’ex-ministre de Chirac
À l’image de sa campagne, où la candidate est presque toujours intervenue seule, cette mise-en-scène a quelque chose de très personnel. Ses colistières et colistiers sont bien présents. Mais ils attendent assis aux premiers rangs, reconnaissables à leur petit pin’s. Sur scène, rien encore. Deux vidéos sont projetées pour faire patienter le public. Sur chacune d’elles, une musique évocatrice : Immensità d’Andrea Laszlo De Simone, puis une version orchestrale, par la Garde républicaine de For Me… Formidable, popularisée par Charles Aznavour. Le message est déjà là, dans la bande-son.
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