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Prison avec sursis et relaxe pour des éducateurs accusés de violences sur mineurs dans les Vosges

Après plus de cinq ans d’enquête, le tribunal de Colmar a rendu son délibéré dans l’affaire des violences commises contre des jeunes hébergés en centres éducatifs renforcés. Deux éducateurs ont été condamnés à huit et six mois de prison avec sursis, un troisième a été relaxé. 

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Prison avec sursis et relaxe pour des éducateurs accusés de violences sur mineurs dans les Vosges
Le Centre éducatif renforcé du Climont est géré par l’Arsea. Il accueille huit mineurs, placés sous mandat judiciaire, pour des séjours « de rupture » de plusieurs mois

C’est un délibéré qui laisse « un goût d’inachevé », pour reprendre les mots prononcés par le procureur de la République de Colmar lors du procès, le 25 novembre 2025. Un procès qui était pourtant censé clore cinq années d’enquête sur des violences commises sur mineurs, dans deux centres éducatifs renforcés (CER) des Vosges, gérés par la gigantesque association régionale Arsea. 

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