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À la Une du Stamm' :
ViliV
1 commentaire
Une partie de la gauche est en train de changer de discours sur l’écologie, et c’est bien. L’écologie est une lutte sociale. Et ne peut donc être détachée du reste. Cf la tribune pour une écologie de rupture qui fait tant de bruit chez les Verts actuellement
Je trouve que l’article passe à côté du sujet : les programmes de LFI et des verts vont au contraire bien plus loin dans l’écologie qu’en 2020 : d’une écologie plutôt de surface (pour caricaturer, qui se résumait a planter des arbres), on évolue vers une écologie de structure, qui va tendre concrètement vers la mise en commun des ressources, et donc leur meilleur gestion : municipalisation des cantines scolaires, développement des réseaux de chaleur urbains, développement du tramway, municipalisation de Sénerval. Que des sujets qui tendent vers une demarchandisation des biens communs, et donc en faveur des classes populaires. Les luttes convergent
On touche là à la limite des politiques écologiques. Le capitalisme est par essence productiviste, repose sur l’accroissement sans fin. Si on ne le remet pas en cause, l’écologie devient punitive : de l’augmentation du stationnement et des transports en commun qui touchent durement les classes populaires et moyennes aux normes qui sont répercutées sur les prix en passant par les emplois menacés par la transition quand les actionnaires sont protégés…
Assez triste de constater qu’il se trouve 19 élus pour voter contre un soutien aux médias indépendants parmi le conseil municipal de Strasbourg. 😥 Apparemment, ces élus trouvent que la situation des médias en France, avec sa cohorte de médias possédés par des milliardaires en contrat avec l’État, dont une partie ont même des velléités réactionnaires, est satisfaisante. Et l’initiative de Coop-médias, une goutte d’espoir dans cet océan déprimant, c’est déjà trop.
Une partie de la gauche est en train de changer de discours sur l’écologie, et c’est bien. L’écologie est une lutte sociale. Et ne peut donc être détachée du reste. Cf la tribune pour une écologie de rupture qui fait tant de bruit chez les Verts actuellement
Je trouve que l’article passe à côté du sujet : les programmes de LFI et des verts vont au contraire bien plus loin dans l’écologie qu’en 2020 : d’une écologie plutôt de surface (pour caricaturer, qui se résumait a planter des arbres), on évolue vers une écologie de structure, qui va tendre concrètement vers la mise en commun des ressources, et donc leur meilleur gestion : municipalisation des cantines scolaires, développement des réseaux de chaleur urbains, développement du tramway, municipalisation de Sénerval. Que des sujets qui tendent vers une demarchandisation des biens communs, et donc en faveur des classes populaires. Les luttes convergent
Dommage que l’article passe à côté de ça.
AB
Aci Ba
Abo
On touche là à la limite des politiques écologiques. Le capitalisme est par essence productiviste, repose sur l’accroissement sans fin. Si on ne le remet pas en cause, l’écologie devient punitive : de l’augmentation du stationnement et des transports en commun qui touchent durement les classes populaires et moyennes aux normes qui sont répercutées sur les prix en passant par les emplois menacés par la transition quand les actionnaires sont protégés…
L’écologie non anticapitaliste est une impasse.
PF
Pierre France
Journaliste
Assez triste de constater qu’il se trouve 19 élus pour voter contre un soutien aux médias indépendants parmi le conseil municipal de Strasbourg. 😥 Apparemment, ces élus trouvent que la situation des médias en France, avec sa cohorte de médias possédés par des milliardaires en contrat avec l’État, dont une partie ont même des velléités réactionnaires, est satisfaisante. Et l’initiative de Coop-médias, une goutte d’espoir dans cet océan déprimant, c’est déjà trop.
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Une partie de la gauche est en train de changer de discours sur l’écologie, et c’est bien. L’écologie est une lutte sociale. Et ne peut donc être détachée du reste. Cf la tribune pour une écologie de rupture qui fait tant de bruit chez les Verts actuellement
Je trouve que l’article passe à côté du sujet : les programmes de LFI et des verts vont au contraire bien plus loin dans l’écologie qu’en 2020 : d’une écologie plutôt de surface (pour caricaturer, qui se résumait a planter des arbres), on évolue vers une écologie de structure, qui va tendre concrètement vers la mise en commun des ressources, et donc leur meilleur gestion : municipalisation des cantines scolaires, développement des réseaux de chaleur urbains, développement du tramway, municipalisation de Sénerval. Que des sujets qui tendent vers une demarchandisation des biens communs, et donc en faveur des classes populaires. Les luttes convergent
Dommage que l’article passe à côté de ça.
Voir plusOn touche là à la limite des politiques écologiques. Le capitalisme est par essence productiviste, repose sur l’accroissement sans fin. Si on ne le remet pas en cause, l’écologie devient punitive : de l’augmentation du stationnement et des transports en commun qui touchent durement les classes populaires et moyennes aux normes qui sont répercutées sur les prix en passant par les emplois menacés par la transition quand les actionnaires sont protégés…
L’écologie non anticapitaliste est une impasse.
Voir plusAssez triste de constater qu’il se trouve 19 élus pour voter contre un soutien aux médias indépendants parmi le conseil municipal de Strasbourg. 😥 Apparemment, ces élus trouvent que la situation des médias en France, avec sa cohorte de médias possédés par des milliardaires en contrat avec l’État, dont une partie ont même des velléités réactionnaires, est satisfaisante. Et l’initiative de Coop-médias, une goutte d’espoir dans cet océan déprimant, c’est déjà trop.
Voir plusUne partie de la gauche est en train de changer de discours sur l’écologie, et c’est bien. L’écologie est une lutte sociale. Et ne peut donc être détachée du reste. Cf la tribune pour une écologie de rupture qui fait tant de bruit chez les Verts actuellement
Je trouve que l’article passe à côté du sujet : les programmes de LFI et des verts vont au contraire bien plus loin dans l’écologie qu’en 2020 : d’une écologie plutôt de surface (pour caricaturer, qui se résumait a planter des arbres), on évolue vers une écologie de structure, qui va tendre concrètement vers la mise en commun des ressources, et donc leur meilleur gestion : municipalisation des cantines scolaires, développement des réseaux de chaleur urbains, développement du tramway, municipalisation de Sénerval. Que des sujets qui tendent vers une demarchandisation des biens communs, et donc en faveur des classes populaires. Les luttes convergent
Dommage que l’article passe à côté de ça.
On touche là à la limite des politiques écologiques. Le capitalisme est par essence productiviste, repose sur l’accroissement sans fin. Si on ne le remet pas en cause, l’écologie devient punitive : de l’augmentation du stationnement et des transports en commun qui touchent durement les classes populaires et moyennes aux normes qui sont répercutées sur les prix en passant par les emplois menacés par la transition quand les actionnaires sont protégés…
L’écologie non anticapitaliste est une impasse.
Assez triste de constater qu’il se trouve 19 élus pour voter contre un soutien aux médias indépendants parmi le conseil municipal de Strasbourg. 😥 Apparemment, ces élus trouvent que la situation des médias en France, avec sa cohorte de médias possédés par des milliardaires en contrat avec l’État, dont une partie ont même des velléités réactionnaires, est satisfaisante. Et l’initiative de Coop-médias, une goutte d’espoir dans cet océan déprimant, c’est déjà trop.