« On ne peut pas mieux faire pour démolir quelqu’un. Imaginez tout l’argent que j’ai mis là-dedans », retrace Charles Del Popolo. Assis dans un café de Saverne, à quelques encablures du canal de la Marne au Rhin, l’agent pénitentiaire reconnu travailleur handicapé déroule son parcours, méthodique. Quand vient l’heure de clore l’exercice douloureux, Charles laisse échapper l’émotion qu’il avait jusque-là tenue à distance. « Quand vous êtes comme moi, percuté en pleine face, c’est difficile », souffle-t-il la voix tremblante.
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