« Quand j’ai été admise aux urgences de l’Hôpital civil, l’infirmier chargé de faire mes examens a dit à sa collègue, paniqué : “Elle est en train de mourir la dame-là, il faut la mettre sous perfusion et aller l’opérer le plus vite possible !” », se remémore Nassima, 29 ans, les larmes aux yeux. Assis à ses côtés, son mari Khalid a le visage fermé, l’air grave. Dans le salon de leur appartement, situé à la frontière entre Schiltigheim et Bischheim, au nord de Strasbourg, le couple raconte une nouvelle fois l’épreuve qu’ils ont traversée fin novembre. « Mes collègues, mes amis, ma famille… Ils sont tous choqués par ce qui nous est arrivé », soupire l’ingénieur informaticien de 34 ans.
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