Photo : Guillaume Krempp / Rue89 Strasbourg
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« Oui, je suis une femme libre : libre de mes alliances, libre de mes choix, libre aussi de mes refus », lance-t-elle. Celle qui, la veille, a accueilli sur sa liste Pierre Jakubowicz et cinq macronistes le sait : elle doit jouer la carte de la liberté.
Pour y parvenir, la candidate s’appuie sur son sens de la formule. « Strasbourg n’est pas un calcul. Strasbourg n’a pas vocation à être le trophée qu’un parti politique va mettre sur son étagère dans un bureau à Paris. »
Libre aussi et surtout …de trahir ses idéaux et les aspirations communes inspirées des années Mitterand dans lesquelles nous avons pu croire quelques mois à peine. Peuchère et pauvre de nous.
Voir plusD’où vient cette malédiction qui a vu tant de gauchistes de l’époque se droitiser, à Strasbourg, et aller jusqu’à pactiser avec certaines idées réactionnaires et rances ?
Qu’est-ce que nous avons manqué collectivement?
Mme Trautmann est un tribun et tient ses supporters et ses colistiers en état d’hypnose collective …
C’est comme si tout cet entourage était infantilisé et réduit au rang de comparse muet et soumis.
Il boit ses paroles sans recul et sans critique.
Le réveil va être difficile
Trois candidats : l’un très à droite, l’une à droite, l’une à gauche. Voter Trautmann en se disant de gauche, c’est se mentir à soi même.
Être de gauche, ce n’est pas seulement se revendiquer d’une étiquette. C’est faire passer le collectif avant le confort individuel. C’est accepter de revoir une partie de son mode de vie pour rendre l’avenir possible.
Beaucoup en sont incapables. C’est triste. Ils vivront dans un monde qui les dépassera de toutes parts, des vivants déjà figés, incapables d’habiter réellement leur époque.
Voir plusEt Nathalie Roos comme conseillère, qui était DG chez L’Oréal, belle boite à l’empreinte carbone mondiale lol
Voir plus« Oui, je suis une femme libre : libre de mes alliances, libre de mes choix, libre aussi de mes refus », lance-t-elle. Celle qui, la veille, a accueilli sur sa liste Pierre Jakubowicz et cinq macronistes le sait : elle doit jouer la carte de la liberté.
Pour y parvenir, la candidate s’appuie sur son sens de la formule. « Strasbourg n’est pas un calcul. Strasbourg n’a pas vocation à être le trophée qu’un parti politique va mettre sur son étagère dans un bureau à Paris. »
Libre aussi et surtout …de trahir ses idéaux et les aspirations communes inspirées des années Mitterand dans lesquelles nous avons pu croire quelques mois à peine. Peuchère et pauvre de nous.
D’où vient cette malédiction qui a vu tant de gauchistes de l’époque se droitiser, à Strasbourg, et aller jusqu’à pactiser avec certaines idées réactionnaires et rances ?
Qu’est-ce que nous avons manqué collectivement?
Mme Trautmann est un tribun et tient ses supporters et ses colistiers en état d’hypnose collective …
C’est comme si tout cet entourage était infantilisé et réduit au rang de comparse muet et soumis.
Il boit ses paroles sans recul et sans critique.
Le réveil va être difficile
Trois candidats : l’un très à droite, l’une à droite, l’une à gauche. Voter Trautmann en se disant de gauche, c’est se mentir à soi même.
Être de gauche, ce n’est pas seulement se revendiquer d’une étiquette. C’est faire passer le collectif avant le confort individuel. C’est accepter de revoir une partie de son mode de vie pour rendre l’avenir possible.
Beaucoup en sont incapables. C’est triste. Ils vivront dans un monde qui les dépassera de toutes parts, des vivants déjà figés, incapables d’habiter réellement leur époque.
Et Nathalie Roos comme conseillère, qui était DG chez L’Oréal, belle boite à l’empreinte carbone mondiale lol