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À la Une du Stamm' :
PF
Pierre France
Journaliste
1681 commentaires
Assez triste de constater qu’il se trouve 19 élus pour voter contre un soutien aux médias indépendants parmi le conseil municipal de Strasbourg. 😥 Apparemment, ces élus trouvent que la situation des médias en France, avec sa cohorte de médias possédés par des milliardaires en contrat avec l’État, dont une partie ont même des velléités réactionnaires, est satisfaisante. Et l’initiative de Coop-médias, une goutte d’espoir dans cet océan déprimant, c’est déjà trop.
En fait on n’a pas de mot tellement la France ressemble à un pays qu’on partait appeler l’ABSURDIE. Qu’une personne puisse avoir une telle démarche témoigne d’une vie hors sol.
L’introduction du programme porté par Florian Kobryn de Strasbourg fière et solidaire: « Le climat se réchauffe à Strasbourg comme partout dans le monde. Une rupture avec le modèle économique capitaliste est indispensable pour réduire notre impact environnemental — une nécessité portée par les citoyen·nes mais aussi les scientifiques du GIEC, qui appellent à une transition écologique juste. À Strasbourg comme ailleurs, les plus précaires, bien que moins émetteurs, sont les plus exposés aux risques environnementaux et aux aléas climatiques. Il faut affirmer une écologie strasbourgeoise décoloniale, antiraciste et sociale, qui fasse de la transition écologique un outil concret de lutte contre l’injustice climatique et toutes les discriminations. C’est à l’échelle communale et intercommunale qu’on dispose des leviers les plus efficaces pour planifier une bifurcation écologique juste et populaire en rupture avec le système libéral et pour adapter la Ville au changement climatique en protégeant les plus vulnérables. Face à un gouvernement qui recule sur l’écologie et réduit les moyens budgétaires, nous revendiquons pour Strasbourg un rôle de ville rebelle, figure de proue de la transition écologique. Une écologie de rupture, assumant la conflictualité avec l’État lorsqu’il s’agit de défendre la justice sociale et climatique. »
Suit, en sous-chapitres, une soixantaine de propositions pour la lutte contre le bouleversement global.
Il n’y a pas que le discours en public.
Assez triste de constater qu’il se trouve 19 élus pour voter contre un soutien aux médias indépendants parmi le conseil municipal de Strasbourg. 😥 Apparemment, ces élus trouvent que la situation des médias en France, avec sa cohorte de médias possédés par des milliardaires en contrat avec l’État, dont une partie ont même des velléités réactionnaires, est satisfaisante. Et l’initiative de Coop-médias, une goutte d’espoir dans cet océan déprimant, c’est déjà trop.
PS
Pascal Schwartz
Abo
En fait on n’a pas de mot tellement la France ressemble à un pays qu’on partait appeler l’ABSURDIE. Qu’une personne puisse avoir une telle démarche témoigne d’une vie hors sol.
CB
Christian Bonardi
Abo
L’introduction du programme porté par Florian Kobryn de Strasbourg fière et solidaire: « Le climat se réchauffe à Strasbourg comme partout dans le monde. Une rupture avec le modèle économique capitaliste est indispensable pour réduire notre impact environnemental — une nécessité portée par les citoyen·nes mais aussi les scientifiques du GIEC, qui appellent à une transition écologique juste. À Strasbourg comme ailleurs, les plus précaires, bien que moins émetteurs, sont les plus exposés aux risques environnementaux et aux aléas climatiques. Il faut affirmer une écologie strasbourgeoise décoloniale, antiraciste et sociale, qui fasse de la transition écologique un outil concret de lutte contre l’injustice climatique et toutes les discriminations. C’est à l’échelle communale et intercommunale qu’on dispose des leviers les plus efficaces pour planifier une bifurcation écologique juste et populaire en rupture avec le système libéral et pour adapter la Ville au changement climatique en protégeant les plus vulnérables. Face à un gouvernement qui recule sur l’écologie et réduit les moyens budgétaires, nous revendiquons pour Strasbourg un rôle de ville rebelle, figure de proue de la transition écologique. Une écologie de rupture, assumant la conflictualité avec l’État lorsqu’il s’agit de défendre la justice sociale et climatique. »
Suit, en sous-chapitres, une soixantaine de propositions pour la lutte contre le bouleversement global.
Il n’y a pas que le discours en public.
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Assez triste de constater qu’il se trouve 19 élus pour voter contre un soutien aux médias indépendants parmi le conseil municipal de Strasbourg. 😥 Apparemment, ces élus trouvent que la situation des médias en France, avec sa cohorte de médias possédés par des milliardaires en contrat avec l’État, dont une partie ont même des velléités réactionnaires, est satisfaisante. Et l’initiative de Coop-médias, une goutte d’espoir dans cet océan déprimant, c’est déjà trop.
Voir plusEn fait on n’a pas de mot tellement la France ressemble à un pays qu’on partait appeler l’ABSURDIE. Qu’une personne puisse avoir une telle démarche témoigne d’une vie hors sol.
Voir plusL’introduction du programme porté par Florian Kobryn de Strasbourg fière et solidaire: « Le climat se réchauffe à Strasbourg comme partout dans le monde. Une rupture avec le modèle économique capitaliste est indispensable pour réduire notre impact environnemental — une nécessité portée par les citoyen·nes mais aussi les scientifiques du GIEC, qui appellent à une transition écologique juste. À Strasbourg comme ailleurs, les plus précaires, bien que moins émetteurs, sont les plus exposés aux risques environnementaux et aux aléas climatiques. Il faut affirmer une écologie strasbourgeoise décoloniale, antiraciste et sociale, qui fasse de la transition écologique un outil concret de lutte contre l’injustice climatique et toutes les discriminations. C’est à l’échelle communale et intercommunale qu’on dispose des leviers les plus efficaces pour planifier une bifurcation écologique juste et populaire en rupture avec le système libéral et pour adapter la Ville au changement climatique en protégeant les plus vulnérables. Face à un gouvernement qui recule sur l’écologie et réduit les moyens budgétaires, nous revendiquons pour Strasbourg un rôle de ville rebelle, figure de proue de la transition écologique. Une écologie de rupture, assumant la conflictualité avec l’État lorsqu’il s’agit de défendre la justice sociale et climatique. »
Voir plusSuit, en sous-chapitres, une soixantaine de propositions pour la lutte contre le bouleversement global.
Il n’y a pas que le discours en public.
Assez triste de constater qu’il se trouve 19 élus pour voter contre un soutien aux médias indépendants parmi le conseil municipal de Strasbourg. 😥 Apparemment, ces élus trouvent que la situation des médias en France, avec sa cohorte de médias possédés par des milliardaires en contrat avec l’État, dont une partie ont même des velléités réactionnaires, est satisfaisante. Et l’initiative de Coop-médias, une goutte d’espoir dans cet océan déprimant, c’est déjà trop.
En fait on n’a pas de mot tellement la France ressemble à un pays qu’on partait appeler l’ABSURDIE. Qu’une personne puisse avoir une telle démarche témoigne d’une vie hors sol.
L’introduction du programme porté par Florian Kobryn de Strasbourg fière et solidaire: « Le climat se réchauffe à Strasbourg comme partout dans le monde. Une rupture avec le modèle économique capitaliste est indispensable pour réduire notre impact environnemental — une nécessité portée par les citoyen·nes mais aussi les scientifiques du GIEC, qui appellent à une transition écologique juste. À Strasbourg comme ailleurs, les plus précaires, bien que moins émetteurs, sont les plus exposés aux risques environnementaux et aux aléas climatiques. Il faut affirmer une écologie strasbourgeoise décoloniale, antiraciste et sociale, qui fasse de la transition écologique un outil concret de lutte contre l’injustice climatique et toutes les discriminations. C’est à l’échelle communale et intercommunale qu’on dispose des leviers les plus efficaces pour planifier une bifurcation écologique juste et populaire en rupture avec le système libéral et pour adapter la Ville au changement climatique en protégeant les plus vulnérables. Face à un gouvernement qui recule sur l’écologie et réduit les moyens budgétaires, nous revendiquons pour Strasbourg un rôle de ville rebelle, figure de proue de la transition écologique. Une écologie de rupture, assumant la conflictualité avec l’État lorsqu’il s’agit de défendre la justice sociale et climatique. »
Suit, en sous-chapitres, une soixantaine de propositions pour la lutte contre le bouleversement global.
Il n’y a pas que le discours en public.