Enquêtes et informations locales
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Ouverture exceptionnelle du vaccinodrome de Strasbourg du 2 au 4 mai
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Ouverture exceptionnelle du vaccinodrome de Strasbourg du 2 au 4 mai

par Rue89 Strasbourg.
Publié le 26 février 2020.
Imprimé le 15 mai 2021 à 16:49
143 032 visites. 39 commentaires.

Le point actualisé sur la circulation du coronavirus et de l’épidémie de Covid-19 dans la région. Les campagnes de détection et de vaccination sont aussi détaillées dans cet article.

  • Trois jours d’ouverture anticipée pour le vaccinodrome de Strasbourg.

Une livraison inespérée de vaccin Pfizer permet au vaccinodrome de Strasbourg d’ouvrir trois jours à partir de dimanche 2 mai. Installé au rez-de-chaussée de l’Hôtel de la Collectivité européenne d’Alsace, place du Quartier Blanc à Strasbourg, opéré par les pompiers du Bas-Rhin, le centre sera ouvert sur rendez-vous :

• dimanche 2 mai 2021 de 9h à 19h
• lundi 3 mai 2021 de 9h à 19h
• mardi 4 mai 2021 de 9h à 19h

La prise de rendez-vous se fait sur Doctolib, la plate-forme choisie par l’État pour gérer les rendez-vous de vaccination ou en téléphonant au 09 70 81 81 61 (du lundi au vendredi). Les autres centres de vaccinations sont accessibles depuis Sante.fr.

Toutes les personnes de plus de 60 ans peuvent prendre rendez-vous. Pour les personnes de moins de 60 ans, il faut une ordonnance du médecin traitant, une attestation du maire en raison d’une participation aux élections du
mois de juin ou une situation d’obésité (indice de masse corporelle supérieur à 30).

  • L’invisible effet du troisième « confinement » sur l’épidémie en Alsace

Près de trois semaines après la fermeture des écoles et l’interdiction des déplacements à plus de 10 kilomètres, les effets de ces mesures ne sont pas vraiment perceptibles sur l’épidémie en Alsace. Les deux départements restent néanmoins en-deçà de la moyenne nationale pour les nouvelles contaminations.

Concernant les hospitalisations et réanimations dans les hôpitaux, les indicateurs sont plus haut qu’au début du mois d’avril. On compte 522 personnes, dont 92 en réanimation dans le Bas-Rhin, et 256, dont 51 en réanimation, dans le Haut-Rhin. À l’échelle alsacienne, les hospitalisations ont augmenté de 18% depuis le 1er avril et les réanimations de 14%.

Ce « plateau haut » légèrement ascendant est notamment visible dans le Bas-Rhin, qui partait d’une situation plus critique. Ainsi, le nombre de décès hospitaliers est reparti à la hausse, avec 6 décès quotidiens en moyenne.

Le nombre de décès hospitaliers liés au Covid augmente à nouveau en Alsace et s’approche de celui de novembre. (visualisation Guillaume Rozier / covidracker.fr)

La moyenne n’est que de deux décès dans le Haut-Rhin et reste à ce niveau faible depuis début mars.

L’augmentation des réanimations dans le Haut-Rhin ne se répercute pas dans les décès. (visualisation Guillaume Rozier / covidracker.fr)


Mais les restrictions visent surtout à faire baisser les nouvelles contaminations, qui se répercutent dans les hospitalisations et réanimations plus tard. Ces indicateurs sont difficile à interpréter. Ils ont par exemple été faussés pendant 10 jours avec la réalisation de moins de tests lors du vendredi et du lundi férié à Pâques.

Le creux correspond à un moins grand nombre de tests les jours fériés. Les chiffres rapportés étant une moyenne sur une semaine « glissante », le décalage se répercute pendant 10 jours. Les chiffres des derniers jours attestent bien d’une baisse. (visualisation Guillaume Rozier / covidracker.fr)

On enregistre certes moins de cas sur la dernière semaine, mais… on teste moins aussi. Ainsi, le « taux de positivité » est remonté à 6% pour la deuxième semaine de suite dans le Bas-Rhin, alors qu’il était de 4,7 et 4% les deux semaines précédentes. Idem dans le Haut-Rhin, où il est repassé au-dessus des 6%, alors qu’il était sous les 5% depuis la mi-février.

Le taux de positivité aux tests Covid est plus fort depuis deux semaines dans le Bas-Rhin. (Source Germain Forestier / https://germain-forestier.info/covid)
Le taux de positivité dans le Haut-Rhin n’était pas à ce niveau depuis la fin janvier. Il augmente surtout chez les 0-19 ans. (Source Germain Forestier / https://germain-forestier.info/covid)

Si l’on compare les taux d’incidence (nouveaux cas pour 100 000 habitants) le Bas-Rhin et Haut-Rhin sont revenus à leurs niveaux de la dernière semaine de mars, soit respectivement 281 et 220, contre 330 pour la moyenne française.

  • Lundi 19 avril : quatre centres de vaccination « éphémères » ouvrent à Strasbourg

La Ville de Strasbourg ouvre quatre sites de vaccination « éphémères » contre la Covid-19 à partir du mardi 20 avril. Ils seront accessibles les mardis, mercredis, jeudis et vendredis de 9h à 18h ainsi que les samedis de 9h à 13h.

Il est nécessaire de prendre rendez-vous en appelant le 0 800 60 90 90 (appel gratuit, 7J/7, de 9h à 20h). Les personnes âgées de 60 ans et plus, n’ayant pas encore eu accès à la vaccination sont prioritaires pour ces sites.

Début de la campagne de vaccination contre la Covid-19 à la clinique Toussaint (Photo Abdesslam Mirdass / Hans Lucas).

– du 20 au 24 avril : CSC Le Gallet, 4 avenue Tolstoï

– du 27 avril au 1er mai : Salle du Manège, Rue de Solignac

– du 4 au 8 mai : Gymnase Fischart, 8 rue de Provence

– du 11 au 15 mai, Gymnase Léonard de Vinci, 3 rue Léonard de Vinci

  • Vendredi 2 avril : Environ 15% des alsaciens majeurs ont reçu une dose de vaccin

Alors que le vaccin Janssen (groupe Johnson & Johnson), avec une injection unique, va être administré en France à partir de cette semaine, la couverture vaccinale est de l’ordre de 15% de la population en Alsace, à 15,1% dans le Bas-Rhin et 15,4% dans le Haut-Rhin. Ces totaux qui concernent les premières doses chez les plus de 18 ans sont un peu en-deçà de la moyenne nationale (16%). Il faudra encore de nombreuses semaines avant que ces personnes reçoivent leur deuxième dose, puis que s’écoule le délai pour qu’ils et elles bénéficient de la protection maximale.

Comme le montre le tableau de Germain Forestier ci-dessous pour le Bas-Rhin, la proportion varie fortement en fonction des tranches d’âges : 61,1% chez les 75-79 ans, 58,3% chez les plus de 80 ans, 47,4% chez les 70,74%, entre 25 et 30% chez les 60-69 ans, etc. Chez les moins de 50 ans, le taux de couverture est marginal, inférieur à 7%.

Le taux d’habitants majeursayant reçu une injection est passé de 9% à 15,1% entre le 22 mars et le 10 avril. (Source Germain Forestier / https://germain-forestier.info/covid)

Pour réussir une énième « accélération » de la campagne de vaccination, promise à chaque conférence de presse, un « vaccinodrome » sera ouvert prochainement à l’Hôtel du Département, Place du Quartier Blanc à la Petite France.

Dans les Ehpad du Bas-Rhin en revanche, 100% des occupants ont reçu une première dose et 84,1% la deuxième. Sur ces deux critères, le 67 est plus avancé que d’autres départements français (97,3 et 74,6% en moyenne). Avec des taux de vaccination de 89,9% et 73,2% pour les premières et deuxièmes doses, le Haut-Rhin est lui en-deçà de la moyenne française concernant cette population spécifique.

Tous les habitants des Ehpad du Bas-Rhin ont déjà reçu une dose de vaccin selon les chiffres de Santé publique France. (Source Germain Forestier / https://germain-forestier.info/covid)
Le Haut-Rhin est légèrement en deçà de la moyenne française concernant la vaccination dans les Eph (Source Germain Forestier / https://germain-forestier.info/covid)

Concernant les nouvelles contaminations, la tendance est difficile à interpréter. Les chiffres, qui sont une moyenne de la semaine écoulée, ont connu une baisse mais semblent tronqués par le week-end de 4 jours à Pâques où moins de dépistages ont été faits les jours fériés. Les éventuels effets du semi-confinement devraient se faire sentir d’ici une semaine. Les deux départements sont en tout cas sous la moyenne nationale.

Situation critique dans les hôpitaux, des renforts appelés

Dans les hôpitaux, la tendance est stable mais à des niveaux élevés similaires à ceux connus ces derniers mois. Les hospitalisations sont autour de 450 personnes dans le Bas-Rhin, soit les niveaux de décembre ou depuis la fin février. Les réanimations sont quant à elles plus proches du pic de la « deuxième vague » en novembre (qui a été dépassé plusieurs jours fin mars), soit entre 80 et 90 personnes.

Une situation critique qui a poussé l’Agence régionale de Santé (ARS) Grand Est à mobiliser « 500 étudiants en santé » (médecins, pharmaciens, infirmiers, infirmiers spécialisés, aides-soignants) et 45 professionnels (médecins, infirmiers, aide soignants, kinésithérapeutes), venus en renforts depuis une semaine via la réserve sanitaire. L’administration appelle en désormais « aux professionnels de santé retraités, étudiants, libéraux ou déjà inscrits à la réserve sanitaire pour venir renforcer les hôpitaux du Grand Est ». La « tension hospitalière » – le nombre de places occupées en réanimation par rapport au total avant la pandémie – est supérieure à 100% dans 7 départements des 10 départements de la grande région (jusqu’à 338% dans les Vosges !), contre 71% dans le Bas-Rhin et 67% dans le Haut-Rhin.

  • Vendredi 2 avril : les hôpitaux de Strasbourg réarment de nouveaux lits de réanimation et repoussent des opérations

Jeudi devant la presse, les professeurs responsables des deux services de réanimation des Hôpitaux universitaires de Strasbourg sont apparus fatigués. Il faut dire qu’ils ont la douloureuse impression d’avoir vu venir ce qu’ils s’apprêtent à faire : augmenter le nombre de lits de réanimation bien au-delà des capacités normales, afin de faire face à une sorte de « troisième vague » de covid-19.

Deux vagues mais deux ambiances (doc remis HUS)

La capacité normale en réanimation des HUS, c’est 90 lits. Au plus fort de la première vague, les HUS avaient mobilisé 206 lits. Fin mars, les HUS sont à 124 lits, un chiffre réévalué deux fois par semaine, en fonction de l’évolution de la situation sanitaire. Chaque lit nécessite 3 infirmières à temps plein. Et les compétences manquent, sans parler de l’usure et des absences pour maladie, justement en raison du covid.

Le Pr Ferhat Meziani, chef du service de médecine intensive-réanimation médicale, rappelle que depuis le début de la seconde vague, qui n’a jamais vraiment baissé en intensité, « on est à six mois d’engagement ininterrompu des personnels. Lors de la première vague, c’était quelques semaines et on pouvait en voir la fin… » Un propos approuvé par son collègue, le Pr Paul-Michel Mertes, chef du service anesthésie-réanimation chirurgicale :

« Je ne sais pas encore bien comment on pourra augmenter notre capacité d’accueil. Je constate que tous les hôpitaux voisins sont au maximum, donc on ne pourra pas leur demander du personnel. Donc il faudra prendre dans nos services, et en premier le bloc opératoire. Décaler des interventions sera inévitable. On utilise déjà le maximum de nos heures supplémentaires, on est au bout. »

Chaque lit de réanimation nécessite trois infirmières à temps plein… impossibles à trouver (Photo Abdesslam Mirdass / Hans Lucas)

Parmi les sources d’espoir, il y a les progrès dans la connaissance de la maladie et de son traitement. Le Pr Meziani rappelle que lors de la première vague, 90% des patients admis en réanimation étaient intubés et placés anesthésie générale, avec des conséquences lourdes en rééducation pour les quelques 80% qui en sortaient vivants. Grâce aux corticoïdes, aux anti-coagulants et aux traitements immuno-modulateurs, seuls 50% des patients de la seconde vague ont eu besoin d’être intubés, et le taux de décès est de 15%. La durée moyenne de soin est également passée de 14 à 10 jours. En outre, aucun patient vacciné n’a été admis en réanimation depuis le début de la deuxième vague.

  • Jeudi 1er avril : 22 centres pour administrer 28 000 doses par semaine

En avril, les autorités sanitaires proposeront 22 centres de vaccination opérationnels à la population bas-rhinoise. Des centres seront ouvert dès lundi à Reichshoffen, Bischwiller, Truchtersheim et Reichstett. La liste complète des centres et leurs horaires sont à consulter sur le site de l’agence Santé publique France (voir ici pour le Bas-Rhin, ici pour le Haut-Rhin). Le site Covidtracker a aussi mis en place « Vite ma dose« , un site pour trouver le centre de vaccination disponible le plus proche.

Théoriquement, ce dispositif permettrait d’administrer jusqu’à 40 000 doses de vaccins par semaine dans le Bas-Rhin, mais le nombre de doses disponibles limite cette capacité. Mi-mars, elle était de 10 000 doses par semaine, fin mars de 21 000 doses par semaine et fin avril, elle ne pourra être que de 28 000 doses par semaine, que ce soit des doses Pfizer, AstraZeneca ou Moderna. Un « petit flux » supplémentaire de vaccins Johnson & Johnson est attendu « mi-avril », mais il sera réservé à la médecine de ville, parce qu’il ne nécessite qu’une dose et qu’il est plus simple à stocker.

À noter : il est possible de contacter les centres pour s’inscrire sur des listes d’attente supplémentaires, afin de bénéficier en dernière minute des doses résiduelles ou des rendez-vous non honorés. Les autorités demandent cependant de ne pas se rendre dans les centres en fin de journée sans rendez-vous ni avoir été appelé.

Au 31 mars, 133 265 personnes soit 11, 8% des 1 132 607 habitants du Bas-Rhin ont reçu une dose de vaccin, 47 351 personnes ont eu les deux doses.

  • Lundi 22 mars : Les contaminations dans le Grand Est atteignent un niveau élevé – la préfecture espère accélérer la vaccination

Lors d’un bilan sur la situation sanitaire dans la région Grand Est, Josiane Chevalier, préfète de la région Grand Est et Virginie Cayré, directrice générale de l’Agence régionale de santé Grand Est (ARS) ont qualifié la situation sanitaire de « préoccupante ». Alors que le nombre de contaminations était en baisse depuis le mois de janvier, les taux d’incidence dans les 10 départements ont augmenté depuis mi-mars.

https://covidtracker.fr/Le taux d’incidence a atteint des niveaux très importants dans la région (capture d’écran Covid Tracker)

Michel Vernay, responsable régional de Santé Publique France, dénombre 14 000 nouvelles infections durant la semaine du 15 au 21 mars et 34 000 nouveaux cas contacts. Un nombre de nouveaux cas comparable à celui de novembre 2020, lorsqu’a été décidé le second confinement.

Visualisation des variants et des cas détectés (Covid Tracker)

Les départements du Bas-Rhin et du Haut-Rhin ne font pas exception et « ont atteint respectivement un taux d’incidence avoisinant 210 et 160, » (nouveaux cas détectés pour 100 000 habitants), selon Michel Vernay. Des chiffres qui doivent être confirmés par Santé Publique France.

Une situation due à la forte présence du variant britannique du coronavirus dans tous les départements de la région : 50% des cas de Covid-19 en moyenne, sauf dans l’Aube où la proportion de variant britannique atteint 84%. Pour Michel Vernay, la diminution du respect des gestes barrières depuis janvier explique en partie cette augmentation. Alors que 63% des personnes déclaraient respecter les mesures de distanciation sociale au mois de novembre, elles n’étaient plus que 56% au début de l’année 2021.

Dans les hôpitaux, le nombre d’hospitalisations et de réanimations est en augmentation. Plus de 2 396 personnes sont hospitalisées au soir du 21 mars pour Covid-19 dans les hôpitaux de la région Grand Est, selon Michel Vernay. En une semaine, le nombre de personnes admises en réanimation et en soins intensifs est passé de 178 à 211 dans la région. Pour soulager les hôpitaux de la Moselle et de l’Aube, qui sont les départements les plus touchés par l’épidémie, des transferts de patients sont organisés vers Strasbourg et Colmar.

L’État compte sur l’accélération de la vaccination pour améliorer la situation sanitaire dans le Grand Est. Alors que la région a reçu 63 000 vaccins Moderna et Pfizer durant la première semaine de mars, elle espère recevoir 143 000 vaccins chaque semaine au mois d’avril et 200 000 par semaine au mois de mai. La reprise des vaccinations avec le vaccin AstraZeneca, depuis vendredi 19 mars, devrait favoriser cette accélération. 90% des résidents des Ehpad du Grand Est ont reçu une première dose de vaccin tandis que 70% ont déjà reçu leur seconde dose.

  • Jeudi 11 mars : Le variant britannique « dominant » en Alsace, mais une épidémie sous la moyenne

En début de semaine, Santé publique France a mis en accès libre les informations sur les dépistages de variants du Covid-19. Ces données sont à prendre avec précaution car il s’agit de « suspicions » de variants et que tous les tests ne sont pas « criblés ». De plus, une part de cas reste « indéterminée » entre la « souche classique » et les nouvelles versions. Leur principal intérêt est de permettre des comparaisons dans le temps et entre départements français.

Dans les deux départements alsaciens, le variant britannique serait devenu « dominant », avec plus de 50% des cas début mars. Les variants brésiliens et sud-africains occupent en revanche une part négligeable, entre 5 et 10% des infections, comme partout en France sauf en Moselle (45% des cas, en plus des 30% de variants britanniques).

Dans le Bas-Rhin, le nombre de nouveaux cas a légèrement augmenté dans les dernières semaines, notamment sous l’influence du variant britannique. (visualisation Guillaume Rozier / covidracker.fr)
Dans le Haut-Rhin, le nombre de nouveaux cas a baissé dans les dernières semaines, mais la part de variant britannique a nettement augmenté. (visualisation Guillaume Rozier / covidracker.fr)

Bien que ces variants sont supposés plus contagieux, et peut-être un peu plus mortels selon une récente étude, leur présence accrue ne se traduit pas par un bon dans les contaminations en Alsace.

Avec des taux d’incidence respectifs en très légère hausse de 183 et 110 nouveaux cas pour 100 000 habitants en une semaine, le Bas-Rhin et le Haut-Rhin ne devraient pas intégrer la catégorie de la « surveillance renforcée » lors de la conférence de presse du jeudi du gouvernement. Ils sont sous la moyenne nationale de 220. Trois régions en France présentent des taux bien plus élevés que le reste du pays : l’Île de France, les Hauts-de-France et Provence Alpes Côte d’Azur, tous trois au-dessus des 330.

Avec un incidence de 183, le Bas-Rhin est en dehors du premier tiers pour les contaminations. (Source Germain Forestier / https://germain-forestier.info/covid)
Avec un taux d’incidence de 110, le Haut-Rhin est nettement dans la deuxième moitié française. (Source Germain Forestier / https://germain-forestier.info/covid)

Dans les hôpitaux d’Alsace, la décrue amorcée en janvier continue lentement. Désormais, moins de 700 personnes sont hospitalisées en lien avec le Covid.

Avec 25 personnes en réanimation, le Haut-Rhin est même repassé dans la semaine « dans le vert » sur l’occupation des lits, soit moins de 40% des places. Une première depuis début novembre. Avec 68 patients, le Bas-Rhin reste en « orange » (56%).

Après une augmentation régulière de l’occupation des lits en réanimation en dépit du deuxième confinement et du déconfinement, la pression a été diminuée par deux en février dans le Haut-Rhin. (visualisation Guillaume Rozier / covidracker.fr)
  • Jeudi 4 mars : l’Alsace sous la moyenne nationale et épidémie en recul

Alors que le gouvernement s’apprête à annoncer des mesures dans certains des 20 départements sous « surveillance renforcée », l’Alsace reste éloignée de cette catégorie peu enviable. Les deux départements sont sous la moyenne nationale pour les contaminations et la pression diminue dans les hôpitaux.

Difficile d’avancer une explication nette sur cette situation. Une campagne de vaccination un peu plus en avance que la moyenne nationale (plus de 30% des plus de 75 ans contre 27,7% en France) ? Des températures plus douces qui permettent de se voir en extérieur plutôt qu’en intérieur ?

Les données sur les variants sont très parcellaires. La dernière étude communiquée par l’ARS Grand Est indique que dans le Bas-Rhin et le Haut-Rhin, les « suspicions de variants » britanniques concernent 35,6% et 21,6% des cas (contre 39,5% en France). Pour les variants sud-africains et brésiliens, bien moins présents (5,3% en France), l’Alsace est sous la moyenne du Grand Est (20,3%, notamment à cause de la situation en Moselle). Mais ces chiffres du 9 au 15 février commencent déjà à être un peu datés.

Document ARS

Dans « le 67 » comme « le 68 », le taux de positivité aux tests Covid est de moins de 5%, là où la moyenne française est de 7,1%. Pour les nouveaux cas, avec des taux d’incidence de 166 et 106, les deux départements sont en-deçà de la moyenne (222 nouveaux cas pour 100 000 habitants en une semaine).

Dans le Bas-Rhin, l’Eurométropole présente un taux un peu plus élevé (208), mais là encore, c’est en-deçà de la moyenne des 22 métropoles françaises (277). La décrue des nouveaux cas est plus nette dans le Haut-Rhin.

(visualisation Guillaume Rozier / covidracker.fr)
(visualisation Guillaume Rozier / covidracker.fr)

Dans les hôpitaux, le nombre d’hospitalisations et de réanimations est en baisse. Environ 100 lits, dont 25 places en réanimation se sont libérées ces 10 derniers jours en Alsace. Reste que plus de 700 personnes sont toujours hospitalisées, dont 70 en réanimation, en raison du coronavirus.

Le bilan Hôpitaux universitaires de Strasbourg atteste aussi d’une activité moindre liée au Covid-19 en ce début mars qu’au mois de janvier et début février.

Les hôpitaux publics strasbourgeois sont moins sollicités qu’en janvier par le Covid.
  • Vendredi 26 février : Reprise des contaminations dans le Bas-Rhin mais poursuite de la baisse dans le Haut-Rhin

Le Bas-Rhin suit la tendance nationale. Après un mois de baisse pour retrouver le niveau de début octobre, le nombre de contaminations à la Covid-19 dans le Bas-Rhin a recommencé à augmenter entre le 15 et le 26 février. Le taux de positivité a pourtant continué de baisser. On peut donc imputer l’augmentation des tests positifs à une hausse des dépistages.

Le nombre de nouveaux cas détectés dans le Bas-Rhin est reparti à la hausse. (visualisation Guillaume Rozier / covidracker.fr)

Le taux d’incidence de la Covid-19 reste stable dans le Bas-Rhin, avec un taux de 168 pour 100 000. Un taux supérieur au seuil d’alerte mais qui reste inférieur à la moyenne nationale (214 pour 100 000).

Le taux de positivité dans le Bas-Rhin continue cependant de baisser (4,4%). (Source Germain Forestier / https://germain-forestier.info/covid)

Contrairement aux département voisins de la Moselle et de la Meurthe-et-Moselle, le Haut-Rhin ne fait pas partie des 20 départements placés en surveillance renforcée. Selon le discours du Premier Ministre du 25 février, pour y figurer, il faut cumuler un taux d’incidence supérieur à 250, une part de variants supérieure à 50% des cas détectés, une pression hospitalière importante et une circulation importante du virus.

Malgré la hausse des contaminations, le nombre d’hospitalisations, de patients en réanimation et de décès continuent de chuter. Le 25 février, 464 patients atteints de la Covid étaient hospitalisés, dont 72 en réanimation. Des chiffres similaires à ceux de début janvier.

Dans le Haut-Rhin, tous les indicateurs sont à la baisse. Au 25 février, on avait atteint dans le département les niveaux de début décembre (303 hospitalisations, dont 33 en réanimation). Le taux d’incidence du virus est supérieur au seuil d’alerte mais en diminution dans toutes les classes d’âge.

  • Mardi 16 février : Tous les indicateurs de l’épidémie en baisse en Alsace

Faut-il y voir les tous premiers effets de la vaccination ? Depuis la mi-janvier en Alsace, environ 25% des plus de 80 ans et 20% des 75-79 ans ont reçu une première injection. C’est un peu plus que la moyenne nationale (respectivement 22,9% et 18,9%).

Au 16 février, quel que soit l’indicateur de suivi de l’épidémie de Covid-19, il enregistre une baisse sur une ou plusieurs semaines. Ce constat est visible sur les nouveaux cas détectés, comme le taux de positifs aux tests, désormais inférieur à 5% dans les deux départements.

Avec 4,6%, le taux de positivité est similaire à celui du début octobre, avec moins de disparités dans les classes d’âge. Il est de 4,4% dans le Bas-Rhin, comme pendant la semaine du 3 au 10 octobre. (Source Germain Forestier / https://germain-forestier.info/covid)

Concernant les nouvelles infections, l’Alsace est ainsi revenue à des niveaux similaires à la première quinzaine d’octobre.

De moins en moins de nouveaux cas détectés dans le Bas-Rhin. (visualisation Guillaume Rozier / covidracker.fr)

C’est une tendance encourageante, car par le passé les nouveaux cas positifs se sont répercutés dans les hospitalisations et les réanimations lors des deux à trois semaines suivantes. Il ne devrait donc pas y avoir d’admissions massives dans les établissements de santé à court terme.

Concernant les hospitalisations et les réanimations, l’Alsace connaît toujours une baisse lente. Dans le Bas-Rhin, le nombre de lits occupés, 539, est redescendu à un niveau similaire à la mi-janvier.

Dans le Haut-Rhin, le total est au plus bas depuis la semaine qui a précédé Noël, avec moins de 400 hospitalisations.

Les sorties d’hôpitaux sont à nouveau plus rapides que les admissions dans le Haut-Rhin.(visualisation Guillaume Rozier / covidracker.fr)

Les intrigants variants

Cette situation est assez différente du département voisin de la Moselle, en prise avec les trois variants en même temps. Dans « le 57 », les nouveaux cas augmentent depuis la mi-janvier, alors que le couvre-feu à 18h est en place depuis le 2 janvier.

De plus en plus de nouveaux cas en Moselle (visualisation Guillaume Rozier / covidracker.fr)

Même si les hospitalisations restent plus ou moins stables autour de 500 personnes depuis le 2 février, les réanimations et décès enregistrent aussi des hausses (9 décès quotidiens du 9 au 15 février). La question des prochaines semaines sera donc celle de l’importation ou non de ces mutations du coronavirus en Alsace.

Les hospitalisations et réanimations en Moselle sont sur un sommet comparable à la mi-novembre et ne descendent pas. (Source Germain Forestier / https://germain-forestier.info/covid)
  • Mardi 9 février : 20% des Alsaciens de plus de 80 ans ont reçu une première injection de vaccin. Les contaminations en recul.

Selon les données quotidiennes communiquées par Santé publique France et mises en forme par Germain Forestier (lire son portrait), 20,9% des habitants plus de 80 ans dans le Bas-Rhin et 19,7% dans le Haut-Rhin ont reçu une première dose d’injection de vaccin contre le Covid-19.

Dans les autres tranches d’âge de la population, ce pourcentage diminue. Il est légèrement supérieur à 15% pour les 75-79 ans et se situe entre 0 et 3% pour les autres catégories. Au total, 2,8% de la population alsacienne a été vaccinée au 7 février, comme la moyenne nationale.

La vaccination jour par jour et par tranche d’âge dans le Bas-Rhin. (Source Germain Forestier / https://germain-forestier.info/covid)
La vaccination jour par jour et par tranche d’âge dans le Haut-Rhin. (Source Germain Forestier / https://germain-forestier.info/covid)


Au niveau français, le rythme quotidien du nombre de vaccinations ralentit depuis le 23 janvier.

Le nombre quotidien de vaccinations (en bleu), diminue depuis le 23 janvier comme le montre la courbe en bleu qui établit une moyenne sur 7 jours. (Source Germain Forestier / https://germain-forestier.info/covid)

Près d’un mois après le couvre-feu à 18h en Alsace, les nouvelles contaminations diminuent. Le taux de positivité aux tests Covid est ainsi passé de 6,8% à 5,1% dans le Bas-Rhin entre le 20 janvier et le 5 février. La positivité baisse également chez les plus jeunes par rapport au début du mois.

(Source Germain Forestier / https://germain-forestier.info/covid)

Dans le Haut-Rhin, où les contaminations étaient plus nombreuses au début de l’année 2021, ce taux a chuté 8,5% à 6% durant la même période.

(Source Germain Forestier / https://germain-forestier.info/covid)

Ainsi, les nouveaux cas détectés chaque jours sont moins nombreux qu’à la fin janvier. Pourtant, le nombre de tests est de plus en plus élevé depuis la mi-janvier, ce qui d’ordinaire entraine une hausse des cas détectés.

Un peu plus de tests (en gris), mais moins de cas quotidiens la première semaine de février. (Visualisation Guillaume Rozier / https://covidtracker.fr/dashboard-departements/)

Ces statistiques ne permettent pas de connaitre la proportion des différents variants du virus dans les nouveaux cas en Alsace. Au 5 février, une enquête de l’ARS Grand Est sur 82 cas de variants détectés dans des foyers infectieux (62 britanniques, 11 sud-africains et 9 en cours de distinction entre brésilien et sud-africain) en situait 19 dans le Bas-Rhin, moins que la Moselle avec 30 cas, et seulement 3 dans le Haut-Rhin. (lire les conclusions dans le communiqué de presse)

Un peu plus de tests (en gris), mais moins de cas quotidiens la première semaine de février. (Visualisation Guillaume Rozier / https://covidtracker.fr/dashboard-departements/)

Dans les hôpitaux, l’activité en lien avec le Covid continue d’être fluctuante. Le total des hospitalisations et des réanimations alterne les hausses et baisses. Le niveau général reste élevé, similaire à l’automne. Néanmoins lors des 7 derniers jours, du 1er au 8 février, les hospitalisations sont en recul de 4,5% en Alsace (1061 contre 1111).

Pour les réanimations, les trajectoires diffèrent pendant la dernière semaine. On en compte 9 de plus dans le Bas-Rhin (de 76 à 85). Dans le même temps, 11 places de moins sont mobilisées dans le Haut-Rhin (de 61 à 50).

  • Mardi 2 février : Plus de décès dans les hôpitaux d’Alsace en janvier 2021, qu’en novembre et décembre 2020

Les indicateurs de l’épidémie continuent d’être stables en Alsace. Les hospitalisations et réanimations alternent les hausses et baisses. Elles demeurent à un niveau globalement élevé et comparable à novembre 2020. Idem pour le nombre de nouveaux cas, plus ou moins identique tout le mois de janvier 2021. Il est donc difficile de savoir dans quelle direction va l’épidémie.

Selon les bilans de Santé publique France, on recense davantage de décès liés au Covid dans les hôpitaux lors du premier mois de l’année. Le total s’élève à 344 décès en janvier 2020, contre 210, puis 316 les deux mois précédents. Dans le même mois, 1 184 personnes sont ressorties des ces établissements de santé. Là aussi, il s’agit d’un total plus élevé que lors du début de la « deuxième vague ».

Une différence notable pour le mois de janvier par rapport aux deux mois précédents est que l’on enregistre davantage de décès dans le Haut-Rhin (188), moins peuplé, que dans le Bas-Rhin (156).

  • Mardi 24 janvier : des hospitalisations plus nombreuses qu’en novembre, les réanimations maîtrisées

Alors qu’un troisième confinement est demandé par certains médecins et scientifiques, mais que le sommet de l’État temporise, les indicateurs de l’épidémie en Alsace sont moins lisibles que par le passé. Les effets quasi-automatiques entre les contaminations, les hospitalisations et les réanimations ne se retrouvent plus.


Dans le Bas-Rhin, les hospitalisations, 624, sont plus nombreuses de 19% par rapport à novembre (pic à 521, le 22 novembre). En revanche les réanimations, 73, sont 18% moins importantes qu’à l’automne (pic à 89 le 21 novembre).

Dans le Haut-Rhin la trajectoire est différente. Les hospitalisations suivent toujours une lente mais régulière progression depuis octobre. Avec 524 lits occupés, le total est comparable à le mardi précédent (avec entre temps un maximum à 550 patients le 21 janvier), mais aussi au 29 mai ou au 22 mars 2020. Depuis le 21 janvier, on compte entre 55 et 59 personnes en réanimation selon les jours (57, le 26 janvier). Cette fourchette n’a jamais été aussi élevée depuis la semaine du 11 mai.

Depuis le 1er janvier 2021, on compte 274 décès contre 920 guérisons liées au Covid dans les hôpitaux d’Alsace.

Concernant les nouveaux cas détectés, l’effet du couvre-feu à 18h est difficile à percevoir. Les cartes de chaleur de Germain Forestier montrent des situations variables, y compris dans les secteurs où cet horaire a été avancé dès le 2 janvier ou le 10 janvier (visibles via les losanges noirs et blancs ci-dessous). Certains augmentent, d’autres baissent. Dans tous les cas, les tendances mesurées par l’incidence (les nouveaux cas en une semaine rapportés à la population) ne sont pas spectaculaires. La majorité des départements restent au-dessus des différents seuils d’alerte, au-delà de 150.

Dans les deux départements d’Alsace par exemple, l’incidence baissé la première semaine du couvre-feu avancé (du 10 au 16 janvier), puis ré-augmenté la suivante (17 au 23 janvier) dans le Haut-Rhin. Dans le Bas-Rhin, elle augmenté doucement trois semaines de suite.

L’évolution semaine par semaine de l’incidence dans le Bas-Rhin montre trois semaines de hausse consécutives depuis le 3 janvier, en dépit du couvre-feu à 18h, à partir du 10 janvier. (visualisation Germain Forestier / https://germain-forestier.info/covid/)
L’évolution jour par jour de l’incidence dans le Haut-Rhin montre une baisse du 10 au 16 janvier, puis une nouvelle hausse depuis, alors que le couvre-feu à 18h a été instauré le 10 janvier. (visualisation Germain Forestier / https://germain-forestier.info/covid/)

Au 26 janvier, 1,7% de la population du Grand Est a été vaccinée, ce qui place la région dans la moyenne haute. La précision de ces données devrait s’affiner (département, tranche d’âge, etc.) dans les prochaines semaines.

  • Mardi 19 janvier : la pénurie de vaccins retarde l’ouverture de quatre centres de vaccinations bas-rhinois

Les centres de vaccination de Wasselonne, Lingolsheim, Illkirch-Graffenstaden et Schiltigheim devaient ouvrir cette semaine. Faute de vaccin, l’ouverture de ces structures a été reportée au jeudi 28 janvier. A Strasbourg, le planning pour les plus de 75 ans est complet jusqu’à fin février. La plateforme téléphonique de la ville ne délivre plus de créneaux pour l’instant.

  • Jeudi 14 janvier : ouverture d’un centre de vaccination à Strasbourg

La Ville de Strasbourg a ouvert un centre de vaccination contre la Covid-19, opérationnel dès le lundi 18 janvier à 14h. Il a été installé dans la grande salle de la Bourse (place du Maréchal de Lattre de Tassigny) et accueille les personnes de plus de 75 ans et les professionnels de santé de plus de 50 ans ou présentant des comorbidités.

Pour en profiter, il est nécessaire de prendre rendez-vous, via un formulaire (strasbourg.eu/vaccination) ou en appelant le 0800 60 90 90 (appel gratuit, 7j/7 de 9h à 20h).

Ce centre pourra accueillir environ 2 300 personnes par semaine, sur les 20 000 identifiées à Strasbourg pour cette première phase de vaccination.

Ça va aussi piquer salle de la Bourse (photo PF / Rue89 Strasbourg)
  • Dimanche 10 janvier : plus d’hospitalisations dans le Haut-Rhin

Plus de deux semaines après Noël et 10 jours après le Nouvel an, l’épidémie de Covid-19 est en légère hausse en Alsace. Pour la première fois depuis l’automne, le nombre d’hospitalisations dans le Haut-Rhin (502) surpasse celui du Bas-Rhin (460).

Le total haut-rhinois augmente lentement et progressivement depuis le début novembre, après être parti de très bas. Désormais, 77% des lits de réanimation sont occupés par des patients atteints du Covid. Dans le Bas-Rhin, les hospitalisations sont en légère baisse sur une semaine (-35).

En revanche, le Bas-Rhin compte un peu plus de réanimations : 61, plus fort total depuis le 4 décembre, contre 50 dans le Haut-Rhin, un bilan stable depuis le 29 décembre.

La semaine à venir donnera un aperçu complet d’un éventuel effet « Nouvel an ».

  • 6 janvier : 19 « centres éphémères » de dépistage dans le Bas-Rhin

L’Agence régionale de Santé (ARS) annonce une nouvelle campagne de dépistage dans le Bas-Rhin du 8 au 23 janvier en complément des laboratoires et des tests antigéniques en pharmacie et cabinets d’infirmiers et d’infirmières. Ces tests PCR sont gratuits, sans rendez-vous, sans ordonnance et ouverts à toutes et tous. Voici le détail des lieux et des dates :

  • Wisches 08/01 Salle des fêtes, 3 place des Sports
  • Obernai 08/01 et 15/01 Hôtel de Ville 72 rue du General Gouraud
  • Ittenheim 08/01 Ancienne Mairie, 20 rue Louis Pasteur
  • Erstein 09/01 et 16/01 cabanon sur le parking Leclerc, 45 Rue du Printemps
  • Haguenau 09/01 ; 16/01/2021 et 23/01 salle des corporations, 1 Rue du Houblon
  • Strasbourg 09/01 et 16/01 à l’Aubette 31 place Kleber
  • Illkirch-Graffenstaden 09/01 Forum de l’Ill, CRS de l’Illiade
  • Barr 09/01 Salle du Hall de reception de l’Hotel de Ville
  • Drulingen 09/01 salle des fêtes de Drulingen
  • Drusenheim 09/01 Gymnase 2 rue du Collège
  • Villé 16/01/2021 Centre Sportif, 4 Rue de Belle Vue
  • Bust 20/01 salle communale 11, Rue de Siewiller
  • Lauterbourg 22/01 Salle Polyvalente de la Lauter, Allée des Cygnes
  • Truchtersheim 23/01/2021 Espace terminus Salle des fetes, place de la gare

Par ailleurs, des permanences hebdomadaires d’information et de dépistage reprennent dans 15 Quartiers prioritaires de la Ville de 6 communes.

Strasbourg

  • Cronenbourg, association les disciples 2 Rue Langevin les jeudi 14, 21 et 28/01 de 9h à 13h
  • Elsau, Mairie de quartier 13 rue Watteau les mercredi 13, 20 et 27 /01 de 9h à 13h
  • Koenigshoffen Est, gymnase Herrade allée des comtes Les samedi 9, 16 et 23/01 de 9h à 13h
  • Meinau, CSC Meinau 1 Rue deBourgogne les lundi 11, 18 et 25/01 de 14h à 19h
  • Laiterie CSC gare-laiterie 13A, rue du Hohwald, les mardi 12, 19 et 26/01 de 14h à 19h
  • Port du Rhin Option : Place de l’hippodrome, les vendredi 15, 22 et 29/01 de 14h 19h
  • Hautepierre CSC Le Galet 4 Avenue Tolstoï les mardi 12, 19 et 26/01 de 14h à 19h

Schiltigheim

  • Marais CSC le Marais 8 Rue de Touraine, les mardi 12, 19 et 26/01 de 14h à 19h
  • Ecrivains, quartier ouest Espace Albert Camus, 7 rue d’Erstein les jeudi 14, 21, 28/01 de 14h à 19h

Bischheim

  • Guirbaden, espace de vie sociale 14, rue du Guirbaden les vendredi 15, 22 et 29/01 de 9h à 13h

Illkirch-Graffenstaden

  • Libermann, barnum à côté de la chaufferie – 43 rue du Général Libermann les jeudi 14, 21 et 28/01 de 8h30 à 13h
  • Cité de l’Ill, salle des fêtes de la tour Schwab gérée par le CSC L’escale, 42 rue de l’Ill Strasbourg, les mercredi 13, 20 et 27/01 de 14h à 19h

Haguenau

  • Quartier Saint-Joseph, quartier de veille, CSC du Langensand 2 rue de l’Église Saint-Joseph les mardi 12,19 et 26/01 de 9h-13h
  • Les Pins Musau, CSC Robert Schumann, 44 A rue des carrières, Maison de quartier, les lundi 11, 18 et 25/01 de 9h à 13h

Saverne

  • Quartiers Est, Barnum 2 tentes Lieu 1 rue des gravières, les mercredi 13, 20 et 27/01 de 14h-16h
  • Dimanche 3 janvier : Pas de « flambée » de l’épidémie dans le Bas-Rhin, augmentation continue dans le Haut-Rhin

Neuf jours après Noël et à la veille de la rentrée de janvier, il n’y a pas de reprise nette de l’épidémie en Alsace, notamment dans le Bas-Rhin. La tendance est cependant plutôt à la hausse. Tous les indicateurs sont à prendre avec prudence. Avec le vendredi 1er janvier férié et le week-end, les remontées des statistiques hospitalières et des laboratoires peuvent être approximatives.

Les nouveaux cas et donc les « taux d’incidence » (nouveaux cas en une semaine rapportés à la populations) ont connu des hausses autour de Noël, où beaucoup de personnes se sont fait tester lors des fêtes. Pour autant, l’effet « mécanique » constaté lors de la « deuxième vague » sur les hospitalisations et réanimations n’est pas aussi net cette fois-ci. Il faudra attendre quelques jours pour constater les éventuels effets du Nouvel an, ainsi que de la rentrée des classes et du nouveau « variant » du virus détecté au Royaume-Uni, plus contagieux. Pour l’instant, l’Alsace n’est pas (encore ?) dans la situation de « flambée épidémique » redoutée en France.

Néanmoins au 3 janvier, on dénombre 461 personnes hospitalisées dans le Haut-Rhin en lien avec le Covid-19, une augmentation lente et quasi-constante depuis le début novembre. Les visualisations de Guillaume Rozier sur son site Covidtracker.fr attestent de cette progression régulière, y compris pour les réanimations (54).

Les statistiques dans le 68 attestent d’une augmentation de l’activité hospitalière en lien avec le Covid au 3 janvier (visualisation covidtracker.fr par Guillaume Rozier / données Santé publique France.)

Dans le Haut-Rhin, 77% des lits de réanimation sont occupés par des cas Covid, contre 43% dans le Bas-Rhin.

Dans « le 67 », les hospitalisations (495) et réanimations (53) connaissent un léger « rebond » depuis la fin décembre, mais restent pour l’instant en-deçà des pics de de novembre.

Les statistiques dans le 67 attestent d’une stabilité de l’activité hospitalière en lien avec le Covid au 3 janvier. (visualisation covidtracker.fr par Guillaume Rozier / données Santé publique France.)
  • Mardi 29 décembre : dans le Bas-Rhin, plateau à l’hôpital et indicateurs épidémiologiques en légère baisse

Aux Hôpitaux universitaires de Strasbourg (HUS), 107 patients Covid étaient hospitalisés et 25 se trouvaient en réanimation. Ces chiffres sont proches de la situation au 15 décembre, où 110 personnes atteintes de la Covid étaient hospitalisées et 30 en réanimation. Les HUS comptent ainsi 16 lits de réanimation et 5 lits d’hospitalisations libres en cette fin d’année 2020. La pression était plus forte à la mi-décembre : deux lits de réa et deux lits d’hospitalisation étaient alors disponibles aux HUS.

Nombre de personnes hospitalisées et en réanimation avec diagnostic Covid-19, dernière actualisation le 28 décembre. (Source : germain-forestier.info)

Au niveau du Bas-Rhin, les derniers données épidémiologiques disponibles concernent la période du 19 au 25 décembre. Le taux d’incidence a légèrement diminué par rapport à la semaine précédente : il est passé de 161 à 150 nouveaux cas pour 100 000 habitants.

Le taux de positivité suit la même tendance à la baisse. Du 14 au 20 décembre, le nombre de nouveaux cas pour 100 personnes testées était de 4,6. Sur la semaine du 19 au 25 décembre, il a baissé pour atteindre 2,9 nouveaux cas pour 100 personnes testées. Une diminution qui s’explique aussi par la ruée sur les tests avant les fêtes de Noël : beaucoup de Bas-Rhinois ont réalisé un dépistage sans avoir de symptômes, pour se rassurer avant de rejoindre leur famille.

Evolution des taux de positivité Covid-19 par classe d’âge dans le Bas-Rhin. Dernière actualisation avec les données du 19 au 25 décembre. (Source : germain-forestier.info)

« Pour l’instant la situation tient, a admis le président de la Région Grand Est au micro de France Bleu Alsace, mais de manière difficile. Ce que l’on craint, c’est l’effet après Noël, dans les huit jours après les fêtes de famille. Est-ce que l’on ne va pas assister à une recrudescence des hospitalisations aux urgences ? » 

Un conseil de défense se réunit ce mardi 29 décembre pour étudier la nécessité d’un reconfinement. Avec la Bourgogne-Franche-Comté et les Alpes-Maritimes, la région Grand Est fait partie des zones sous surveillance. Le taux d’incidence moyen entre le 19 et le 25 décembre y est de 203 nouveaux cas pour 100 000 habitants, contre 125 nouveaux cas pour 100 000 habitants au niveau national. Le président de région Jean Rottner se dit ainsi favorable à un reconfinement localisé.

Ainsi, les situations peuvent être différentes d’un hôpital et d’un département à l’autre. Dans le Haut-Rhin, le directeur des urgences de Colmar Eric Thibaud indiquait ce matin sur France Bleu Alsace que ses équipes traitent « deux fois plus de malades par jour qu’il y a dix jours ou deux semaines ». Le médecin estime aussi que le reconfinement est « inéluctable ».

  • 22 décembre : Forte reprise des contaminations dans le Grand Est, le Bas-Rhin un peu mieux loti

À quelques jours des fêtes de Noël, le nombre de nouveaux cas augmente en France et notamment dans le Grand Est. La Haute Marne, les Vosges, les Ardennes et la Meuse présentent les plus fortes incidences (nouveaux cas pour 100 000 habitants en une semaine) du pays.

On retrouve six départements de la région dans le top 15 et les 10 départements d’Alsace-Lorraine-Champagne-Ardenne font tous partie des 41 les plus concernés, sur 101. Néanmoins, l’incidence est encore plus forte en moyenne en Bourgogne Franche Comté.

Tous les départements du Grand Est, soulignés en rouge, figurent sur la première page de la visualisation de Germain Forestier.

Les remontées des résultats des laboratoires sont communiquées trois jours après la réalisation des tests. La tendance pourrait donc se confirmer dans les jours à venir. Les maires de Reims, Nancy ou Colmar évoquent un reconfinement après Noël ou en janvier dans l’Est.

Il y a plus de cas dans l’Est que l’Ouest de la France

Dans le Haut-Rhin, l’écart augmente avec la moyenne nationale depuis le 20 novembre environ et l’incidence remonte depuis le 4 décembre pour s’établir à 195 nouveaux cas pour 100 000 habitants en une semaine.

L’augmentation des cas dans le Haut-Rhin (en rouge) va plus vite qu’en moyenne en France. (Capture d’écran Geodes / Santé publique France)

Dans le Bas-Rhin, cette reprise des contaminations est moins intense, mais le département enregistre néanmoins une hausse depuis le 10 décembre, de 113 à 160, soit au-delà de la moyenne nationale (143).

Sur cette visualisation par communautés de communes, le Bas-Rhin présente des incidences un peu plus faibles que ses voisins. (Capture d’écran Géodes / Santé publique France)

De la « deuxième vague » au « dos de chameau »

Concernant l’activité dans les hôpitaux, l’Alsace alterne les hausses et baisses caractéristiques de cette « deuxième vague » qui redescend bien moins vite que la première. Le professeur Djillali Annane, chef du service de réanimation de l’hôpital Raymond Poincaré à Garches image désormais la situation par « un dos de chameau ». L’Alsace serait dans la « deuxième bosse ».

Le Haut-Rhin est même à son plus haut niveau d’hospitalisations depuis la deuxième vague. Ses établissements enregistrent un total de 409 patients le 22 décembre et 418 la veille, un total presque comparable début de l’épidémie au printemps (437 le 18 mars).

Le Bas-Rhin compte de son côté 449 lits occupés, une situation comparable au 8 novembre, au 30 novembre ou au 8 décembre.

Les réanimations sont stables depuis une dizaine de jours, autour d’une quarantaine de personnes dans chacun des départements.

À la mi-décembre, le total de décès en lien avec le Covid dans les hôpitaux du Bas-Rhin a dépassé celui du Haut-Rhin pour la première fois depuis le début de l’épidémie. Le bilan y est de 1010 victimes cumulées contre 993 dans le sud-Alsace.

  • Lundi 21 décembre : précisions sur le déploiement du vaccin Pfizer en Alsace et à Strasbourg

Les hôpitaux universitaires de Strasbourg (HUS) ont reçu lundi 21 décembre leur congélateur spécial, permettant de stocker 100 000 doses du vaccin Pfizer contre la Covid-19 à -80°C. Ils attendent désormais les doses, probablement à partir du 27 décembre pour une campagne de vaccination devant débuter en janvier.

Les HUS forment l’un des premiers maillons de la chaîne de distribution « B », qui doit alimenter les centres hospitaliers, les cliniques, les Ehpad et les Unités de soins longue durée (USLD). Les pharmacies font partie du circuit « A », alimenté directement par l’agence Santé publique France.

Le vaccin de Pfizer et BioNTech arrivera par doses de cinq vaccins qu’il faudra reconstituer au dernier maillon de la chaîne. Une fois sorti du congélateur, le vaccin doit rester entre 2 et 8° pendant un maximum de six jours. Il sera administré en deux temps : une demi-dose puis une dose quatre semaines plus tard.

La campagne nationale de vaccination prévoit que les premiers bénéficiaires des vaccins Pfizer soient les personnes les plus à risque de développer une forme grave de Covid-19, c’est à dire les personnes âgées. Les personnes de plus de 65 ans devraient pouvoir y accéder dès janvier, puis les personnes de plus de 50 ans probablement en février, etc. Une priorité sera également donnée au personnel soignant ainsi qu’aux personnes présentant des facteurs aggravants de la Covid-19. Le vaccin n’étant pas obligatoire, il ne pourra être délivré qu’après le consentement des intéressés.

Selon le Pr Hansmann, ce vaccin devrait être efficace également sur les variantes du virus détectées au Royaume-Uni :

« On manque de données évidemment mais pour l’instant, il n’y a pas de raison de penser que le vaccin serait moins efficace pour ses variants. »

  • Mardi 15 décembre : Les yoyos de l’épidémie

Alors que le couvre-feu remplace la phase 2 du déconfinement, l’épidémie du Covid-19- stagne en Alsace, voire amorce un rebond. Et ce alors que la « deuxième vague » n’est pas revenue à son niveau de septembre ou d’octobre.

Dans les deux départements, le nombre d’hospitalisations a augmenté en une semaine : de 443 à 465 lits occupés dans le Bas-Rhin et de 331 à 354 dans le Bas-Rhin. Les cas en réanimation sont stables, autour d’une cinquantaine de personnes dans chacun des deux départements.

C’est également cette tendance que l’on observe, de manière plus fine, dans le bilan des hôpitaux universitaires de Strasbourg (HUS).

Les hôpitaux publics strasbourgeois connaissent un rebond des hospitalisations et réanimations. (bilan HUS transmis)

Concernant les nouveaux cas, mesurés avec l’incidence, on assiste à une stabilisation nette. Le taux (nouveaux cas pour 100 000 habitants sur une semaine glissante) est désormais plus élevé dans le Haut-Rhin (163) que dans le Bas-Rhin (116,3). L’incidence augmente chez les 20-49 ans et baisse dans les autres strates de la population haut-rhinoises.

Incidence dans le Haut-Rhin est revenu au niveau du 25 novembre. Elle augmente dans plusieurs classes d’âge. (visualisation Germain Forestier)

Dans l’Eurométropole, ce taux est de 120,2 soit quasiment la moyenne des 22 métropoles françaises (117,7). Néanmoins, à dix jours des fêtes de Noël, ce niveau stagne et se situe entre la moyenne nationale et celle de Strasbourg observées début octobre. Les cas avaient ensuite vite grimpé, entraînant les couvre-feux, puis le reconfinement allégé à la fin du mois.

L’incidence de l’Eurométropole à nouveau similaire avec la moyenne des 22 métropoles (en bleu).

Le conseil scientifique préconise un « auto-confinement » d’une semaine avant les fêtes de Noël. Une « tolérance » pour les absences à l’école sera pratiquée jeudi 17 et vendredi 18 décembre avant les congés scolaires.

  • Mardi 8 décembre : Hausse des hospitalisations dans le Haut-Rhin et des cas dans le Bas-Rhin

Alors que des doutes commencent à être émis par l’administration sur les conditions du deuxième allègement du reconfinement promis le 15 décembre, l’épidémie ne recule plus en Alsace.

À Strasbourg et dans le Bas-Rhin, l’incidence (nouveaux cas pour 100 000 habitants) augmente légèrement depuis 4 jours consécutifs, soit du 1er au 4 décembre, les remontées des tests ayant un décalage de trois jours. C’est une tendance inverse avec le reste de la France, où cet indicateur continue de diminuer, mais pas aussi vite qu’espéré par le gouvernement.

L’incidence dans l’Eurométropole de Strasbourg augmenté les premiers jours de décembre, les derniers à être comptabilisés. (visualisation Germain Forestier)
Les hausses de cas dans le Bas-Rhin concerne notamment les catégories les plus âgées et les 30-39. La moyenne augmente, alors que la tendance française est à la baisse. (visualisation Germain Forestier)

Dans les hôpitaux, la situation du Haut-Rhin est plus préoccupante. Alors que la « deuxième vague » y était d’ampleur limitée, le nombre d’hospitalisations ne cesse d’augmenter depuis le 27 novembre : de 248 à 331 lits occupés. Le nombre de réanimation reste en revanche globalement stable, autour de 35 personnes.

Dans le Bas-Rhin, les établissements enregistrent une lente baisse des hospitalisations, de 468 lits à 441 sur la même période. Proportionnellement, les cas en réanimation diminuent plus nettement, de 71 à 52 malades.

Le nombre de décès liés au Covid s’approche des 1000 personnes dans chacun des deux départements d’Alsace depuis le début de l’épidémie.

  • Lundi 30 novembre : Deuxième vague en recul dans le Bas-Rhin, stabilisée dans le Haut-Rhin

Après un mois de reconfinement allégé, les indicateurs hospitaliers de la seconde vague sont inférieurs aux maximums constatés dans la troisième semaine de novembre.

Dans le Bas-Rhin notamment, le nombre de personnes hospitalisées est de 450 individus, contre un pic à 521 au 22 novembre. Le nombre de réanimations a lui chuté de 89 à 68 cas.

Visualisation de l’incidence dans le Bas-Rhin (cliquez pour agrandir) (heatmap par Germain Forestier / cc)

Dans le Haut-Rhin, on assiste plutôt une stabilisation. Dans ce département, la reprise de l’épidémie a été plus tardive et moins nette : 267 personnes hospitalisées dont 35 en réanimation au 29 novembre. Les maxima constatés étaient de 277 lits conventionnels occupés et 39 cas en réanimation, respectivement les 23 et 24 novembre.

Visualisation de l’incidence dans le Haut-Rhin (cliquez pour agrandir) (heatmap par Germain Forestier / cc)

Près de 1800 décès, mais moins de 300 depuis septembre

En Alsace, la « deuxième vague » de l’épidémie est bien moins meurtrière que celle du printemps.

Depuis le 1er septembre, 261 personnes sont décédées du Covid-19 dans les hôpitaux d’Alsace, dont 182 dans le Bas-Rhin, tandis que 1 513 ont pu ressortir. Le total dans ces établissements depuis le début de l’épidémie s’élève à 1 779 décès contre 7 371 retours à domicile.

  • Lundi 30 novembre : nouvelle campagne de dépistage dans les quartiers populaires du Bas-Rhin.

L’État organise une nouvelle campagne de dépistage massif de la Covid et d’information sur la transmission du coronavirus, dans plusieurs quartiers populaires du Bas-Rhin, ceux bénéficiaires du dispositif « politique de la ville » de l’État (QPV).

Des points d’accueil hebdomadaires sont organisés avec :

  • des informations de santé par des secouristes,
  • la diffusion d’Informations pratiques traduites dans plusieurs langues,
  • l’accès à un dépistage gratuit et sans rendez-vous,
  • un accompagnement aux modalités de l’isolement en cas de test positif.

Horaires de ces points d’accueil hebdomadaires :

  • Bischheim : les vendredis de 9h à 13h à l’Espace de vie sociale, 14 rue du Guirbaden,
  • Haguenau : les lundis de 9h à 13h aux Pins Museau, CSC Robert Schumann, 44 A rue des Carrières et les mardis de 9h à 13h à Saint-Joseph, CSC du Langensand, 2 rue de l’Eglise Saint-Joseph,
  • Illkirch-Graffenstaden : les jeudis de 9h à 13h à Libermann, barnum à côté de la chaufferie, 43 rue du Général Libermann,
  • Lingolsheim : les mardis de 9h à13h aux Hirondelles, CSC L’Albatros, 1 Rue du Général de Gaulle
  • Saverne : les mercredis de 14h à 16h aux Gravières, barnum devant l’antenne du CSC 9 rue des Gravières
  • Schiltigheim : les mardis de 14h à 19h du Marais, CSC Le Marais, 8 rue de Touraine et les jeudis de 14h à 19h aux Écrivains, au CSC Victor Hugo, espace Albert Camus, 4 Rue Victor Hugo,
  • Strasbourg – Meinau : les lundis de 14h à19h, au CSC de la Meinau 1 rue de Bourgogne,
  • Strasbourg – Laiterie : les mardis de 14h à 19h au CSC Fossé des treize 13A, rue du Hohwald,
  • Strasbourg – Hautepierre : les mardis de 14h à 19h au CSC Le Galet, 4 avenue Tolstoï,
  • Strasbourg – Elsau : les mercredis de 9h à 13h, à Elsau, à la mairie de quartier, 13 rue Watteau,
  • Strasbourg – Robertsau : les mercredis de 14h à 19h à Cité de l’Ill, salle des fêtes de la tour Schwab, 42 rue de l’Ill,
  • Strasbourg – Cronenbourg : les jeudis de 9h à 13h à l’Association les disciples, 2 Rue Langevin
  • Strasbourg – Neuhof : les vendredis de 9h à 13h à l’Association La RESU, 16 rue du Commandant François,
  • Strasbourg – Port-du-Rhin : les vendredis de 14h à 19h à Port du Rhin, au Restaurant l’île aux épis, 83 route du Rhin,
  • Strasbourg – Koenigshoffen : les samedis de 9h à 13h au gymnase Herrade, 43 allée des Comtes.
  • Vendredi 27 novembre : le taux de circulation du virus diminue mais reste au-delà du seuil d’alerte

Lors d’un point presse qui s’est tenu ce vendredi sur les nouvelles mesures du confinement qui débuteront ce samedi 28 novembre, Adeline Jenner, la déléguée territoriale du Bas-Rhin à l’ARS a fait un point sur les données sanitaires du département.

La situation s’est donc améliorée « mais le Bas-Rhin n’est pas complètement guéri du covid » prévient l’ARS. Le taux de circulation du virus cette semaine est de 174 pour 100 000 habitants (ce qui reste bien au-delà du seuil d’alerte de 50), mais il a nettement baissé depuis la semaine du 26 octobre (semaine du pic de l’épidémie pour cette deuxième vague avec 600 contaminations / 100 000 habitants). Ce taux de circulation reste toutefois plus élevé chez les personnes âgées de plus de 80 ans (au-delà de 300 contaminations / 100 000 habitants).

Amélioration également au niveau des hospitalisations. « Les entrées et les sorties s’équilibrent, mais la pression reste importante sur les équipes des hôpitaux. » Dans les services de réanimation, la pression redescend elle aussi, « très doucement », avec 74 patients concernés cette semaine, contre 80 la semaine dernière.

Le message des autorités sanitaires reste donc le même : « il faut maintenir notre vigilance, y compris avec cet allègement progressif du confinement ».

  • Dimanche 22 novembre : Vers une stabilisation de la deuxième vague en Alsace

Deux jours avant la prise de parole d’Emmanuel Macron sur la suite du reconfinement allégé, les hôpitaux d’Alsace présentent des niveaux d’hospitalisations assez similaire avec ceux de la semaine précédente.

Dimanche 22 novembre, date du dernier bilan disponible, les hôpitaux du Bas-Rhin comptent 521 personnes hospitalisées en raison du Covid, soit une de plus que le dimanche précédent.

Dans le dernier bilan des hôpitaux universitaire de Strasbourg, vendredi 20 novembre, montrait une nette baisse de l’occupation des lits en hospitalisation conventionnelle. Le nombre de réanimations, qui présente toujours un décalage dans le temps avec les hospitalisations, continue d’augmenter mais plus lentement.

Dans le Haut-Rhin, le nombre d’hospitalisations a un peu augmenté (265 contre 241 dimanche 15 mars). Mais les lits occupés en réanimation ont très légèrement diminué sur la même période (31 contre 33). Ces totaux restent inférieurs à ceux connus à la mi-mars dans le sud de l’Alsace.

Concernant les nouveaux cas, l’Eurométropole présente désormais un taux d’incidence de 209 cas pour 100 000 habitants, un niveau comparable au 14 octobre. Cet indicateur est en baisse partout en France, effet du semi-confinement depuis la fin octobre.

  • Dimanche 15 novembre : L’Eurométropole proche de la moyenne nationale

L’Eurométropole de Strasbourg a désormais le 8ème taux d’incidence (nouveaux cas en une semaine glissante) parmi les 22 métropoles de France. Les heatmaps de Germain Forestier (lire son portrait) montrent que cet indicateur a commencé à décroitre le 28 octobre, soit après quelques jours du « couvre-feu ». Au plus haut de la reprise de l’épidémie, l’Eurométropole se classait cinquième.

Evolution de l’incidence dans les 22 métropoles de France. (Crédit Germain Forestier / http://germain-forestier.info/covid)

Après deux semaine de semi-confinement, l’Eurométropole se rapproche de la moyenne des 22 métropoles.

L’Eurométropole a un taux d’incidence de plus en plus proche de la moyenne des 22 métropoles. (Capture d’écran Géodes / Santé publique France)

Ce ralentissement progressif des contaminations se ressent légèrement sur les nouvelles admissions dans les hôpitaux du Bas-Rhin. Depuis le 7 novembre, la moyenne glissante des nouvelles hospitalisations est en légère baisse dans le département (cf. le graphique en haut à gauche, avec les barres bleues).

En haut à gauche, les nouvelles hospitalisations liées au Covid (Crédit Germain Forestier / http://germain-forestier.info/covid)

De là à avoir atteint le « plateau » de la seconde vague ? Une tendance à confirmer, car le dimanche 15 novembre, le département a enregistré 10 nouvelles admissions et 5 réanimations. Il faudra d’ailleurs encore attendre pour percevoir un effet sur les réanimations, déclenchées après davantage de temps.

  • Jeudi 12 novembre : Légère diminution des nouveaux cas en Alsace après deux semaines de reconfinement

Alors que le Premier ministre Jean Castex tient une conférence de presse à 18h, l’épidémie ralentit très légèrement sa progression en Alsace, environ deux semaines après le reconfinement allégé.

Mi-octobre, puis début novembre, les taux d’incidence (nouveaux cas pour 100 000 habitants) des deux départements alsaciens ont dépassés la moyenne nationale (voir les graphiques ci-dessous).

Mais à l’instar du reste de la France, cet indicateur est en léger recul depuis le début novembre, notamment dans le Bas-Rhin.

Évolution de l’incidence dans le 67 et le 68

Le nombreux de nouveaux cas dans le Bas-Rhin (en rouge) a dépassé la moyenne française mi-octobre (en bleu). (document Santé publique France / Geodes)
Le nombreux de nouveaux cas dans le Haut-Rhin (en rouge) a dépassé la moyenne française début novembre (en bleu). (document Santé publique France / Geodes)

La carte de l’épidémie en France

La carte des nouveaux cas (incidence) en France au 12 novembre. (document Santé publique France / Geodes)

Néanmoins, la hausse passée des contaminations continue d’avoir un impact dans les hôpitaux, où le nombre de personnes accueillies progresse. Dans le Bas-Rhin, notamment le nombre de personnes hospitalisées en raison du Covid est de 468 personnes, autant qu’au 22 mars. Le nombre de réanimations (75) est lui comparable au niveau du 19 mars. Ce total a doublé en dix jours.

Dans le Haut-Rhin, la reprise, plus tardive, se fait pour l’instant moins sentir qu’au mois de mars 2020. Néanmoins, le nombre de réanimations (32) a doublé entre le 30 octobre et le 11 novembre.

  • Jeudi 5 novembre : Strasbourg et Nancy accueillent leurs premiers patients d’Auvergne-Rhône-Alpes

Selon un communiqué de l’Agence régionale de Santé (ARS) Grand Est, la région va accueillir 10 patients en provenance d’Auvergne-Rhône-Alpes. Les services de réanimation de cette région où se trouvent Saint-Étienne (Loire) et Lyon (Rhône) sont en surcapacité.

Six personnes seront accueillies à Nancy ce jeudi 5 novembre et quatre à Strasbourg. Lors de la première vague, 330 patients du Grand Est avaient été accueillis dans d’autres régions de France ou d’autres pays d’Europe.

  • Dimanche 1er novembre : Doublement des hospitalisations et réanimations dans le Bas-Rhin

L’augmentation des admissions à l’hôpital liées au Covid-19 se poursuit dans le Bas-Rhin. Ce dimanche 1er novembre, 290 personnes étaient hospitalisées dont 36 en réanimation.

Une semaine plus tôt, le 24 octobre, on comptait alors 155 personnes dont 18 en réanimation, soit la moitié. Les premiers effets éventuels du « couvre-feu » dans le Bas-Rhin devraient se faire sentir dans une semaine et ceux du reconfinement allégé partout en France dans deux semaines.

Le Haut-Rhin part de plus bas, mais enregistre aussi recrudescence dans ses hôpitaux de l’ordre du doublement. Durant la semaine du 24 octobre au 1er novembre, le nombre d’hospitalisations passe de 56 à 118 personnes et les réanimations de 10 à 20 lits.

En une semaine, les hôpitaux d’Alsace ont enregistré 34 décès liés au coronavirus pour 112 retours à domicile.

  • Mercredi 28 octobre : l’Eurométropole, cinquième métropole avec le plus de nouveaux cas

L’épidémie du Covid confirme sa reprise dans le Bas-Rhin. Alors que l’Eurométropole de Strasbourg n’était pas concernée par les premiers couvre-feu, elle présente désormais le cinquième plus fort taux d’incidence.

Elle enregistre 576 nouveaux cas pour 100 000 habitants entre le 18 et le 24 octobre, devant Aix-Marseille, Paris, Toulouse ou Montpellier.

L’Eurométropole dépasse la moyenne nationale

Évoluions de la moyenne nationale du taux d’incidence des métropoles (en bleu) et celle de l’Eurométropole (en rouge) lors des dernières semaines.
Taux d’incidence par agglomérations en France. (Données Santé publique France)

Dans le Bas-Rhin, un début de seconde vague est en effet visible sur l’activité des hôpitaux. Avec 206 hospitalisations liées au Covid, le total du département est proche du niveau du 18 mars (210 personnes). L’écart est néanmoins plus élevée en ce qui concerne les réanimations avec 23 cas contre 58 en mars.

Cela s’explique en partie par un taux d’incidence plus faible chez les plus de 65 ans (294,2/100 000 hab.). Sur cet indicateur, la métropole de Strasbourg n’est plus « que » 11ème sur 22 en France.

Reprise plus modérée dans le 68

Dans le Haut-Rhin, cœur de l’épidémie en mars, la reprise est moins évidente. Les nombres d’hospitalisations liées au Covid (83 lits) et de réanimations (11) sont bien plus éloignés par rapport au 18 mars (371 personnes dont 77 en réanimations).

Le taux d’incidence est d’ailleurs plus faible avec 223 cas pour 100 000 habitants, près moitié moindre que ce que l’on constate dans le Haut-Rhin (437/100 000 hab.).

Taux d’incidence par agglomérations en Alsace au 24 octobre. (Source Geodes, Sante Publique France)
  • Jeudi 22 octobre : le Bas-Rhin placé en alerte maximale en raison de la progression de l’épidémie

Suite à la progression de l’épidémie dans le Bas-Rhin, le département a été placé par le gouvernement en « alerte maximale » (voir ici les mesures appliquées, dont le couvre-feu).

Carte de l’incidence en France au 20 octobre (Geodes / Santé Publique France)
Carte de chaleur de l’incidence dans le département du Bas-Rhin par classe d’âge (Germain Forestier)

Le taux d’incidence (nombre de nouvelles personnes contaminées pour 100 000 habitants) a atteint 189,8 personnes le 20 octobre (ce chiffre est monté à 260 rien que pour l’Eurométropole). Le taux de positivité (ratio de personnes positives au Covid-19 parmi celles testées) était de 8,6% au 20 octobre.

Positivité dans le Bas-Rhin par classe d’âge (visualisation Germain Forestier)
  • Mardi 20 octobre : nouvelle campagne de dépistage dans l’Eurométropole

Face à la dégradation de la situation épidémique, l’Agence régionale de santé du Grand Est organise une nouvelle campagne de dépistages gratuits et sans rendez-vous du 22 octobre au 5 novembre :

  • À Strasbourg, samedi 24 octobre de 10h à 19h à l’Aubette, place Kléber.
  • À Strasbourg, samedi 31 octobre, de 10h à 19h à la Cité de la Musique et de la Danse, place de l’Etoile.
  • À Strasbourg, samedi 7 novembre, de 10h à 19h, à l’Aubette, place Kléber.
  • À Lingolsheim, jeudi 28 octobre et lundi 2 novembre de 9h à 18h, au centre socio-culturel L’Albatros, 1 rue du Général de Gaulle.
  • À Lingolsheim, vendredi 23 octobre de 9h à 18h devant le Super U, rue d’Eckbolsheim.
  • À Schiltigheim, les jeudis 22 et 29 octobre et 5 novembre, de 10h à 18h, à La Briquetterie, av de la 2e Division-Blindée.
  • À Ostwald, les jeudis 22 octobre, de 10h à 18h et les jeudis 29 octobre et 5 novembre de 14 h à 19h au Point d’Eau, allée René Cassin.

Le test prend une dizaine de minutes à être réalisé et les résultats sont envoyés directement aux médecins traitants sous 48 heures.

  • Mercredi 14 octobre : le taux de positivité au Covid-19 a doublé en dix jours

Dans son dernier rapport quotidien, l’Agence régionale de santé (ARS) Grand Est confirme le doublement du taux de positivité (nombre de personnes contaminées pour 100 tests) au coronavirus dans le Bas-Rhin. Situé en-dessous du seuil d’alerte de 3% au premier octobre, il était de plus de 6% le 11 octobre.

Extrait du point quotidien de l’Agence régionale de santé Grand Est, daté du 14 octobre 2020.

L’ARS constate la même évolution pour le taux d’incidence, c’est à dire le nombre de personnes contaminées pour 100 000 habitants. Situé autour de 41,9 infectés pour 100 000 habitants sur la période du 27 septembre au 3 octobre, le taux d’incidence était de 97,3 pour 100 000 habitants sur la période du 5 au 11 octobre.

Taux d’incidence et de positivité moyens dans les départements du Grand Est sur la période du 27 septembre au 3 octobre.
Taux d’incidence et de positivité moyens dans les départements du Grand Est sur la période du 5 au 11 octobre.

Malgré ces chiffres de contamination en hausse, les urgences du Grand Est restent relativement calmes dans leur activité Covid-19. Ainsi, l’ARS Grand Est indique qu’au 13 octobre les passages aux urgences pour suspicion de Covid-19 représentait 1,2% de l’activité totale des structures d’urgence.

Le 13 octobre, 51 personnes contaminées par le coronavirus étaient hospitalisées dans le Bas-Rhin, soit 4 de plus que la veille. A la même date, les services de réanimations bas-rhinois accueillaient 11 patients covid, soit trois de moins que la veille.

Dans le Grand Est, 3 763 personnes hospitalisées pour Covid-19 sont décédées en établissements sanitaires depuis le début de l’épidémie.

Nombre de personnes hospitalisées et en réanimation au 13 octobre dans les établissements hospitaliers du Grand Est.

  • Vendredi 18 septembre : nouvelle campagne de dépistages gratuits dans le Bas-Rhin

Pour contrer la propagation de la Covid-19, l’Agence régionale de santé (ARS), la Ville de Strasbourg et les services de l’État organisent une nouvelle campagne de dépistages gratuits du coronavirus à Strasbourg et dans le Bas-Rhin.

Des centres de dépistages mobiles sont prévus à Strasbourg du 21 septembre au 8 octobre :

  • lundi 21 septembre (10h-21h) sur le parvis du centre administratif
  • mercredi 23 septembre (10h-18h) dans le parc des Contades
  • samedi 26 septembre (8h-16h) place André Maurois (Hautepierre)
  • jeudi 1er octobre (8h-16h) place du corps de garde (Robertsau)
  • vendredi 2 octobre (8h-16h) place de Haldenbourg (Cronenbourg)
  • jeudi 8 octobre (8h-16h) place de l’Île de France (Meinau/Stockfeld)

À Lingolsheim :

  • vendredi 2 octobre (8h-13h), place de la liberté,
  • vendredi 2 octobre (14h-17h), salle polyvalente du gymnase Colette Bresson,
  • samedi 3 octobre (9h-16h), parking couvert du Super U, Rue des Sports.

À Schiltigheim :

  • lundi 5 octobre (9h-17h), centre sportif Mandela,
  • mercredi 7 octobre (9h-17h), La Briqueterie, avenue de la 2ème Division Blindée,
  • jeudi 8 octobre (9h-17h), Le Brassin, 38 rue de Vendenheim.

Dans ces centres, seule la carte vitale est demandée pour accéder au test. Les résultats sont envoyés directement au médecin traitant.

En outre, les personnes symptomatiques, ou déclarés « cas contact », ainsi que les membres du personnel soignant, sont désormais prioritaires pour effectuer des tests de dépistage dans les laboratoires.

  • Mercredi 16 septembre, le Bas-Rhin repasse le seuil d’alerte des nouvelles contaminations
La classe d’âge des 20-29 ans, souvent asymptomatique, est la plus touchée (graphique Germain Forestier)

Dans son bilan quotidien, l’Agence régionale de santé du Grand Est indique que le département du Bas-Rhin, a franchi dimanche le seuil d’alerte avec un taux d’incidence de la Covid-19 de 50,6 nouveaux cas en une semaine par tranche de 100 000 habitants (taux de 37,9 dans le Haut-Rhin).

A la Foire européenne, l’ARS a mené une campagne de tests. Résultat, sur 2 922 personnes testées, 113 étaient contaminées par le coronavirus (3,9 %). Le taux de positivité dans le Bas-Rhin est de 2,1% (2,4% dans le Haut-Rhin). 50 personnes sont hospitalisées pour un traitement de Covid-19 dans le Bas-Rhin et 54 dans le Haut-Rhin.

  • Lundi 14 septembre, un important foyer au campus d’Illkirch
Le bâtiment abrite plusieurs structures universitaires (Photo Google Maps)

La préfecture du Bas-Rhin a ordonné la fermeture administrative d’un bâtiment de l’Université de Strasbourg sur le campus d’Illkirch-Graffenstaden jusqu’au 24 septembre. Ce bâtiment abrite Télécom Physique Strasbourg (TPS) et l’École supérieure de biotechnologie de Strasbourg (ESBS) ainsi que l’UFR de mathématique et d’informatique.

Cette fermeture fait suite à la découverte d’un important foyer épidémique : 45 étudiants de cette structure contaminés par le coronavirus ont été détectés. Ils sont appelés à rester confinés chez eux et suivront les enseignements à distance.

Les services de l’État cherchent les étudiants et personnels ayant pu être en contact rapproché avec les étudiants dépistés positifs. Ils seront testés dans 7 jours, le 21 septembre. En outre, un dépistage public sera organisé sur le site du campus les 20 et 21 septembre par l’ARS et la préfecture.

  • Lundi 7 septembre, nouvelles campagnes de dépistages gratuits dans le Bas-Rhin
Évolution du nombre de cas détectés au 4 septembre (ARS Grand Est)

Suite à la reprise d’une circulation active du coronavirus dans le Bas-Rhin, l’Agence Régionale de Santé (ARS) organise plusieurs campagnes de dépistage gratuits et sans ordonnance à Schirmeck, Lipsheim, Haguenau, Erstein, Ittenheim, Beinheim, Diemeringen, Roeschwoog Seltz, Wissembourg et Offendorf.

L’accès au dépistage est libre. Toutefois, pour les mineurs, une autorisation parentale est obligatoire. Le test dure quelques instants et les résultats sont envoyés directement au médecin traitant des patients.

8 septembre :

  • Lipsheim, Espace Culturel et Sportif – 13 Rue de la Croix – de 14h à 19h
  • Erstein, Parking de la Place des Fêtes – de 8h à 12h et de 14h à 18h
  • Ittenheim, salle Polyvalente – Rue des Erables – de 8h à 17h

9 septembre :

  • Lipsheim, Espace Culturel et Sportif – 13 Rue de la Croix – de 14h à 19h
  • Erstein, Parking de la Place des Fêtes – de 8h à 12h et de 14h à 18h
  • Beinheim, Salle Polyvalente – 4 Place du Foyer – de 9h à 16h30

10 septembre :

  • Diemeringen, Centre Culturel et Sportif – 95 Grand Rue – de 8h à 17h

11 septembre :

  • Roeschwoog, Parking de la Maison des Œuvres et de la Culture – Rue du Stade – de 8h à 12h
  • Schirmeck, salle des Fêtes – Place du Marché – de 13h30 à 19h
  • Seltz, Maison des Associations – Rue de la Gare – de 9h à 16h
  • Wissembourg, Gymnase – Rue des Ecoles – de 10h à 17h

12 septembre :

  • Offendorf, Espace Sportif et Culturel – Rue du Cimetière – de 8h à 11h
  • Wissembourg, Gymnase – Rue des Ecoles – de 10h à 16h30
  • Haguenau, Forum des Associations – Cour de la Décapole – de 14h à 18h

13 septembre :

  • Haguenau, Forum des Associations – Cour de la Décapole – de 14h à 18h

Carte des points de dépistage
  • Dimanche 6 septembre, le Bas-Rhin placé en « zone rouge »

Le Bas-Rhin a été classé dimanche en « zone de circulation active du coronavirus », avec la Corse, la Côte-d’Or, le Nord, la Seine-Maritime et La Réunion, selon un décret paru au Journal officiel. Parmi les tests PCR effectués sur la population, plus de 50 nouveaux cas ont été détectés en une semaine pour 100 000 habitants. Ce seuil du taux d’incidence indique une « circulation active » du virus.

Des mesures de restrictions supplémentaires sont prises par la préfecture du Bas-Rhin, pour limiter la circulation du virus. Les jauges maximales des événements rassemblant du public sont réduites.

A ce jour, 28 départements, dont 4 en outre-mer, sont ainsi classés. Paris et les Bouches-du-Rhône avaient été les premières zones classées « rouges » dès le 14 août.

  • jeudi 3 septembre, l’Eurométropole repasse en rouge

À la faveur de la rentrée scolaire et universitaire, la circulation du coronavirus a repris dans l’Eurométropole, selon une alerte de l’Agence régionale de santé.

Les chiffres de la semaine du 24 au 30 août indiquent que l’Eurométropole de Strasbourg a franchi le seuil d’alerte (50 nouveaux cas pour 100 000 habitants sur 7 jours).

Evolution du taux d’incidence à Strasbourg (ARS Grand Est)

Mardi 1er septembre, 4 personnes ont été hospitalisées pour un traitement de covid-19 à Strasbourg, dont 2 en réanimation et 3 personnes à Mulhouse, dont une en réanimation. À cette même date, les hôpitaux alsaciens traitent encore 93 personnes, dont 5 en réanimation, à Strasbourg et 116 personnes, dont 4 en réanimation, dans le Haut-Rhin.

En conséquence, l’ARS a installé deux centres de dépistages gratuits sans ordonnance. Le premier est pour les étudiants sur les campus, le second pour tout le monde à la Foire européenne. Il est ouvert :

  • les 4 et 6 septembre, de 10h à 13h et de 14h à 17h,
  • le 5 septembre, de 10h à 13h et de 14h à 19h,
  • les 7 et 8 septembre, de 10h à 17h,
  • les 9, 10, 11, 12 et 13 septembre, de 10h-18h,
  • les 10 et 12 septembre, en nocturne de 18h à 22h.

En outre, les centres de dépistages restent mobilisés et leur liste est disponible sur le site dédié de Santé publique France.

Au moindre signe qui pourrait évoquer la maladie (fièvre, toux, nez qui coule, diarrhée, mal de tête, perte de goût ou d’odorat, courbatures), il est recommandé de se faire tester.

  • Mardi 1er septembre : Un jardin d’enfants en quatorzaine après un cas Covid

Selon un communiqué de la Ville de Strasbourg, le jardin d’enfants municipal « Tuilerie » à Neudorf a fermé le 31 août pour une période prévisionnelle de deux semaines. Un des personnel a été testé positif au Covid. « Les familles ont été prévenues et des solutions sont à l’étude pour proposer l’accueil des enfants dont les parents travaillent dans un autre établissement », ajoute la municipalité.

Les personnels en contact avec l’agent contaminé ont été placés en quatorzaine par mesure de précaution. Ils devront être dépistés dans les prochains jours.

« L’ARS doit se prononcer concernant les quinze enfants accueillis dans l’établissement la semaine dernière », précise la municipalité.

  • Mercredi 29 juillet, la propagation du virus ralentit en Alsace

Au 25 juillet, le taux de positivité dans le Grand Est s’élève à 0,9%, contre 1,2% la semaine passée. Cela signifie que parmi tous les tests réalisés, moins d’1% des patients testés ont été détectés positifs. Le taux de positivité est de 0,6% dans le Bas-Rhin et près du double dans le Haut-Rhin (1,1%). L’indicateur reste au vert, largement en deçà du seuil de 5% (orange) et 10%(rouge).

Le taux d’incidence mesure le nombre total de nouveaux cas pour 100 000 habitants. Du 19 au 25 juillet, il est de 9,2 pour la France entière, 6,4 dans le Grand Est, 8,1 dans le Haut-Rhin et seulement 4,5 dans le Bas-Rhin. L’indicateur est vert lorsqu’il est inférieur à 10, orange si compris entre 10 et 50, et rouge au-delà.

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Dans le Grand Est, le taux de réalisation progresse nettement, passant de 450 tests pour 100 000 habitants au 19 mai contre 550 au 14 juillet et plus de 750 au 25 juillet. À cette même date, on atteint près de 800 tests pour le Haut-Rhin et le Bas-Rhin. 

Au niveau des hospitalisations, le Bas-Rhin en compte 240 au 19 juillet contre 180 au 28 juillet (-60). Dans le Haut-Rhin, on passe de 185 hospitalisations au 19 juillet à 150 au 28 juillet (-35). Rappelons que le Bas-Rhin compte 1,12 million d’habitants et le Haut-Rhin 761 000.

Évolution dans le Bas-Rhin

Évolution dans le Haut-Rhin

  • Vendredi 24 juillet, le taux de positivité au covid augmente en Alsace

Dans la région Grand Est, 1,2% des tests Covid effectués entre le 14 et le 20 juillet étaient positifs. L’indicateur du taux de positivité reste en vert sur les cartes de Santé Publique France, car la valeur est inférieur à 5%. Mais ce taux a augmenté au courant des dernières semaines C’est plus que sur la période antérieure du 30 juin au 14 juillet, où ce taux était descendu à 0,5%. Ce taux était de 12% pour l’Alsace au 19 mai.

Pour mesurer la circulation virale, Santé publique France utilise aussi le taux d’incidence qui mesure le nombre de nouveaux cas sur 100 000 habitants sur les 7 derniers jours. Cet indicateur est monté à 13,8 pour le Haut-Rhin, contre 3,54 le 12 juillet dernier.

Le taux de reproduction effective (Re), soit le nombre moyen de personnes qu’un malade contamine, est repassé à 1,72 dans le Grand Est. Il dépasse donc le taux de 1,5 au-delà duquel la région peut être représentée en « rouge » sur une carte de Santé Publique France.

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Au niveau des établissements hospitaliers d’Alsace, le nombre de personnes hospitalisées est passée bien en dessous des valeurs au début du confinement. Dans les hôpitaux bas-rhinois, 194 personnes atteintes du coronavirus étaient hospitalisées le 23 juillet. Dans les structures haut-rhinoises, 154 patients atteints du covid étaient hospitalisées.

3604 personnes hospitalisées sont décédées depuis le début de l’épidémie dans le Grand Est. Respectivement, 664 dans le Bas-Rhin et 823 dans le Haut-Rhin qui est le département le plus touché derrière la Moselle.

  • Mercredi 1er juillet, un cas de covid-19 détecté dans une école de Schiltigheim

L’ARS Grand Est et l’académie de Strasbourg ont signalé un cas de Covid-19 parmi les élèves de l’école maternelle Victor Hugo à Schiltigheim, dans le quartier des Écrivains.

Tous les élèves de la classe de moyenne section que l’enfant a fréquentée doivent être mis à l’isolement à leur domicile. Ce cas a été détecté lors d’un dépistage extérieur à l’école. Tous les enfants de la classe devraient être testés à leur tour.

La riante école Victor Hugo du quartier des Écrivains (Photo Google Street View)
  • Mardi 30 juin, dépistage gratuit et sans ordonnance à Strasbourg

L’Agence régionale de santé vient d’annoncer dans un communiqué que ça y est, les Strasbourgeois vont pouvoir se faire dépister pour la Covid-19, gratuitement et sans ordonnance. Auparavant, c’était aux médecins généralistes de décider de l’opportunité de ces tests.

Le virus est toujours présent à Strasbourg et en Alsace, même s’il circule moins grâce aux mesures sanitaires de prévention, comme le port des masques.

Concrètement, les groupes de biologistes Biogroup, Biolia et Bio 67 seront
présents sur les marchés et à proximité d’une école :

  • Mardi 30 juin et 7 juillet après-midi (13h30 – 17h30) : Quartier Ampère, place de Wattwiller, aux abords de l’école Ampère,
  • Mercredi 1 et 8 juillet matin (8h – 13h) : Quartier Elsau, aux abords du marché, au niveau de l’intersection rue martin Schongauer et rue de Watteau
  • Jeudi 2 et 9 juillet matin (8h – 13h) : Quartier Neuhof, aux abords du marché, au niveau de l’intersection rue Ingold et allée Reuss,
  • Vendredi 3 et 10 juillet matin (8h – 13h) : Quartier Gare-Laiterie, aux abords du marché, sur le parvis du musée d’Art moderne et contemporain, place Hans Arp,

L’ARS précise que ce dépistage gratuit peut servir à « rassurer ses bénéficiaires sur leur situation médicale et, le cas échéant, leur permettra de reprendre contact avec leur médecin traitant pour un suivi optimal. »

Les tests sont effectués à partir de prélèvements, dans le nez à l’aide d’un écouvillon. Les résultats sont envoyés par e-mail 24h après au médecin traitant. En cas de résultat positif, la personne est contactée pour retracer ses contacts.

  • Jeudi 28 mai, l’Alsace et le Grand Est passent en vert

Sur la base d’indicateurs, sanitaires, tous les départements du Grand Est, et donc l’Alsace, passent en vert, a annoncé le gouvernement. Seules l’Île de France, Mayotte et la Guyane passent en « orange », une nouvelle couleur.

Synthèse des indicateurs : l’Alsace est en vert

C’est donc à partir de mardi 2 juin la fin de l’interdiction des trajets de plus 100 km, la réouverture des bars et des restaurants, des monuments et équipements culturels, salles de sports et des parcs et jardins. Tous devraient être en mesure d’accueillir du public, avec cependant des aménagements quant aux flux et aux distances à respecter. En outre, les collèges doivent également rouvrir la semaine prochaine.

Les rassemblements de plus de 10 personnes restent interdits. Les frontières avec l’Allemagne et la Suisse restent fermées, au moins jusqu’au 15 juin.

Tous les départements du Grand Est sont à moins de 40% de leurs capacités d’accueil en réanimation.
Les taux de contamination sont inférieurs à 1, ce qui indique un reflux de la maladie.

Du point de vue des données, les chiffres restent dans la tendance observée depuis plusieurs semaines.

  • Mercredi 27 mai, poursuite de la baisse des hospitalisations

Les chiffres d’hospitalisation continuent de baisser suivant la même tendance que depuis trois semaines. Selon les critères de Santé Publique France, les deux départements alsaciens et tout le Grand Est devraient être en « vert » sur la carte de l’épidémie. Mais elle ne sera mise à jour que le 2 juin.

  • Mardi 26 mai, moins de 90 personnes en réanimation en Alsace

Alors que les élus locaux font pression pour que le Grand Est ne soit plus classé « zone rouge », les hospitalisations (1 177 ; -20 en 24 heures) et cas en réanimation (86 ; -11 en 24 heures) liés à la Covid-19 continuent de baisser lentement en Alsace.

  • Lundi 25 mai, deux semaines après le déconfinement, les indicateurs en baisse en Alsace

À l’instar des deux semaines depuis le déconfinement, les cas hospitalisés (1 197) et en réanimation (94) ont légèrement baissé dans le Haut-Rhin et le Bas-Rhin lors des 24 dernières heures. Les éventuels effets du déconfinement devraient s’observer dans les prochaines semaines. Près de 1 400 personnes sont décédées de la Covid-19 dans les hôpitaux d’Alsace.

Au 24 mai, seule une personne avait été nouvellement admise en réanimation dans les deux département lors des 24 dernières heures. Idem pour les hospitalisations « conventionnelles », d’après le tableau de bord de l’ARS.

  • Samedi 23 mai, le nombre de guérisons dépasse les 10 000

Dans la journée de vendredi 22 mai, le nombre de personnes sorties guéries de la Covid après une période d’hospitalisation depuis la crise sanitaire dans le Grand Est a dépassé 10 000. Il y a cependant encore 2 525 personnes hospitalisées dans la région et 210 personnes en réanimation.

  • Jeudi 21 mai, poursuite de la baisse des hospitalisations

Le nombre d’hospitalisations pour Covid-19 a continué de baisser dans le Grand Est et en Alsace. L’activité des hôpitaux reste néanmoins soutenue.

  • Mercredi 20 mai, la baisse du nombre de patients Covid continue dans les hôpitaux alsaciens

Dans le Bas-Rhin, les hospitalisations en lien avec le coronavirus continuent de baisser (-4 patients par rapport à la veille). Mais la tendance est à la hausse dans les services de réanimation bas-rhinois (+3 patients par rapport à la veille). Au total, les hôpitaux du département dénombrent 609 décès en lien avec le Covid-19. 2 093 personnes ont pu rentrer chez eux dans un état de santé satisfaisant.

Dans le Haut-Rhin, les services d’hospitalisation prennent en charge 664 patients contaminés par la Covid-19, soit 13 de moins que la veille. A ce jour, les services de réanimation haut-rhinois comptent 4 patients de moins que la veille, soit 50 patients au total. 2 229 personnes ont pu rentrer chez elles des hôpitaux haut-rhinois dans un état de santé satisfaisant. En tout, 763 personnes sont mortes dans les hôpitaux haut-rhinois.

  • Plus de 5 000 personnes sont décédées de la Covid dans le Grand Est

Lors d’un point sur le déconfinement mardi, la directrice de l’Agence régionale de santé (ARS) du Grand Est, Marie-Ange Desailly-Chanson, a rappelé le bilan, encore temporaire, de la propagation du coronavirus dans la région : 3 313 personnes sont décédées de la Covid-19 dans les hôpitaux et « environ 2 000 dans les établissements médico-sociaux, » c’est à dire les Ehpad, depuis le début de la crise sanitaire en mars.

L’Agence traque les nouvelles contaminations et a identifié huit foyers épidémiques dans le Grand Est dont deux dans le Bas-Rhin et aucun dans le Haut-Rhin. Dans ce cas, les personnes ayant été en contact avec les personnes contaminées sont recherchées, 1 200 personnes ont ainsi été dépistées. Plus de 20 000 tests quotidiens sont possibles, l’ARS a répertorié sur une carte tous les sites où il est possible de dépister le Covid, à condition de disposer d’une ordonnance médicale :

Autre information de ce point, toute la région Grand Est et l’Alsace en particulier est en « vert » pour les critères sanitaires du gouvernement, tant sur les capacités hospitalières que pour la circulation du coronavirus. Cependant, cette carte ne sera mise à jour que le 2 juin. Jusque là, les départements du Grand Est restent en rouge.

  • Bas-Rhin/Haut-Rhin : un taux de transmission du virus du simple au double

Dans le Bas-Rhin, les hospitalisations en lien avec le coronavirus continuent de baisser (-9 patients par rapport à la veille). La tendance est aussi à la baisse dans les services de réanimation bas-rhinois (-5 patients par rapport à la veille). Au total, les hôpitaux du département dénombrent 601 décès en lien avec le Covid-19. 2055 personnes ont pu rentrer chez eux dans un état de santé satisfaisant.

Dans le Haut-Rhin, les services d’hospitalisation prennent en charge 699 patients contaminés par la Covid-19, soit 15 de plus que la veille. A ce jour, les services de réanimation haut-rhinois comptent 8 patients de plus que la veille, soit 60 patients au total. Cette tendance à la hausse s’explique en partie par un rattrapage des remontées post week-end. 2159 personnes ont pu rentrer chez eux des hôpitaux haut-rhinois dans un état de santé satisfaisant. En tout, 757 personnes sont mortes dans les hôpitaux haut-rhinois.

Mais ces tendances divergentes entre les deux département alsaciens s’expliquent aussi par des taux de reproduction (R0) du virus différent entre Haut et Bas-Rhin. Dans le 67, le RO est inférieur à 0,5, c’est-à-dire qu’en moyenne un Bas-Rhinois contaminé transmet la Covid-19 à moins d’une autre personne. Dans le 68 par contre, le RO avoisine le 1, une valeur considérée par les épidémiologistes comme la limite en-dessous de laquelle l’épidémie est considérée sous-contrôle.

  • Dimanche 17 mai, plus de 115 patients Covid en réanimation en Alsace

Bien que la charge reste soutenue, le nombre d’hospitalisations dans les hôpitaux du Grand Est et d’Alsace ont continué de décroître ce week-end. Il n’y a plus que 115 patients Covid en réanimation dans les hôpitaux alsaciens. Le nombre de décès a cependant continué d’augmenter, l’Alsace compte à ce jour 1 351 décès imputables directement au coronavirus.

  • Jeudi 14 mai, la baisse du nombre de patients Covid continue dans les hôpitaux alsaciens

Dans le Bas-Rhin, les hospitalisations en lien avec le coronavirus continuent de baisser (-16 patients par rapport à la veille). La tendance est aussi à la baisse dans les services de réanimation bas-rhinois (-5 patients par rapport à la veille). Au total, les hôpitaux du département dénombrent 586 décès en lien avec le Covid-19. 1 958 personnes ont pu rentrer chez eux dans un état de santé satisfaisant.

Dans le Haut-Rhin, les services d’hospitalisation prennent en charge 704 patients contaminés par la Covid-19, soit 27 de moins que la veille. A ce jour, les services de réanimation haut-rhinois comptent 3 patients de moins, soit 56 patients au total. 2091 personnes ont pu rentrer chez eux des hôpitaux haut-rhinois dans un état de santé satisfaisant. En tout, 748 personnes sont mortes dans les hôpitaux haut-rhinois.

  • Mercredi 13 mai, la baisse du nombre de patients Covid continue dans les hôpitaux alsaciens

Dans le Bas-Rhin, les hospitalisations en lien avec le coronavirus continuent de baisser (-4 patients par rapport à la veille). La tendance est aussi à la baisse dans les services de réanimation bas-rhinois (-7 patients par rapport à la veille). Au total, les hôpitaux du département dénombrent 581 décès en lien avec le Covid-19. 1 940 personnes ont pu rentrer chez eux dans un état de santé satisfaisant.

Dans le Haut-Rhin, les services d’hospitalisation prennent en charge 731 patients contaminés par la Covid-19, soit 29 de moins que la veille. A ce jour, les services de réanimation haut-rhinois comptent 5 patients de moins, soit 59 patients au total. Le nombre de retours à domicile dans un état de santé satisfaisant a dépassé la barre des 2 000 personnes. En tout, 735 personnes sont mortes dans les hôpitaux haut-rhinois.

  • Mardi 12 mai, lente décrue
La progression des phases aiguës de l’épidémie (carte Guillaume Rozier)

Tous les indicateurs ont été positifs mardi 12 mai en Alsace, 36 heures après le début du déconfinement. Au total, on dénombre 7 hospitalisations en moins (sur 1 511), ainsi que 13 réanimations en moins (sur 147).

  • Lundi 11 mai, pas de changement de tendance au premier jour du déconfinement

La baisse des personnes hospitalisées pour Covid se poursuit même si le nombre d’hospitalisations reste important : 852 pour le Bas-Rhin et 829 pour le Haut-Rhin.

  • Dimanche 10 mai, moins de 100 cas en réanimation dans le Bas-Rhin

Après le Haut-Rhin le 3 mai, le Bas-Rhin passé à son tour passé sous les 100 personnes en réanimation (95), une semaine plus tard. Les services hospitaliers du Bas-Rhin reviennent ainsi à leur niveau du 20 mars, après 8 semaines de confinement. Néanmoins, les hospitalisations ont légèrement augmenté dans les deux départements (+5 au total).

  • Jeudi 7 mai, l’Alsace toujours dans le rouge malgré des diminutions

Dans le Bas-Rhin, les hospitalisations en lien avec le coronavirus continuent de baisser (-22 patients par rapport à la veille). La tendance est aussi à la baisse dans les services de réanimation bas-rhinois (-6 patients par rapport à la veille). Au total, les hôpitaux du département dénombrent 561 décès en lien avec le Covid-19. 1 850 personnes ont pu rentrer chez eux dans un état de santé satisfaisant.

Évolution dans le Bas-Rhin

Dans le Haut-Rhin, les services d’hospitalisation prennent en charge 785 patients contaminés par la Covid-19, soit 15 de moins que la veille. A ce jour, les services de réanimation haut-rhinois comptent 8 patients de moins, soit 75 patients au total. Le nombre de retours à domicile dans un état de santé satisfaisant est repassé sous la barre des 2 000 personnes. « Cela se produit notamment si l’établissement a après coup l’information que des patients n’étaient pas atteint du COVID 19, explique l’Agence régionale de santé, ils n’avaient donc pas à être intégrés dans la base et étaient comptés à tort dans les flux de la veille. » En tout, 719 personnes sont mortes dans les hôpitaux haut-rhinois.

Évolution dans le Haut-Rhin

  • Mercredi 6 mai, l’Alsace toujours dans le rouge malgré des diminutions

On déplore plus de 3 000 morts liés au Covid-19 dans les hôpitaux du Grand Est (3037). À ce bilan, s’ajoutent 1 547 résidents en Ehpad et 25 dans d’autres établissements médico-sociaux.

Les 24 dernières heures ont certes été marquées par une dizaine de diminution d’hospitalisations et de réanimation dans le Haut-Rhin comme dans le Bas-Rhin. Mais l’Alsace est toujours dans le rouge à la veille du 7 mai, date ou les départements seront dans le « rouge » ou le « vert » pour le déconfinement du 11 mai. Les règles du annoncées sont en fait très similaires entre les deux types de départements.

Les Hôpitaux universitaires de Strasbourg (HUS) compte plus de cas Covid confirmés ou suspects que la veille (211 le 4 mai, contre 205) dans les lits « conventionnels ». Au total, 38 lits sont toujours disponibles sur les différents sites.

  • Mardi 5 mai, 1 797 cas de Covid-19 parmi les personnels d’Ehpad d’Alsace

Le 4 mai, l’Agence régionale de santé (ARS) et Santé Publique France dénombraient en Alsace 1 797 cas « confirmés ou possibles de Covid-19 » au sein du personnel des établissements médicalisés pour personnes âgées. Parmi eux, 21 personnes sont actuellement hospitalisées en Alsace.

En Alsace, 3 751 résidents d’établissements médicalisées pour personnes âgées sont confirmés ou suspectés positifs Covid-19. 293 d’entre eux sont hospitalisés. Dans la région Grand Est, près de 2 000 résidents d’Ehpad sont décédés des suites du coronavirus, soit chez eux, soit à l’hôpital.

Dans le Bas-Rhin, les hospitalisations en lien avec le coronavirus continuent de baisser (-4 patients par rapport à la veille). La tendance est aussi à la baisse dans les services de réanimation bas-rhinois (-11 patients par rapport à la veille). Au total, les hôpitaux du département dénombrent 550 décès en lien avec le Covid-19. 1 776 personnes ont pu rentrer chez eux dans un état de santé satisfaisant.

Dans le Haut-Rhin, les services d’hospitalisation prennent en charge 818 patients contaminés par la Covid-19, soit 25 moins de moins que la veille. En réanimation, trois personnes supplémentaires ont été admises à ce jour dans les hôpitaux haut-rhinois, soit 93 patients au total. Plus de 2 000 personnes ont pu rentrer chez eux dans un état de santé satisfaisant après hospitalisation. En tout, 712 personnes sont mortes dans les hôpitaux haut-rhinois.

  • Lundi 4 mai, hospitalisations en hausse dans le Haut-Rhin

Après une semaine de baisse continue des hospitalisations, le Haut-Rhin enregistre une hausse de 9 personnes, portant à 843 le nombre de personnes suivies pour une maladie Covid-19 dans ce département. Dans le Bas-Rhin, 829 personnes sont suivies, en baisse de 8 personnes.

  • Dimanche 3 mai, diminution nette dans le Haut-Rhin

Pendant une semaine, les niveaux d’hospitalisations ont baissé tous les jours en Alsace, soit 1 671 personnes ce dimanche. Côté réanimations, le Haut-Rhin passe notamment sous les 100 cas en soins intensifs (93), une première depuis le 24 mars. Le maximum a été de 163 individus le 3 avril.

Dans le Bas-Rhin, le maximum avait été atteint le même jour, avec 283 patients en réanimation. Le total actuel est de 142 personnes, soit le plus faible bilan depuis le 23 mars.

Depuis le début de l’épidémie, 1 238 personnes sont décédées dans les hôpitaux d’Alsace pour 3 686 retours à domicile.

  • Samedi 2 mai, la baisse des hospitalisations se poursuit
  • Vendredi 1er mai, confirmation de la baisse, mais activité soutenue

La baisse des hospitalisations observée les jours précédents se confirme. Néanmoins, l’activité des hôpitaux reste très soutenue. Pour la première fois depuis la phase aiguë de la crise, le Haut-Rhin n’a enregistré aucun nouveau décès lié au Covid-19 à l’hôpital.

  • Jeudi 30 avril, forte baisse du nombre d’hospitalisations

Jeudi 30 avril, les hôpitaux du Grand Est ont vu leur nombre de patients covid baisser de plus de 200 personnes, une baisse historique depuis le début de la crise sanitaire et qui confirme la tendance de ces derniers jours. Cependant, le nombre d’hospitalisations augmente toujours légèrement dans le Haut-Rhin.

  • Mercredi 29 avril, trois jours de baisse continue des hospitalisations en Alsace

Depuis trois jours, le nombre de patients Covid hospitalisés dans les hôpitaux alsaciens est en baisse continue. Les établissements hospitaliers bas-rhinois enregistrent ce mercredi 29 avril une nouvelle baisse, avec 15 personnes hospitalisées en moins. Le Haut-Rhin compte à ce jour 31 hospitalisations de moins que la veille.

Niveau réanimation, la situation est stable dans le Bas-Rhin (+1 patient admis en réa) ainsi que dans le Haut-Rhin (+2 patients admis en réa).

En Alsace, près de 1200 personnes sont décédées des suites du coronavirus dans un établissement hospitalier. Plus de 3500 patients Covid-19 ont été hospitalisées avant de pouvoir rentrer chez eux dans un état de santé satisfaisant.

Dans le Grand Est, cette baisse des hospitalisations est continue depuis le 14 avril. Le nombre de personnes hospitalisées est passée sous la barre des 4000, atteignant ainsi son niveau du 30 mars. Niveau réanimation, la décroissance des cas Covid-19 est ininterrompue depuis le 7 avril. Dans le Grand Est, 573 personnes sont en réa, soit 32 de moins que la veille.

  • Mardi 28 avril, baisse des cas en Alsace

Alors que le gouvernement a annoncé que le déconfinement serait différencié notamment selon les capacités en réanimation dans les départements, Haut-Rhin et Bas-Rhin on enregistré des baisses de d’hospitalisations et réanimations, après plusieurs jours contrastés.

Au total, on compte 55 cas hospitalisés en moins (sur 1800) et 19 réanimation en moins (sur 263) en Alsace.

Néanmoins, plus de 4 000 personnes sont décédées du Covid-19 dans le Grand Est, en comptant ceux en Ehpad et en établissements médico-sociaux.

  • Lundi 27 avril, les cas repartent à la hausse dans le Bas-Rhin

Alors que les cas en hospitalisation et réanimations baissaient tous les jours depuis une semaine, le Bas-Rhin a enregistré une hausse des hospitalisations (+14) et des réanimations (+2). A contrario, le Haut-Rhin, qui a connu une semaine de hausses et de baisses alternées, a vu ces deux indicateurs baisser (-5 hospitalisations et -9 réanimations) en 24 heures.

  • Dimanche 26 avril, les yoyos du Haut-Rhin

Toute la semaine, le Haut-Rhin a alterné des hausses et des baisses de cas en réanimation et hospitalisés suite au Covid-19. À une unité près, le nombre de lits en réanimation (120) est similaire au total du dimanche précédent (119). Concernant les hospitalisations, une légère baisse est observée, 936 personnes contre 957 le dimanche précédent, mais la tendance a connu 4 jours d’augmentations (+4 les 24 dernières heures) contre 3 de diminutions, plus importantes.

Au total, 664 personnes ont perdu la vie dans les hôpitaux du département (+7 pendant les 24 dernières heures) pour 1 729 retours chez soi (+9 en 24h).

Côté Bas-Rhin en revanche, la tendance sur une semaine à la baisse est lente, mais nette. On dénombre environ 20% des lits en moins en réanimation (de 205 à 169) et moins 10% pour les hospitalisations (de 1 008 à 910).

Au total, 489 personnes ont perdu la vie dans les hôpitaux du département (+6 pendant les 24 dernières heures) pour 1 571 retours chez soi (+5 en 24h). Néanmoins, il est inhabituel d’avoir davantage de victimes que de guéris dans une même journée.

À l’échelle du Grand Est, une très lente diminution des réanimations et hospitalisations se poursuit jours après jours comme le montre le graphique en tête de l’article. Néanmoins, les retours à domicile (42) n’ont été « que » deux fois plus nombreux que les décès (23). Le ratio est d’ordinaire plus élevé.

  • Vendredi 24 avril, la tendance différente entre Haut-Rhin et Bas-Rhin se confirme

Pour le deuxième jour de suite, le nombre de patients pris en charge dans les hôpitaux du Bas-Rhin baisse (-20 par rapport à la veille). Même tendance en réanimation, où les services comptent aujourd’hui 911 personnes admises, soit 11 de moins que la veille.

En tout, 479 personnes sont décédées dans un hôpital bas-rhinois des suites du coronavirus (+5 par rapport à la veille). Dans le département, 1547 personnes prises en charge dans un établissement hospitalier ont pu rentrer chez eux dans un état de santé satisfaisant.

Les hôpitaux du Haut-Rhin connaissent une hausse du nombre de patients Covid hospitalisés (+7) et de cas pris en charge en réanimation (+4). Au niveau des hospitalisations comme en réa, ce chiffre reste stable sur une semaine.

En tout, ce sont 654 (+5) personnes qui sont décédées dans un hôpital haut-rhinois des suites du coronavirus. Dans le département, 1683 personnes prises en charge dans un établissement hospitalier ont pu rentrer chez eux dans un état de santé satisfaisant.

  • Jeudi 23 avril, tendances différentes entre les deux départements d’Alsace

Le Bas-Rhin a connu une journée positive, avec 61 hospitalisations en moins (sur 931, soit le niveau du 30 mars), ainsi que 8 réanimations en moins, soit une diminution plus forte que l’ensemble du Grand Est (-5).

Dans le Haut-Rhin en revanche, les hospitalisations ont à ré-augmenté de 10 lits, après deux jours de baisse. Seule un cas en réanimation en moins a été enregistré et 3 décès supplémentaires.

La baisse de 71 hospitalisations dans le Grand Est est grandement imputable aux cas bas-rhinois. Plus de 2 000 personnes sont décédées dans les hôpitaux de la Région.

  • Mercredi 22 avril, nouvelle baisse des hospitalisations en Alsace

Le nombre de patients Covid-19 hospitalisés dans les hôpitaux bas-rhinois est passé sous la barre des 1000 (-34 hospitalisations par rapport à la veille). Les services de réa du Bas-Rhin connaissent aussi une baisse du nombre de patients Covid pris en charge (-8 par rapport à la veille). Dans le département, 1140 personnes ont pu rentrer chez elles dans un état de santé satisfaisant.

Même tendance à la baisse côté hospitalisations dans le Haut-Rhin (-25 patients Covid-19 hospitalisés ce mercredi 22 avril). Une personne de plus a été admise en réanimation portant à 117 le nombre de lits occupés par des cas Covid-19 dans le département. 1626 personnes sont sorties d’hôpital dans un état de santé satisfaisant depuis le début de la pandémie.

1108 personnes sont décédées des suites du coronavirus dans des hôpitaux alsaciens.

Dans la région Grand Est, le nombre d’hospitalisations continue de baisser (-58) ainsi que le nombre de patients Covid-19 en réanimation (-20). En tout, les hôpitaux de la région ont déclaré 2612 décès liés au coronavirus et 6672 patients Covid rentrés chez eux dans un état de santé satisfaisant.

  • Mardi 21 avril, journée stable après le rebond en Alsace

Après un retour à la hausse du nombre d’hospitalisations en Alsace la veille, qui peut faire craindre une « deuxième vague », le mardi 21 avril a été stable, même légèrement à la baisse. Le Haut-Rhin enregistre 5 hospitalisations (sur 971) et 6 réanimations (sur 116) de moins. Dans le Bas-Rhin, il y a eu 5 réanimations. Les hôpitaux universitaires de Strasbourg ferment quelques lits de réanimations Covid non-utilisés soir 174 contre 186 le 15 avril. Au total, 138 sont occupés, dont 135 patients en raison du Covid.

Dans le Grand Est, un léger recul continue dans les hôpitaux, le nombre d’hospitalisations (4 545) est revenu à un niveau inférieur à celui du 1er avril et les réanimations (712), inférieures au total du 27 mars.

  • Lundi 20 avril, légère hausse des hospitalisations en Alsace

La baisse du nombre d’hospitalisations dans le Grand Est (-16) ce lundi 20 avril masque une légère hausse des admissions dans les hôpitaux alsaciens. Dans le Bas-Rhin, 13 personnes supplémentaires ont été hospitalisées (1021 en tout) et 2 lits en réanimation en plus sont désormais occupés par des patients Covid-19 (207 au total).

Côté haut-rhinois, ce sont 19 personnes de plus qui sont actuellement hospitalisées (976 en tout) et 3 places ont été prises en réanimation dans la journée (122 au total). Sur le site Les Jours, le chef des urgences de Colmar s’inquiétait le 17 avril d’une « légère réascension » des cas de Covid-19 dans son établissement.

Au niveau de la région Grand Est, 2515 personnes sont décédées à l’hôpital depuis le début de la pandémie. En tout, 6219 patients Covid ont pu quitter l’hôpital dans un état de santé satisfaisant.

  • Samedi 18 avril, stabilisation des hospitalisations
  • Vendredi 17 avril, confirmation du reflux de l’épidémie

Selon un bilan de l’Agence régionale de santé du Grand Est, la baisse de l’activité Covid-19 des cinq associations SOS Médecins, des médecins généralistes du réseau Sentinelles et des structures d’urgences de la région, s’est confirmée pour la deuxième semaine consécutive.

L’ARS a observé en outre un recul du nombre des nouvelles hospitalisations, des nouvelles admissions en réanimation et en soins intensifs et des décès en établissements sanitaires. Encore 4 725 personnes sont hospitalisées dans le Grand Est, dont 789 en réanimation.

Durant la semaine du 30 mars au 5 avril, le Haut-Rhin a enregistré une surmortalité de 225%, le Bas-Rhin de 128% et la Moselle de 148%.

  • Jeudi 16 avril : plus de 1 000 morts dans les hôpitaux d’Alsace

Le bilan du 16 avril par le gouvernement déplore de 1 024 décès dans les hôpitaux d’Alsace, à savoir 627 dans le Haut-Rhin et 397 dans le Bas-Rhin.

En dépit de ce cap symbolique, on note un recul des hospitalisations dans les deux départements, et une diminution générale des réanimations (- 10 dans le Bas-Rhin ; +2 dans le Haut-Rhin ; -23 au total dans le Grand Est).

Dans l’ensemble du Grand Est, le nombre de victimes dans les hôpitaux est de 2 306 personnes. La Moselle est le deuxième département le plus lourdement touché de la grande région (542 décès).

À cela s’ajoutent les décès dans les Ehpad. Un décompte au 15 avril faisait état de 1 468 résidents qui ont perdu la vie en lien avec le Covid-19 (1 146 en établissements et 322 à l’hôpital).

  • Mercredi 15 avril : une pause dans les hospitalisations

Le nombre d’hospitalisation baisse significativement, 116 de moins que la veille pour atteindre 4 877 dans le Grand Est. En outre, les retours à domicile progressent fortement, +326 pour atteindre 5 324. Il y a cependant encore 833 personnes en réanimation dans le Grand Est et 2 249 personnes sont mortes de la Covid-19 dans les hôpitaux du Grand Est depuis le début de la crise sanitaire.

  • Mardi 14 avril : augmentation continue des hospitalisations

Pour le quatrième jour d’affilée, le nombre d’hospitalisations augmente dans le Grand Est, soit 4 993 personnes dans le Grand Est dont 872 en réanimation (-8 cas en 24h), une tendance stable depuis 5 jours.

En Alsace, le total de décès dans les hôpitaux atteint 951 personnes, soit 44% des victimes dans les 10 départements de la grande région. Les deux départements alsaciens ont aussi connu une nette hausse des hospitalisations ce jour.

  • Lundi 13 avril : nouveau pic de personnes hospitalisées

En dépit de la stabilisation des réanimations (880 cas ; + 2 en 24h), le nombre d’hospitalisations liées au coronavirus a atteint un nouveau maximum, avec 4 928 personnes dans le Grand Est.

Consignes et gestes pour se protéger

Le coronavirus – covid 19 est une maladie infectieuse provoquant une forme de pneumonie. Les symptômes peuvent être bénins, voire indétectables, mais aussi sévères pour 20% de la population. La durée d’incubation moyenne est de 5 jours. Lire toutes les informations validées sur le nouveau coronavirus par l’Institut Pasteur ou poser vos questions à ce robot.

Voici les gestes à adopter pour se protéger de la maladie et protéger les autres :

  • Limiter ses déplacements, rester chez soi,
  • Se laver régulièrement les mains avec du savon,
  • Tousser ou éternuer dans son coude,
  • Utiliser des mouchoirs à usage unique,
  • Porter un masque quand on est malade,
  • Éviter les poignées de main et les embrassades.

En cas de signes d’infection respiratoire (fièvre ou sensation de fièvre, toux, difficultés respiratoires) :

  • Contacter le Samu en appelant le 15,
  • Éviter tout contact avec l’entourage, en particulier les personnes fragiles,
  • Porter un masque (sur prescription médicale),
  • Ne pas se rendre pas chez son médecin traitant ou aux urgences, pour éviter toute potentielle contamination.

Pour toutes les autres questions relatives au virus, il faut composer le : 0800 130 000 (appel gratuit)

  • Dimanche 12 avril : 4 887 personnes hospitalisées dans le Grand Est

Selon les chiffres de Santé Publique France, les hôpitaux du Grand Est traitent le dimanche de Pâques 4 887 personnes pour du Covid-19, dont 878 en réanimation. Depuis le début de la crise sanitaire, 4 725 personnes du Grand Est ont pu retourner chez elles mais 2 064 en sont mortes.

  • Samedi 11 avril : Plus de 2 000 morts dans le Grand Est

Le seuil symbolique des 2 000 morts dans les hôpitaux du Grand Est a été franchi samedi 11 avril avec un total de 2 008 victimes (+56 en 24h). Les hospitalisations, après la forte hausse de la veille, ont à nouveau légèrement diminué (-58, soit 4 841 cas au total).

Ces chiffres indiquent qu’il n’y a pas de forte hausse des cas graves, suite au week-end du 4-5 avril qui a poussé de nombreux préfets et maires à durcir les conditions de sortie, y compris dans le Bas-Rhin. Mais en dehors des réanimations (881 cas, le plus faible total depuis le 30 mars), difficile de dire que la tendance est clairement à la baisse.

À ce bilan hospitalier s’ajoutent 790 décès dans les Ehpad et autres établissements médicaux-sociaux liés au Covid-19 depuis le 1er mars (décompte arrêté le 8 avril à 12h). Seules les Ardennes n’ont pas de « surmortalité » pas parmi les 10 départements de la grande région.

En France, ce décompte est de 4 889 victimes en Ehpad et EMS, qui s’ajoutent aux 8 943 décès dans les hôpitaux contre 26 391 guérisons.

  • Vendredi 10 avril  : nouveau pic de patients hospitalisés dans le Grand Est

Avec 130 nouvelles hospitalisations dans le Grand Est ce vendredi 10 avril, le nombre de patients Covid-19 dans les hôpitaux de la région atteint un nouveau pic (4899 personnes hospitalisées). Dans les services de réanimation, la baisse continue pour atteindre 889 personnes admises en réa. Mais la croissance récente des hospitalisations risque de provoquer un nouveau flux de cas graves.

Au niveau régional, 1952 personnes sont décédées des suites du coronavirus, soit 98 décès de plus que la veille. En tout, 4445 résidents du Grand Est ont pu rentrer chez eux « dans un état de santé satisfaisant » après avoir été hospitalisées dans la région.

Le 9 avril, Santé Publique France estimait que « 771 résidents d’Ehpad sont décédés en lien avec le Covid-19 depuis le premier mars. Au sein des établissements médico-sociaux autres qu’Ehpad, 19 décès de résidents sont survenus en lien avec le COVID-19. »

Jeudi 9 avril : nouvelle baisse continue du nombre de patients en réanimation

Les hôpitaux du Grand Est ont connu une nouvelle baisse du nombre de patients en réanimation sur deux jours consécutifs. Jeudi 9 avril, les services de réa de la Région comptaient 916 patients, soit 21 de moins que la veille.

La tendance est à la hausse côté hospitalisations : 61 personnes supplémentaires ont été admises dans des hôpitaux de la Région ce 9 avril. Depuis près d’une semaine, le nombre de cas de Covid-19 hospitalisés oscille entre 4 700 et 4 800 patients. Depuis le début de la pandémie, 4 160 patients ont pu rentrer chez eux dans un « état de santé satisfaisant » après avoir été admis à l’hôpital.

Le nombre de personnes décédées dans les hôpitaux du Grand Est des suites du coronavirus continue d’augmenter. Ce jeudi 9 avril, le bilan s’élève à 1 854 décès, soit 73 de plus que la veille.

  • Mercredi 8 avril : Les réanimations au niveau d’il y a une semaine

Le directeur de l’Agence régionale de Santé (ARS) du Grand Est, Christophe Lannelongue, a été démis de ses fonctions en Conseil des ministres ce mercredi 8 avril. Son départ met fin à une polémique de plusieurs jours autour du plan de regroupement des sept sites de l’hôpital de Nancy en un seul. Ce projet du gouvernement à 500 millions d’euros prévoit la suppression de 598 postes sur 9 000 environ et 174 lits.

Plus que d’avoir confirmé l’existence du « Copermo » (Comité interministériel de performance et de la modernisation de l’offre de soins) qui devait débuter en juin, ce haut fonctionnaire semble payer le fait de l’avoir défendu avec virulence, puis persisté en dépit du nouveau contexte. Dans le même temps, le ministre de la Santé Olivier Véran indiquait que tous les projets de ce type sont suspendus. Ce plan avait été validé par les élus locaux de Nancy dont le maire et président du conseil du surveillance du groupement hospitalier Laurent Hénart (mouvement radical, distancé au 1er tour des municipales), qui appelle désormais à temporiser. Dans un entretien à Libération suite à cette annonce, le haut fonctionnaire proche de la retraite s’est défendu en rappelant que « en janvier, tout le monde était enthousiaste » et que sa réponse portait uniquement « en termes de droit ».

Sa remplaçante est déjà trouvée, il s’agit de Marie-Ange Desailly-Chanson, médecin et inspectrice générale des affaires sociales, le même corps de l’État que son prédécesseur. Elle avait d’ailleurs participé à une mission d’évaluation de cette future réorganisation nancéienne.

Ce remplacement s’inscrit dans un contexte de ralentissement des cas liés au coronavirus dans le Grand Est. Le nombre d’individus en réanimation (937) est au plus « bas » depuis le 1er avril. Les hospitalisations (4 708) diminuent également, même si l’on dénombre 107 décès supplémentaires, pour 336 retours à domicile. Pour autant, des professionnels de santé redoutent un « jeudi noir », cinq jours après un week-end de beau temps où beaucoup de citoyens sont sortis de chez eux. Ce délai correspond à la période d’incubation.

  • Mardi 7 avril : Les réanimations stables dans la durée

Au 7 avril, les personnes en réanimation sont au nombre de 950 dans le Grand Est. Un total très proche de celui du 2 avril (949), cinq jours plus tôt. Ce décompte a peu varié dans ce laps de temps.

Malgré les retours à domicile de plus en plus importants (+346 en 24h), les décès dans les hôpitaux continuent d’être nombreux (+100), soit un rythme similaire aux derniers jours. Au total, 4 819 personnes sont hospitalisées. Les médecins redoutent une « deuxième vague » de l’épidémie.

  • Lundi 6 avril : près de 30 000 personnes hospitalisées en France pour le Covid-19

L’agence nationale Santé Publique France s’est enfin résolue à publier ses chiffres sur la crise sanitaire. Selon ces relevés, il y a au lundi 6 avril 74 390 cas de coronavirus confirmés en France (chiffre qui ne compte pas toutes les personnes infectées mais non testées). 29 722 personnes sont hospitalisées à ce jour, dont 7 072 en réanimation. Depuis le début de la crise du Covid-19, 6 494 personnes en sont mortes et 17 250 en ont été guéries.

Dans le Grand Est, 4 801 personnes sont hospitalisées, soit 62 de plus que la veille. 937 sont en réanimation. 3 115 ont pu rentrer chez elles mais 1 574 sont mortes à l’hôpital depuis le début de la crise.

  • Dimanche 5 avril : Nouvelle hausse des hospitalisations

Alors que les hospitalisations et cas en réanimation liés au Covid-19 avaient très légèrement diminué la veille, la tendance est différente ce dimanche : 37 hospitalisations supplémentaires ont été enregistrées, soit un total de 4739 lits occupés. En revanche, les réanimations continuent de diminuer très légèrement pour la deuxième journée de suite (-10, soit 950 personnes). Le total de décès dans les hôpitaux de la région s’élève à 1 471 individus.

  • Samedi 4 avril : Deux très légères baisses inédites

Pour la première fois depuis le début de l’épidémie, l’Agence régionale de Santé (ARS) du Grand Est dénombre un tout petit peu moins d’hospitalisations (-10 pour un total de 4 702) et de personnes en réanimation (-11, soit 960 au total) liées au Covid-19. Le nombre de décès dans les hôpitaux s’élève à 1 402, soit 91 victimes supplémentaires contre 258 retours à domicile le même jour.

  • Vendredi 3 avril : l’ARS voit les hospitalisations se tasser

Lors d’un point avec la presse vendredi, le directeur de l’Agence régionale de santé, Christophe Lannelongue, a indiqué qu’il entrevoyait la fin de l’épidémie autour du 25 avril :

« Selon les modèles statistiques que nous utilisons, des premiers chiffres nous laissent penser que le rythme de progression de l’épidémie a ralenti. »

Si le rythme des hospitalisation ralenti, ce n’est pas le cas des décès. Le Grand Est perd toujours une centaine de malades par jour. Cependant, plus de gens survivent à la réanimation, même si elle peut durer plus longtemps (jusqu’à 20 à 25 jours).

Les capacités d’accueil en réanimation ont frôlé la saturation le week-end dernier, a pointé le directeur de l’ARS en rappelant que « sans les transferts nationaux et internationaux, nous n’aurions pas pu soigner tout le monde. »

  • Jeudi 2 avril : plus de 2 200 personnes sont rentrées chez elles après hospitalisation

Jeudi 2 avril, 2 227 habitants de la région Grand Est sont rentrées chez elles dans un état de santé satisfaisant après avoir été hospitalisées des suites du coronavirus. En tout, 1 178 personnes sont décédées dans un hôpital de la grande région du fait de la pandémie de Covid-19. 4 657 patients sont toujours actuellement hospitalisés et 949 places en réanimation sont occupées dans les structures de la région.

  • Mercredi 1er avril : le nombre de retours à domicile en forte hausse

Depuis le début de la pandémie, 1126 personnes sont décédées des suites du coronavirus dans les hôpitaux du Grand Est. Sur les 1160 lits disponibles en réanimation à l’heure d’écrire ces lignes, 918 sont actuellement occupés. 4470 patients sont aujourd’hui hospitalisés, soit 224 de plus que la veille.

Signe encourageant : le nombre de retours à domiciles des personnes dans un état de santé satisfaisant augmente fortement. En une journée, 271 habitants du Grand Est ont pu rentrer chez eux, portant ainsi le total de personnes soignées à 1975.

La crise sanitaire s’aggrave dans les Ehpad. Au total, 570 personnes sont décédées dans les établissements du Grand Est. Plus de la moitié de ces décès (314) concerne le département du Haut-Rhin. Au 31 mars, 411 EHPAD sont touchés par le Covid-19 sur les 620 de la région soit 66%.

L’ARS et les Départements ont ainsi décider de renforcer leur plan d’action :

  • Port obligatoire de masques chirurgicaux pour tous les personnels soignants des Ehpad du Grand Est
  • Mise en place d’une astreinte médicale dédiée aux Ehpads et disponible 24h/24 et 7 jours sur 7. Ce dispositif doit permettre d’assister les médecins exerçant en Ehpad grâce aux consignes, protocoles de soins, téléconsultations et prescriptions du médecin gériatre référent, accompagné du service d’infectiologie de recours et des urgences du territoire.
  • Renforcement de personnels dans les Ehpad en mobilisant le dispositif d’astreinte d’Infirmiers Diplômés d’Etat de nuit ou en recourant aux élèves infirmiers. Une plateforme de recueil de volontariat sera mise en place ce vendredi.
  • Différentes solutions de soutien psychologique seront proposées :
    – La mobilisation de l’Espace de Réflexion Ethique Grand Est (www.erege.fr) qui a mis en place une cellule de soutien éthique
    – La sollicitation des centres médico-psychologiques du territoire
    – L’utilisation du réseau de soutien psychologique aux professionnels de santé : www.asso-sps.fr/reseau-national-du-rps

Niveau matériel de protection, l’ARS affirme disposer d’une capacité de production hebdomadaire de 50 000 litres par semaine. Industriels, facultés, officines de ville et pharmacies sont mobilisés pour approvisionner les établissements de santé.

Entre le 26 et le 28 mars, la région Grand Est a reçu une livraison de 2,3 millions de masques chirurgicaux et de 490 800 masques FFP2. Une autre livraison est prévue en fin de semaine. L’ARS a effectué l’achat de 6 millions de masques chirurgicaux en complément des stocks d’Etat. La Région a également acheté 5 millions de masques.

  • Mardi 31 mars : Plus de lits en réanimation

Le palier symbolique des 1 000 décès dans les hôpitaux du Grand Est a été franchi lors du point du 31 mars avec 1 015 au total, soit 96 de plus que la veille. À cela, s’ajoutent les décès dans les Ehpad (452 au 30/3, sans que la proportion liée au Covid soit précisée), en transport sanitaire, voire à domicile. Le nombre de guérisons augmente environ deux fois plus rapidement (+217 le 31 mars) que les décès à l’hôpital.

L’Agence régionale de Santé (ARS) a indiqué que les capacités en réanimation dans le Grand Est avaient été portées à 1150 lits dans la journée du dimanche 29 mars contre 900 quelques jours plus tôt. Il s’agit du triple de places par rapport au début de la crise. À la date de lundi 30 mars, 844 lits étaient occupés.

  • Lundi 30 mars : Quatre médecins décédés

Selon le décompte du gouvernement, 103 personnes supplémentaires sont décédées dans les hôpitaux du Grand Est, par rapport au bilan de la veille de l’Agence régionale de Santé (ARS). C’est la première fois que plus de 100 personnes perdent la vie suite au Covid-19 dans la même journée.

Un quatrième médecin du Grand Est a succombé du Covid-19 à Metz. C’est le sixième praticien en France tué par le virus.

Les transferts de patients vers d’autres régions vont se poursuivre, au rythme d’une cinquantaine par jour. Le CHU de Strasbourg a reçu une vingtaine de respirateurs artificiels. Sur les 188 lits de réanimation que compte l’établissement, 145 sont occupés par des patients atteints du Covid et 18 pour d’autres pathologies.

  • Dimanche 29 mars : première baisse des réanimations grâce à la solidarité

Pour la première fois depuis le début de la pandémie, le nombre de lits de réanimation occupés diminue : 774 contre 786 la veille. Cette baisse s’explique par les transferts de malades vers l’étranger et d’autres régions de France, notamment dans l’Ouest. Près de 100 patients du Grand Est sont accueillis en Allemagne, Suisse et Luxembourg.

Les TGV sanitaires et transferts par avion vont se multiplier dans les prochains pour éviter d’atteindre la barre des 900 places disponibles. Le Parlement européen a fait savoir au maire de Strasbourg Roland Ries qu’il laissait ses locaux et équipements à disposition si besoin pour contrer l’épidémie.

  • Samedi 28 mars : le Grand Est se déleste d’une partie de ses patients en réanimation

L’Agence régionale de santé (ARS) a dénombré samedi 28 mars à 14h 3 777 personnes hospitalisées dans le Grand Est en raison du Covid-19, dont 786 en réanimation, 39 de plus que la veille. Dans le Bas-Rhin. 912 personnes étaient hospitalisées, dont 234 en réanimation.

La région tente d’éviter une saturation de ses quelques 900 places en réanimation, notamment en transférant une partie des malades dans les autres régions. Ainsi, dimanche, 12 patients en réanimation à Mulhouse 24 patients à Nancy seront envoyés dimanche par trains spéciaux en Nouvelle Aquitaine. D’autres patients (16 samedi) sont envoyés vers l’Allemagne, la Suisse et le Luxembourg.

1 266 personnes sont sorties d’hospitalisation depuis le début de l’épidémie mais 757 sont décédées directement du coronavirus.

  • Vendredi 27 mars, 80 décès de plus dans les hôpitaux du Grand Est

Selon le décompte quotidien de l’ARS, 80 personnes supplémentaires sont décédées dans les hôpitaux du Grand Est ce vendredi, soit un total de 660 personnes depuis le début de l’épidémie. Dans le même temps, 1082 personnes ont été guéries, soit 121 individus de plus que la veille. Enfin, 46 personnes supplémentaires ont été placées en réanimation soit 747 places pour des capacités de 900 lits environ.

Ce week-end, 48 patients du Grand Est seront transférés vers la Nouvelle Aquitaine.

François Lantz, le maire du village de Saint Nabor (Bas-Rhin) a succombé ce vendredi du coronavirus à l’âge de 74 ans. Élu depuis 2008, il ne s’était pas représenté aux élections municipales le 15 mars.

Bernard Stalter, le président de la Chambre des Métiers et de l’Artisanat de France, d’Alsace et conseiller régional du Grand Est de 63 ans a été placé en réanimation, après avoir été admis au NHC en début de semaine. Il avait annoncé sur son compte Twitter le 20 mars avoir été diagnostiqué au Covid-19.

  • jeudi 26 mars, 798 personnes hospitalisés dans le Bas-Rhin, dont 221 en réanimation

Selon le bilan quotidien de l’Agence Régionale de Santé (ARS), 3 292 personnes sont actuellement hospitalisées pour des pathologies liées au coronavirus dans la région Grand Est, dont 701 en réanimation. La région a une capacité de 900 places en réanimation, notamment grâce à la reconfiguration des services des hôpitaux, à l’aide de l’armée et à la mobilisation des cliniques privées.

Depuis le début de la crise sanitaire, 580 personnes sont mortes du Covid-19 et 961 ont réussi à s’en sortir.

Dans le Bas-Rhin, 798 personnes sont hospitalisées, dont 221 en réanimation. Depuis le début de la crise, 93 personnes domiciliées dans le département sont décédées du coronavirus et 224 ont été guéries. Dans les Ehpad bas-rhinois, 58 personnes sont également décédées.

  • mercredi 25 mars, 47 décès dans les Ehpad bas-rhinois

Selon l’Agence régionale de santé, « 737 personnes sont actuellement hospitalisées dans le Bas-Rhin, dont 213 sont en réanimation. » Depuis le début de l’épidémie, le nombre de personnes décédées et domiciliées dans le Bas-Rhin s’élève à 81 en prenant en compte les personnes confirmées biologiquement positives au Coronavirus Covid-19 ainsi que les personnes non testées mais identifiées comme décédées du virus par les
établissements hospitaliers.

47 personnes sont également décédées dans les établissements publics d’hébergement pour personnes âgées dépendantes du département à ce jour.

  • mardi 24 mars, 407 décès dans le Grand Est

Mardi à 24h, 2 722 personnes sont hospitalisées dans le Grand Est en raison de l’épidémie de coronavirus. 595 d’entre elles sont en réanimation, l’Agence régionale de santé assure que 900 places sont disponibles, grâce à la mobilisation de tous les établissements de santé de la grande région, des hôpitaux allemands et luxembourgeois et de l’armée.

Le nombre de décès dans la grande région liés au coronavirus est passé à 407 personnes. Depuis le début de l’épidémie, 625 personnes traitées et reçues sont sorties d’hospitalisation et considérées comme guéries.

  • dimanche 22 mars, un couvre-feu nocturne à Mulhouse

Le préfet du Haut-Rhin a instauré un couvre feu sur la commune de Mulhouse. Il est désormais interdit de circuler, par quelque moyen que ce soit, sur le territoire de la commune entre 21h et 6h.

Seuls les les trajets entre le domicile et le travail, en particulier pour les soignants, les agents des services publics et salariés qui travaillent de nuit sont autorisés.

Dans le Bas-Rhin, 384 personnes sont hospitalisées dont 155 sont en réanimation. Onze Bas-Rhinois sont décédées du coronavirus, ce qui porte le total depuis le début de l’épidémie à 43.

Dans tout le Grand Est, 1 977 personnes sont hospitalisées, dont 480 en réanimation soit 45 de plus que la veille. La région dispose à ce jour de près de 900 lits en réanimation selon l’Agence régionale de santé (ARS). 402 personnes sont sorties d’hospitalisation depuis le début de l’épidémie. Mais 271 personnes sont décédées du coronavirus Covid-19.

  • samedi 21 mars, 319 personnes hospitalisées dans le Bas-Rhin, plus de 200 morts dans le Grand Est

Dans le Bas-Rhin, 319 personnes sont hospitalisées, dont 139 en réanimation. Depuis le début de l’épidémie, le nombre de personnes décédées et domiciliées dans le Bas-Rhin s’élève à 34 en prenant en compte les personnes confirmées virologiquement positives au coronavirus Covid-19 ainsi que les personnes non testées mais identifiées comme décédées du virus par les établissements hospitaliers.

Dans le Grand Est, 1 767 personnes sont hospitalisées et 230 personnes sont décédées du coronavirus.

  • vendredi 20 mars, 284 personnes en état de santé « satisfaisant » ont pu quitter l’hôpital depuis le début de l’épidémie

L’Agence régionale de santé (ARS) a communiqué son nouveau bilan pour le vendredi 20 mars :

« 1 551 personnes sont hospitalisées dans le Grand Est, dont 352 en réanimation (près de 9% ont moins de 60 ans). Le nombre total de décès confirmés virologiquement pour le Grand Est depuis le début de l’épidémie est de 105. »

  • jeudi 19 mars, l’agence régionale de santé dépassée par le nombre de cas positifs

Depuis mardi 17 mars, 32 nouveaux décès ont été recensés par l’Agence régionale de santé. En tout, 93 personnes sont décédées depuis le début de l’épidémie dans le Grand Est. 1 169 personnes sont hospitalisées dans le Grand Est, dont 300 en réanimation.

Désormais, l’Agence régionale de santé ne communique plus le nombre de cas diagnostiqués positifs au Coronavirus. « Aux stades précoces (de l’épidémie, ndlr), la confirmation biologique du Covid-19 était systématique dans les cas possibles, explique l’ARS, depuis le passage en phase épidémique, cette confirmation n’est plus systématique. »

  • mardi 17 mars, déploiement d’un hôpital militaire

Le nombre de cas biologiquement confirmés positifs au covid-19 poursuit sa course : mardi à 15h, l’Agence régionale de santé a compté 376 cas dans le Bas-Rhin et 700 dans le Haut-Rhin.

Avec les 295 cas en Moselle, 66 dans les Vosges ou encore 85 en Meurthe-et-Moselle, la région Grand Est totalise 1 820 cas, 277 de plus que la veille. La circulation du virus est active dans ces cinq départements.

Pour soulager les capacités d’accueil des services de réanimation des hôpitaux alsaciens, la région va recevoir le renfort du service de santé des armées pour un hôpital de campagne et des moyens d’évacuation.

  • lundi 16 mars, stabilité des cas détectés dans le Haut-Rhin

Selon la préfecture du Haut-Rhin, le nombre de personnes confirmées positives au covid-19 est stable par rapport au recensement effectué la veille soit 688 personnes. Cependant, 2 nouveaux décès sont à déplorer ce qui porte leur nombre à 30, rien que pour le département.

L’ARS Grand Est et la préfecture du Bas-Rhin n’ont publiés leurs chiffres que mardi vers 14h. Le Bas-Rhin décompte 354 cas, soit 31 de plus que la veille. L’Alsace atteint 1 042 cas, la grande région 1 543 cas.

Six nouveaux décès ont été enregistrés, correspondant à des personnes âgées entre 77 ans et 91 ans. La région Grand Est totalise 51 décès depuis le début de l’épidémie.

  • dimanche 15 mars, poursuite de propagation de l’épidémie

Selon un nouveau pointage de l’ARS, 1 378 personnes ont été confirmées biologiquement positives au coronavirus-Covid 19 dans le Grand Est, soit 293 nouveaux cas depuis la veille. La situation s’aggrave, notamment parce que trop peu de personnes acceptent de se confiner chez elles.

En Alsace, 688 personnes sont comptabilisées dans le Haut-Rhin, 323 dans le Bas-Rhin. Dans le reste de la grande région, on compte 197 cas en Moselle, 59 dans les Vosges et 60 en Meurthe-et-Moselle.

  • samedi 14 mars : passage en phase 3, tous les lieux publics fermés

Samedi 14 mars à 15h, l’ARS décompte 1 085 personnes biologiquement positives au coronavirus-Covid 19 dans le Grand Est depuis le début de l’épidémie. De nombreuses personnes ne sont pas testées, souvent asymptomatiques, elles ignorent être porteuses et contagieuses.

Trop peu de personnes ont compris qu’elles devaient rester confinées chez elles, ce qui est le seul moyen d’endiguer la progression de l’épidémie. Pour cette raison, le territoire national a été placé en « phase 3 » : tous les lieux publics « non indispensables » sont fermés à partir de dimanche. Les bars, les restaurants, les cafés, les cinémas ou encore les discothèques doivent fermer, tandis que les magasins alimentaires, pharmacies, banques, bureau de tabac ou encore stations-essence peuvent rester ouverts.

En Alsace, on dénombre 494 personnes biologiquement positives au coronavirus dans le Haut-Rhin et 239 dans le Bas-Rhin. La Moselle affiche 122 cas, les Vosges 44 et la Meurthe-et-Moselle 38 cas.

Trois nouveaux décès ont été enregistrés dans le Grand Est, correspondant à des personnes âgées de 65 ans, 66 ans et 93 ans.

Les établissements de santé ont engagé l’annulation des prises en charge de chirurgie et de médecine non-urgente afin d’être en mesure d’accueillir le maximum de patients atteints du coronavirus.

En termes de traitement, il est rappelé que la prise d’anti-inflammatoires (ibuprofène, cortisone…) pourrait être un facteur d’aggravation de l’infection. En cas de fièvre, prenez du paracétamol.

  • vendredi 13 mars, le nombre de cas repart en forte hausse

Au vendredi 13 mars à 17h, l’ARS du Grand Est décompte 910 personnes comme infectées au coronavirus – Covid 19 dans la grande région, soit 323 nouveaux cas en deux jours.

Le Haut-Rhin contient 463 cas biologiquement confirmés et le Bas-Rhin 219. Dans le reste de la grande région, la Moselle dénombre 114 cas, les Vosges 44 et la Marne 20.

Toujours dans le Grand Est, douze nouveaux décès ont été enregistrés, ce qui porte à 21 le nombre total des décès pour la seule grande région. L’âge des personnes décédées depuis mercredi était de 73 ans, 79 ans, 81 ans, 2 personnes de 84 ans, 2 personnes de 85 ans, 2 personnes de 87 ans, 92 ans, 93 ans et 95 ans.

Vendredi matin, le Bas-Rhin a rejoint le Haut-Rhin dans une interdiction de quasiment toute manifestation publique : tous les rassemblements de plus de 50 personnes sont interdits. Lundi, tous les établissements scolaires et les universités seront fermées.

  • mercredi 11 mars, 467 personnes infectées en Alsace, 3 nouveaux décès dans le Bas-Rhin

Le Grand Est abrite au moins 587 personnes infectées par le coronavirus – Covid 19, il s’agit des cas testés et « confirmés biologiquement positifs. » En Alsace, ce chiffre s’établit à 467 personnes, soit plus de 100 que la veille et se répartit ainsi : 359 dans le Haut-Rhin (+99), 108 dans le Bas-Rhin (+4).

Quatre nouveaux décès ont été constatés ce jour, ce qui porte à 9 le total des décès pour le Grand Est. Les trois patients décédés mercredi, respectivement âgés de 89 ans, de 73 ans et de 92 ans, étaient originaires du
Bas-Rhin. Un patient âgé de 38 ans, originaire de la Marne, est également décédé.

Le centre 15 a été renforcé par des médecins de ville pour faire face à la recrudescence d’appels. En cas de soupçons d’infection au Covid 19 (état grippal avec séjour dans une zone à risque, ou contact avec une personne infectée), c’est le seul numéro qu’il faut appeler.

  • Mardi 10 mars : 364 cas en Alsace, 3 décès

Selon un nouveau comptage de l’Agence régionale de santé mardi à 17h, 464 personnes ont été confirmées biologiquement positives au coronavirus – Covid 19 dans la région Grand Est, soit 154 personnes de plus par rapport à la veille à la même heure. La majorité des personnes contaminées se situent en Alsace.

La plupart des cas confirmés sont reliés au foyer épidémique en lien avec la Semaine de Carême de l’Eglise La Porte Ouverte Chrétienne de Bourtzwiller : 260 cas dans le Haut-Rhin, 104 dans le Bas-Rhin, 5 cas dans la Marne, 1 cas dans l’Aube, 1 cas en Haute-Marne, 1 cas dans les Ardennes, 3 cas dans la Meuse, 11 cas en Meurthe-et-Moselle, 47 cas en Moselle, 28 cas dans les Vosges,

Un cinquième décès a été constaté mardi dans le Haut-Rhin, ce qui porte à 5 le total des décès pour le Grand Est. Il s’agit d’un homme de 63 ans.

Cinq décès dont trois Alsaciens

Mardi 10 mars, un homme de 63 ans est décédé dans le Haut-Rhin. C’est la troisième victime dans le département, après un homme âgé de 91 ans et une femme âgée de 86 ans. Deux autres décès, d’une femme âgée de 73 ans en Moselle et d’une dame de 94 ans dans les Vosges ont été constatés depuis dimanche, ce qui porte à 5 le total des décès pour le Grand Est.

La France est le cinquième pays le plus touché par la propagation du coronavirus Covid-19 avec 1 784 personnes contaminées mardi et 33 personnes décédées depuis le début de l’épidémie.

  • Lundi 9 mars : 246 cas en Alsace

Selon un nouveau comptage de l’Agence régionale de santé lundi à 17h, 310 personnes ont été confirmées biologiquement positives au coronavirus – Covid 19 dans la région Grand Est, soit 48 personnes de plus par rapport à la veille à la même heure.

La plupart des cas confirmés sont reliés au foyer épidémique en lien avec la Semaine de Carême de l’Eglise La Porte Ouverte Chrétienne de Bourtzwiller : 193 cas dans le Haut-Rhin, 53 dans le Bas-Rhin, 5 dans la Marne, 1 dans l’Aube, 1 en Haute-Marne, 1 dans les Ardennes, 3 dans la Meuse, 11 en Meurthe-et-Moselle, 22 cas Moselle, 17 dans les Vosges, ainsi que 3 cas originaires de l’Aisne.

Un nouveau décès a été constaté dans le Grand Est lundi, ce qui porte à 4 le total des décès pour le Grand Est. Il s’agissait d’une dame de 94 ans, originaire des Vosges.

Les événements où plus de 1 000 personnes sont attendues sont annulés. Le Racing club de Strasbourg jouera à minima deux matches à huis clos jusqu’au 15 avril.

  • Dimanche 8 mars : 208 cas en Alsace, 2 décès

Selon un nouveau comptage de l’Agence régionale de santé dimanche à 17h, 262 personnes ont été confirmées biologiquement positives au coronavirus-
Covid 19 dans la région Grand Est, 45 personnes sont en réanimation.

La plupart des cas confirmés sont reliés au foyer épidémique en lien avec la Semaine de Carême de l’Eglise La Porte Ouverte Chrétienne de Bourtzwiller : 162 cas sont dans le Haut-Rhin. Dans le Bas-Rhin, 46 cas ont été détectés, 16 en Moselle, 15 dans les Vosges, 10 en Meurthe-et-Moselle, 5 dans la Marne, 3 dans l’Aisne, 1 dans l’Aube, 1 en Haute-Marne et 1 dans les Ardennes. Toutes ces personnes ont été hospitalisées ou placées en isolement à leur domicile, si leur état de santé n’est pas jugé inquiétant.

  • Samedi 7 mars : 113 cas confirmés dans le Haut-Rhin, fermeture des établissements scolaires

Selon un point de la préfecture du Haut-Rhin, le nombre de personnes infectées par le coronavirus samedi 7 mars à 17h30 est de 113, soit une progression de 32 cas par rapport à la veille.

La préfecture du Haut-Rhin a arrêté la fermeture complète, du lundi 9 mars au dimanche 22 mars, des établissements scolaires du premier et du second degré : écoles, collèges et lycées, des accueils périscolaires (garderie, demi-pension, accueils de loisirs, etc.), des crèches et autres établissements d’accueil des jeunes enfants (haltes-garderies, jardins d’enfants, multi-accueils, etc.) et des centres de formation des apprentis.

La préfecture assure que « durant la période de fermeture, les élèves bénéficieront d’un dispositif garantissant la continuité pédagogique, » des précisions sont promises dès lundi.

  • Vendredi 6 mars : le nombre de cas détectés s’envole

Lors d’une conférence de presse à Colmar, la préfecture du Haut-Rhin a confirmé que le département était devenu l’un des secteurs les plus touchés par l’épidémie de coronavirus avec la détection de 81 cas confirmés. Une multiplication par huit en deux jours, notamment en raison d’un rassemblement évangélique à Mulhouse qui a rassemblé 500 à 800 personnes.

Le nombre de cas détectés dans le Bas-Rhin a lui grimpé à 49 cas, dont 19 à Strasbourg. Avec 130 cas confirmés, l’Alsace est l’une des régions de France les plus touchées par l’épidémie en France, qui concerne 423 personnes au total.

Le préfet du Haut-Rhin a annoncé plusieurs mesures : les rassemblements de plus de 50 personnes sont interdits dans tout le département. Les piscines doivent fermer sauf pour les entraînements. Une centaine d’écoles ont également été fermées, 30 à 40 000 élèves restent chez eux. Une liste des établissements fermés est publiée sur le site de la préfecture du Haut-Rhin.

  • Jeudi 5 mars : un député alsacien en réanimation

Selon le JDD, un député alsacien LR a été infecté par le coronavirus et placé à l’isolement. Il s’agit de Jean-Luc Reitzer, député du Haut-Rhin. Son état de santé est suffisamment sérieux pour qu’il ait été placé en réanimation, en raison de difficultés respiratoires.

Selon les DNA, un collaborateur du CIC Est, qui travaille habituellement dans les locaux du Wacken, à Strasbourg, est atteint par le Covid-19. Ses collègues proches ont été invités à travailler depuis leur domicile pendant 14 jours.

  • Mercredi 4 mars : contamination dans une église de Bourtzwiller

Le nombre confirmé de patients porteurs du coronavirus dans le Grand Est est passé à 26 : 5 cas originaires du Bas-Rhin, 16 cas du Haut-Rhin, 3 cas de l’Aisne, 1 cas de la Marne et 1 cas originaire des Vosges.

Ces patients sont hospitalisés aux HUS de Strasbourg et au CHRU de Nancy, pour bénéficier d’une surveillance et d’un traitement médical.

Le cas des Vosges est une femme âgée de 84 ans dont l’état de santé est jugé préoccupant. La personne de la Marne est un homme de 38 ans, également dans un état de santé préoccupant.

D’autres cas sont reliés au premier foyer, « en lien avec la Semaine de Carême de l’église chrétienne La Porte Ouverte » à Bourtzwiller selon l’Agence régionale de santé. Aucune personne, à cette heure, résidant à Bourtzwiller n’a été testée positive.

Tout savoir sur le Coronavirus, par l’université de Paris-Sorbonne.
  • Lundi 2 mars, trois cas supplémentaires, 11 au total dans le Grand Est, 8 hospitalisés à Strasbourg

Lors d’une conférence avec la presse lundi soir, le secrétaire général de la préfecture du Bas-Rhin et le directeur de l’Agence régionale de santé (ARS) ont indiqué que le nombre de cas détectés de personnes contaminées par le coronavirus (Covid-19) est passé à 11.

Il s’agit d’un couple du Bas-Rhin revenant de Lombardie (cas 1 et 2), d’une famille de Mulhouse composée d’une mère de 27 ans, de deux enfants de 1 et 5 ans et du grand-père de 57 ans (cas 3, 4, 5 et 6). L’origine de leur contamination n’est toujours pas déterminée. Les cas 7, 8 et 9 sont une famille de l’Aisne dans les Hauts-de-France. Deux nouveaux cas (10 et 11) ont été détectés hier, il s’agit d’un père, âgé de 49 ans et son fils qui ont contracté le virus auprès de personnes infectées dans l’Oise.

Le virus est là, passage en phase deux

La préfecture de région a indiqué qu’étant donné que des foyers endogènes du virus avaient été identifiés, le pays passe en « phase 2 » du plan de lutte contre l’épidémie. Dans cette phase, il n’est plus question d’empêcher le virus d’entrer sur le territoire mais de limiter sa propagation. En conséquence, les rassemblements et les manifestations, surtout en milieu confinées, pourraient être annulées. Un cadre général interdit les événements de plus de 1 000 personnes en milieu confiné mais les mesures sont prises « au cas par cas, » selon la préfecture.

Dans l’Education nationale, il est demandé aux parents de ne pas amener les enfants à l’école s’ils présentent des symptômes de grippe alors qu’ils auraient séjourné dans des zones où se situent des foyers de Covid-19 ou s’ils ont été en contact avec des personnes infectées. Les voyages scolaires vers l’étranger son annulés tandis que ceux en France sont étudiés au cas par cas, en fonction de leur destination.

Les personnes infectées stables renvoyées chez elles

Les autorités ont également révisé leurs protocole d’accompagnement, en fonction de la dangerosité du virus, revue à la baisse. Les personnes infectées et ne présentant aucun signe de gravité sont renvoyées chez elles, avec des instructions de confinement. Elles doivent porter un masque en présence d’autres personnes et ne pas sortir de chez elles.

Selon le Pr Yves Hansmann, du service des maladies infectieuses des Hôpitaux de Strasbourg, des personnes infectées peuvent être très faiblement contagieuses :

« Les tests de dépistages sont très précis. Ils peuvent rendre positifs des personnes qui ne toussent plus et dont les symptômes sont invisibles. Dans ces conditions, même si le virus est présent, sa contagiosité est très limitée. »

En parallèle, la quasi-totalité des hôpitaux de la région sont en capacité d’accueillir à l’isolement des personnes infectées désormais. Les productions de tests de dépistage ont été doublées à Metz, Nancy et Strasbourg.

  • Dimanche 1er mars, quatre cas supplémentaires en Alsace

Dans un communiqué diffusé dimanche 1er mars, l’Agence Régionale de Santé (ARS) Grand Est indique que 4 nouveaux cas de Coronavirus ont été validés dans le Bas-Rhin et le Haut-Rhin.

Le 2e cas concerne la compagne du premier cas validé mercredi (voir ci-dessous). Ce dernier a récemment séjourné en Lombardie. Âgée de 32 ans, elle a été hospitalisée au CHU de Strasbourg avec son compagnon après confirmation, samedi 29 février dans l’après-midi, de résultats positifs attestant la présence du virus Covid-19. Elle était déjà confinée à son domicile depuis plusieurs jours.

Les 3 autres nouveaux cas concernent une mère de 27 ans et ses deux enfants de 1 et 5 ans, originaires du Haut-Rhin. L’ARS ne communique aucune autre précision sur les circonstances de la contamination de cette famille. Ils ont également été hospitalisés au CHU de Strasbourg.

L’état de santé de toutes ces personnes n’inspire « pas d’inquiétude » aux médecins, selon l’ARS. Pendant les prochains jours, ces patients demeureront hospitalisés en isolement et bénéficient d’une surveillance et d’un traitement médical. En outre, une recherche est menée pour diagnostiquer les personnes avec lesquelles ces personnes auraient pu être en contact.

  • Mercredi 26 février : un premier cas à Strasbourg

Trois nouveaux cas de contamination au Covid-19, le coronavirus, ont été recensés en France mercredi, selon le ministère de la Santé qui reconnaît désormais 16 cas avérés.

Il s’agit d’un Français de 55 ans, hospitalisé à Amiens, d’un autre de 60 ans, décédé à Paris dans la nuit. Le troisième et le premier cas en Alsace est un Strasbourgeois de 36 ans, qui revenait d’un séjour à Milan. Il a été hospitalisé au Nouvel hôpital civil.

Selon un communiqué de l’Agence régionale de santé (ARS) Grand Est, diffusé mercredi en fin d’après-midi, « son état de santé n’inspire aucune inquiétude ». Il restera cependant à l’isolement pendant « les prochains jours » pour « une surveillance et un traitement médical. »

Toujours selon l’ARS, des investigations sont en cours afin d’identifier les personnes qui auraient pu avoir des « contacts étroits » avec ce patient depuis l’apparition de ses symptômes. L’ARS n’a pas précisé les conditions de détection de ce premier cas alsacien.

Les personnes de retour des zones à risque invitées à rester chez elles

L’épidémie du coronavirus continue de frapper le nord de l’Italie, pays européen le plus touché avec 12 morts et plus de 300 contaminations. Afin d’éviter une propagation du coronavirus, l’ARS Grand Est recommande « aux personnes revenant de zones à risque de limiter les contacts avec leur entourage et les autres dans une période de 14 jours suivant leur retour de voyage. » Le port du masque est « recommandé » pour les personnes concernées en cas de sortie « inévitable » mais à Strasbourg, les pharmacies et les magasins de bricolage sont en rupture de stock.

En cas de fièvre, toux, difficultés respiratoires après avoir visité une zone à risques, la délégation départementale rappelle qu’il ne faut pas se rendre chez le médecin mais appeler le 15.

L’Urssaf suspend ses consultations publiques

Par ailleurs, l’Urssaf a choisi de fermer ses deux centres d’accueil « compte tenu de l’évolution des recommandations gouvernementales relatives au coronavirus » à partir de jeudi et « jusqu’à nouvel ordre. » L’accueil sur rendez-vous est maintenu mais « uniquement via téléphone ou visioconférence. »

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Article actualisé le 30/04/2021 à 14h03 : Cet article est mis à jour régulièrement avec les derniers éléments disponibles et validés.
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