Isabelle et Dalia se sont rencontrées grâce à l’art. Aujourd’hui, la guerre les sépare. C’est pour monter une exposition que l’artiste strasbourgeoise a contacté sa consœur palestinienne en 2019. « J’organisais des résidences avec des peintres. Le travail de Dalia m’avait particulièrement plu. Je voulais l’inviter pour quelques jours », se souvient l’enseignante. Cinq ans plus tard, l’artiste se bat pour que son amie gazaouie puisse se réfugier en France, avec ses trois enfants et son mari. Dans son appartement du quartier de Neudorf, ses toiles inondent les murs de couleurs chaudes, au milieu de petits drapeaux palestiniens.

Des ruines en couleurs
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