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Refoulée par la clinique Sainte-Anne, Nassima a fini dans un état critique aux urgences publiques

Après trois jours sans pouvoir boire ni manger en raison d’une obstruction de l’œsophage, Nassima se présente aux urgences de la clinique Sainte-Anne, à Strasbourg. Faute de numéro de Sécurité sociale, l’établissement refuse de l’admettre. Quelques heures plus tard, elle est opérée en urgence à l’Hôpital civil, dans un état critique.

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Refoulée par la clinique Sainte-Anne, Nassima a fini dans un état critique aux urgences publiques
Nassima dans son appartement à Bischheim, mardi 16 décembre.

« Quand j’ai été admise aux urgences de l’Hôpital civil, l’infirmier chargé de faire mes examens a dit à sa collègue, paniqué : “Elle est en train de mourir la dame-là, il faut la mettre sous perfusion et aller l’opérer le plus vite possible !” », se remémore Nassima, 29 ans, les larmes aux yeux. Assis à ses côtés, son mari Khalid a le visage fermé, l’air grave. Dans le salon de leur appartement, situé à la frontière entre Schiltigheim et Bischheim, au nord de Strasbourg, le couple raconte une nouvelle fois l’épreuve qu’ils ont traversée fin novembre. « Mes collègues, mes amis, ma famille… Ils sont tous choqués par ce qui nous est arrivé », soupire l’ingénieur informaticien de 34 ans.

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