« Bonjour monsieur, c’est La France insoumise, le parti de Jean-Luc Mélenchon ! » Devant le militant plein d’entrain, le quadragénaire en sandales reste interdit sur le pas de sa porte. En ouvrant la porte, il ne s’attendait pas à trouver une petite dizaine de militant·es, tracts à la main, dans le hall de son immeuble. Mercredi 23 juillet, en fin de journée, la section strasbourgeoise de La France insoumise s’est lancée dans une opération de porte-à-porte dans le quartier de Hautepierre.
Depuis la fin du printemps, le mouvement multiplie les actions de terrain. Après avoir désigné leur tandem de « co-chef·fes de file », Lisa Farault et Benjamin Kuntz en juin, le mouvement reste peu visible dans l’espace médiatique local et se dirige vers les élections municipales avec un tempo lent. Moins d’annonces que leurs concurrents politiques – dont certains visages tapissent déjà les panneaux d’affichages – pas de candidat déclaré, pas encore de programme. En sous-main, les groupes militants s’activent pourtant pour rester présents dans les quartiers populaires strasbourgeois.
Stratégie de la merguez
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