Mercredi 10 décembre, le tribunal correctionnel de Strasbourg a été saisi d’une affaire qui remonte au 26 novembre 2024. Ce jour-là, l’eurodéputée de La France insoumise Rima Hassan découvre dans le journal Le Monde qu’Anne-Pernelle Richardot, conseillère municipale socialiste de Strasbourg, se félicite qu’une conférence avec l’eurodéputée ait été interdite par le président de l’Université de Strasbourg.
Sur X, Rima Hassan « tague » alors Anne-Pernelle Richardot, la traite « d’islamophobe assumée » et dénonce l’utilisation des termes « groupuscules islamistes » pour qualifier les organisateurs de la conférence, à savoir le syndicat Solidarité étudiant-e-s et le collectif Palestine Unistras. Elle conclut pour faire bonne mesure avec cet avertissement : « personne n’oubliera ».
« Menaces variées »
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