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Photo : Les sources du Climont / Facebook
Violences dans deux centres éducatifs du Bas-Rhin : « La justice a fait la moitié du travail »
Le parquet de Colmar a mis en examen six éducateurs pour des violences commises dans les Centres d’éducation renforcés du Climont et du Kreuzweg. L’Arsea ne sera pas poursuivie.
Violences sur mineurs au centre du Climont : l’un des éducateurs mis en examen y travaille toujours
Suite aux révélations de L'Obs en mars 2020, le parquet de Colmar avait ouvert une information judiciaire pour violences volontaires sur mineurs dans deux Centres éducatifs renforcés (CER) alsaciens. En septembre 2022, deux mises en examen ont été prononcées, à l'encontre de deux éducateurs. L'un d'entre eux travaille encore au CER du Climont.
Photo : TV / Rue89 Strasbourg / cc
Photo : Les sources du Climont / Facebook
Violences dans la protection de l’enfance : la vie broyée de ceux qui osent parler
Dès 2017, ils ont tenté d'alerter l'Arsea au sujet des violences commises dans les centres éducatifs du Climont et du Kreuzweg où ils travaillaient. Ils n'ont pas été entendus, pire, ils ont été harcelés. Deux ans après la révélation des maltraitances sur des enfants placés, ces lanceurs d'alerte racontent comment leur vie a basculé.
Photo : Guillaume Krempp / Rue89 Strasbourg / cc
Photo : Guillaume Krempp / Rue89 Strasbourg cc
« Moi, j’ai bien retenu la leçon »
Depuis 2020, l’Association régionale spécialisée d’action sociale d’éducation et d’animation (Arsea) organise des « stages de responsabilisation » à Strasbourg. Ces stages sont des mesures judiciaires, prononcées lors de condamnations pour des faits de violences conjugales. Les participants doivent payer 240€ en échange d’un stage de deux heures par semaine, pendant six semaines. Rue89 Strasbourg a pu suivre l’un de ces stages, aux côtés de 13 participants (12 hommes et une femme), de mai à juin. Quatrième et dernier épisode de notre BD-reportage.
« Je sais que j’ai merdé »
Depuis 2020, l’Association régionale spécialisée d’action sociale d’éducation et d’animation (Arsea) organise des « stages de responsabilisation » à Strasbourg. Ces stages sont des mesures judiciaires, prononcées lors de condamnations pour des faits de violences conjugales. Les participants doivent payer 240€ en échange d’un stage de deux heures par semaine, pendant six semaines. Rue89 Strasbourg a pu suivre l’un de ces stages, aux côtés de 13 participants (12 hommes et une femme), de mai à juin. Troisième épisode aujourd'hui : entre déni et reconnaissance des actes qui leur sont reprochés, les premiers pas des participants vers la "responsabilisation" ?
« Non, parfois ça veut dire oui ! »
Depuis 2020, l’Association régionale spécialisée d’action sociale d’éducation et d’animation (Arsea) organise des "stages de responsabilisation" à Strasbourg. Ces stages sont des mesures judiciaires, prononcées lors de condamnations pour des faits de violences conjugales. Les participants doivent payer 240€ en échange d’un stage de deux heures par semaine, pendant six semaines. Rue89 Strasbourg a pu suivre l’un de ces stages, aux côtés de 13 participants (12 hommes et une femme), de mai à juin. Deuxième épisode.
« C’était juste des mots… »
Strasbourg expérimente des "stages de responsabilisation", pour des auteurs de faits de violences conjugales, condamnés à se soigner par le tribunal. Reportage auprès d'une session de l'Association régionale spécialisée d'action sociale d'éducation et d'animation (Arsea).
