Au soir du premier tour, les quatre candidats encore en lice à Strasbourg se retrouvent dans une configuration serrée. Catherine Trautmann (PS) arrive en tête avec 22 392 voix, suivie de Jean-Philippe Vetter (Les Républicains) avec 20 925 voix. La maire sortante écologiste, Jeanne Barseghian, obtient 17 031 suffrages, tandis que le candidat insoumis Florian Kobryn en rassemble 10 392.
Si les électorats se reportaient mécaniquement, l’addition des voix de Jeanne Barseghian et de Florian Kobryn, désormais unis, atteindrait 27 423 suffrages. À droite, en cumulant les 20 925 voix de Jean-Philippe Vetter avec celles de la candidate d’extrême droite Virginie Joron (6 044), qui n’a pas réussi à passer le second tour, le total grimperait à 26 969 voix. De son côté, Catherine Trautmann pourrait théoriquement compter sur les 4 407 voix de Pierre Jakubowicz, un électorat déjà largement siphonné, ce qui porterait l’ensemble à 26 799 voix.
Mais ces projections restent très théoriques. Les reports de voix sont rarement mécaniques et chaque alliance peut aussi provoquer des pertes dans son propre électorat (lire notre analyse). Chacun des candidats sait néanmoins que la victoire se jouera probablement à quelques milliers – voire quelques centaines – de suffrages.
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