La rentrée sera masquée pour les étudiants de l’Université de Strasbourg
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La rentrée sera masquée pour les étudiants de l’Université de Strasbourg

En application de la loi sur la sortie de l’état d’urgence sanitaire, l’Université a décidé que les masques seront obligatoires à tout moment dans les bâtiments et y compris pendant les cours.

Publiée sur Ernest, le nouvel espace numérique de travail de l’Université de Strasbourg (Unistra), la décision de son président Michel Deneken, prévoit les modalités régissant le port du masque pour la rentrée.

Des règles différentes entre élèves et personnels

Les étudiants et étudiantes devront être masqués dans tous les locaux de l’Université, y compris lorsqu’ils sont assis pendant les cours.

Pour le personnel en revanche, le masque n’est obligatoire que lorsque la distanciation physique d’un mètre n’est pas possible. Les enseignants et enseignantes pourront dispenser les cours non-masqués. Ces règles s’appliquent depuis la publication du texte signé le 24 juillet.

Quelques exceptions

Quelques exceptions sont prévues pour les étudiants tant que la distance d’un mètre est respectée :

  • Lors des présentations orales
  • Lors des examens et concours, une fois assis
  • Lorsqu’ils sont seuls dans une pièce
  • Lors des réunions de travail, une fois assis

Cette mesure s’inscrit dans le cadre du plan pour l’organisation de l’université pour la rentrée à Strasbourg (ou plan « Ours ») qui privilégie l’enseignement en présentiel. L’Unistra espère accueillir tous ses étudiants et s’il faut faire des choix, donnera la priorité aux nouveaux arrivants, en moyenne 8 000 néo-bacheliers.

L’Université de Strasbourg s’attend à une rentrée masquée et nuageuse. (photo JFG / Rue89 Strasbourg)

Imposer le masque permet de déroger à la difficulté d’imposer la distanciation physique dans des amphithéâtres, souvent bondés en début d’année scolaire. Dans un communiqué du 10 juillet sur les modalités envisagées, le port du masque systématique était présenté comme solution « si la distance minimale nécessaire ne peut être maintenue », avec le « dédoublement des enseignements » ou d’attribuer « une place sur deux », des mesures plus compliquées à mettre en oeuvre.

L'AUTEUR
Marie Bonnassie
Marie Bonnassie
Étudiante en sociologie, intéressée par la politique, la philo et l'histoire ancienne

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