En juin 2020, Strasbourg bascule. Dans une campagne municipale hachée par la crise sanitaire, la liste écologiste menée par Jeanne Barseghian met fin à douze années de pouvoir socialiste incarnées par Roland Ries. Dans la promesse de rupture portée par la nouvelle majorité, la démocratie locale est brandie comme un marqueur politique à part entière, au même titre que l’écologie et le social. Six ans plus tard, à l’heure du bilan, le tableau impose une lecture en deux temps : ce que la Ville a essayé de faire, et ce à quoi cette ambition s’est heurtée.
Nombreux investissements pour la démocratie participative
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