C’est une note de service envoyée le 18 décembre – la troisième en six mois – qui a fini par déclencher la colère des conseillers et conseillères pénitentiaires d’insertion et de probation (CPIP) chargé·es de la réinsertion des détenus dans le Grand Est. Dans ce document, consulté par Mediapart, la direction interrégionale des services pénitentiaires (DISP) demande à ses agent·es d’exclure des permissions de sortie collectives les profils qu’elle considère comme indésirables.
À savoir : les ressortissants étrangers faisant l’objet d’une obligation de quitter le territoire français (OQTF) ou d’une interdiction de territoire français (ITF), ainsi que « les personnes incarcérées pour des faits en lien avec le narcotrafic ».
Des détenus privés de leurs droits
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