
Percée de la motion Hessel à la fédération socialiste du Bas-Rhin


[Diaporama] J-7 avant l’ouverture au public de la manufacture des tabacs
![[Diaporama] J-7 avant l’ouverture au public de la manufacture des tabacs](https://www.rue89strasbourg.com/wp-content/uploads/2012/10/IMG_8448-e1350042282115.jpg)
Les 19 et 20 octobre, dans une semaine tout juste, la manufacture des tabacs de Strasbourg accueillera les premières « 24 heures de l’architecture », manifestation de dimension nationale. A cette occasion, une vingtaine de jeunes artistes et architectes a investi ce haut lieu de la Krutenau et apposé sa marque… rose fuchsia. L’occasion d’aller jeter un œil de l’autre côté des hauts murs de la Manu. Diaporama.
Le parc de l’Orangerie dans Google street view
Le service de photographies urbaines de Google Maps, appelé Street View, vient d’annoncer une mise à jour. De nombreuses photos d’endroits inaccessibles en voitures ont été ajoutées, notamment des parcs, bois et jardins. Et parmi les parcs ajoutés, se trouve le Parc de l’Orangerie de Strasbourg :
Street View est un service qui vient en complément de l’outil cartographique Google Maps, mais ne cesse d’être étoffé au fil des ans par Google par des images ayant une valeur touristique…
Aller plus loin
Le site de présentation de Google Street View
Les salariés des cliniques strasbourgeoises appelés à manifester
Cinq organisations syndicales, dont la CGT et FO, ont appelé les salariés des cliniques privées de Strasbourg à un mouvement de grève, le lundi 15 octobre et à une manifestation dès 14 heures. Le cortège partira de la clinique Sainte-Barbe pour rejoindre le Faubourg national. Les revendications concernent la convention collective à laquelle sont soumises ces cliniques.
Selon les syndicats, les discussions en cours pour modifier la convention 51 ont été interrompues lorsque les représentations syndicales ont refusé de signer l’avenant de substitution présenté par le syndicat patronal. L’avenant comprend des mesures de diminution des primes d’ancienneté et de départ, entre autres.
Y aller
Manifestation, lundi 15 octobre 2012, à 14 heures devant la clinique Sainte-Barbe, 29 rue du Faubourg National à Strasbourg.
Aumônier au CHU de Hautepierre : « Je ne suis pas un manager de Dieu »


Du 12 au 14 octobre à Strasbourg, La Vie, hebdomadaire chrétien d’actualité, organise des « Etats généraux du christianisme » autour du thème « Que croire ? Qui croire ? ». Ces questions sont au cœur du quotidien de Denis Ledogar, aumônier catholique au centre hospitalier universitaire de Hautepierre. Sollicité par les malades croyants, mais pas seulement, il ne veut pas « sauver les âmes » mais « répandre l’amour de Dieu ». Quitte parfois à s’asseoir sur les dogmes de l’Eglise. Interview.
Manifestation pour l’arrêt de la centrale de Fessenheim

Une manifestation appelée « changeons d’ère, sortons du nucléaire » aura lieu samedi 13 octobre, à 15 heures, sur le parvis de la cathédrale de Strasbourg.
Les organisateurs, un collectif d’associations anti-nucléaires, réclament un calendrier de fermeture pour la centrale de Fessenheim. Cette centrale est la plus vieille de France et le Président de la République François Hollande a promis l’arrêt de la production d’électricité en 2016.
L’antenne alsacienne du parti « Europe écologie – les Verts » (EELV) soutient cette action. Elle assure que l’arrêt de Fessenheim ne rimerait pas avec des suppressions d’emplois, mais avec une transition de ces emplois vers la filière du démantèlement des installations nucléaires.
Y aller
Manifestation anti-nucléaire, samedi 13 octobre à 15h, parvis de la Cathédrale à Strasbourg.
Écoles et associations étudiantes ont eu la peau du bizutage à l’ancienne

Il y a trois semaines, à Lille, un étudiant en médecine était victime d’agression sexuelle pendant une soirée d’intégration qui avait dégénéré. Même interdits par la loi depuis 1998, les bizutages existent toujours, mais ils sont très encadrés. A Strasbourg, des écoles se sont organisées pour éviter les débordements. Résultat : le standard de SOS Bizutage n’a reçu aucun appel.
C’était il y a trois ans, place Kléber. Après le redoublement de sa première année de médecine, Sarah, 21 ans, est fière d’entrer en école de kinésithérapie. Avant de passer aux choses sérieuses, il faut d’abord se faire « intégrer », c’est à dire « bizuter ». La jeune femme en garde un souvenir amer :
« Tout a commencé par une chaîne métallique qu’on m’a mise autour du cou. Je n’avais pas donné mon accord, mais je n’ai pas refusé non plus. Je me suis dit que j’allais jouer le jeu. On me l’a ensuite attachée avec un cadenas avant de me scotcher les bras, puis de me scotcher à ma voisine. Le but c’était qu’on marche comme un troupeau en plein centre-ville. Quand les anciens faisaient trébucher un membre du groupe, on se cassait tous la figure. On nous a donné des gages du style : « Enlève ton haut, bois cinq verres, montre tes fesses… ». C’était la seule solution qu’ils nous proposaient pour qu’on puisse être libérés. A ce moment j’ai compris que ça allait trop loin. J’ai tout stoppé et je suis rentrée chez moi, mais la majorité a continué ces épreuves jusqu’au bout. »

Des témoignages rares et difficiles à collecter
Les témoignages comme celui-ci sont rares, les étudiants qui l’ont subi ont tendance à minimiser ses impacts. Et ceux qui les commettent n’y voient pas vraiment de mal avant que ça dérape. Depuis l’an dernier, un numéro vert national (0808 800 184) a été mis en place par le rectorat de l’académie de Strasbourg pour que des personnes victimes de bizutages puissent témoigner et demander de l’aide. Mais soit ce numéro est inconnu des victimes, soit il n’y en a aucune, car selon Daniela Vom Scheidt, responsable de la communication de l’académie, aucun appel n’a été reçu depuis sa création dans le Bas-Rhin en 2011 :
« A notre niveau, on ne recense aucun cas. Mais on ne peut pas dire que ça n’existe pas, les étudiants concernés n’osent peut-être pas se manifester. Je ne pense pas qu’ils soient si inhibés. Par ailleurs, les établissements travaillent pour éviter que ce genre de choses ne se produise pas et apparemment, cela fonctionne. »
Ainsi, à l’Ecole de management (EM) de Strasbourg, on ne plaisante pas avec les règles d’intégration. Chaque année, l’équipe pédagogique suit de près l’organisation de l’accueil des nouveaux étudiants. Louis Combis, le président des élèves, confie :
« Le bizutage n’existe plus ici. A la place, il y a un week-end d’intégration, conçu pour que les élèves apprennent à se connaître. A l’Ecole de management, le réseau compte beaucoup donc l’objectif est que les premières années rencontrent un maximum d’étudiants des années supérieures. Ça crée une cohésion de groupe et ça permet aussi d’installer une bonne ambiance dès le départ. Ces dernières années, on n‘a pas eu de souci majeur, les rares qui ont tenté de dépasser les bornes ont été inscrits sur une liste noire. »
Ces derniers sont toujours invités à participer aux soirées, mais sous l’œil d’adultes encadrants formés à la sécurité. Les défis à la noix existent toujours, mais contenus dans une ambiance bon enfant. Par exemple cette année à l’EM, les jeux collectifs consistaient à se tremper dans l’eau, avant de s’enduire de farine. Rien de très malin, mais les organisateurs doivent s’assurer que tous les participants sont vraiment volontaires, que personne ne s’est senti obligé de participer sous la pression collective.
Les écoles acceptent de participer à l’organisation et de financer en partie les séjours d’intégration car, en retour, les étudiants organisateurs doivent leur rendre des comptes. A ce propos Théo Haberbusch, le directeur de la communication de l’EM, déclare :
« On n’est jamais à l’abri de dérapages. C’est pourquoi on ne les laisse pas livrés à eux-mêmes. L’école prend en charge toute la partie sécurité : les locaux, des adultes formés, des secouristes… »
A l’école de communication européenne (ECS), les promotions sont mélangées dès le deuxième jour. La semaine d’intégration est définie par les responsables pédagogiques comme un « bizutage intelligent ». Pendant plusieurs jours, c’est la « créativité des étudiants » qui est mise à profit. Au départ un peu surpris, ils rentrent vite dans le jeu, selon Luc Buckenmeyer, directeur de l’école :
« C’est la première fois qu’on fait les choses de cette manière. L’an passé, ils ont mis un temps fou à se connaître. Le premier jour les promos sont séparées, mais dès le deuxième ils sont tous mélangés. On sent tout de suite la différence. À l’intérieur de l’école on n’accepte aucune boisson alcoolisée, mais ils passent une soirée en boîte tous ensemble. Et le lendemain matin, ils doivent tous être opérationnels et au travail. »
Quelques extraits de la semaine d’intégration à l’ECS
Même son de cloche du côté des universités. Thibaut Klein, représentant de l’Afges (association fédérative générale des étudiants de Strasbourg) est clair au sujet du bizutage :
« On est dans toutes les actions de rentrée ou presque et on a un grand rôle dans la prévention. A chaque fois, on fait un rappel à la loi et on leur donne aussi le numéro vert SOS Bizutage. La semaine de pré-rentrée, c’est pour apprendre à connaître le campus et les autres étudiants, pas pour se faire humilier. Elle se fait en partenariat avec le doyen et l’équipe pédagogique. »

Une des grandes différences entre l’enseignement supérieur privé et public réside dans le budget accordé aux bureaux des étudiants pour l’organisation de soirées. Ce sont 800 euros, pas plus, qui sont investis dans chaque amicale à l’année. Sur les dépenses totales, cela ne représente pas grand-chose.
Des soirées désormais très encadrées
Victorien Brion, le président de l’amicale des étudiants en pharmacie, estime néanmoins que la présence des associations étudiantes dans les soirées est indispensable :
« Le fait que ce soit des associations comme la nôtre qui organisent les soirées de pré-rentrée, c’est indispensable. On occupe un espace qui, s’il était vide, laisserait place aux débordements. A chaque fois, on installe des stands Sam pour éviter aux étudiants sous l’emprise de l’alcool de repartir en voiture. Si ils jouent le jeu en acceptant de laisser leurs clés ou leur permis à l’entrée, on finance toutes les consos. Cette année, la soirée a eu lieu à la Mezzanine of London, on n’a relevé aucun incident.
Dès le prochain évènement, la préfecture nous fournira des éthylotest électroniques, on pourra encore mieux évaluer les taux d’alcoolémie à la sortie. L’alcool est très souvent de la partie quand ça dégénère. Le phénomène qui est inquiétant en ce moment, c’est le binge drinking, cela consiste à boire le maximum d’alcool en un temps limité. Il nous arrive d’être confrontés à ça en soirée. Certains arrivent à 1 h du matin et sont déjà bien morts. Pour tout ce qui est sévices, à titre personnel je trouve qu’il y a eu une vraie prise de conscience dans le milieu étudiant. La dernière plainte qu’on a eue en pharmacie remonte à six ans en arrière, et ça concernait une histoire de sac poubelle sur la tête. »
Comme 178 associations en France, l’Afges et les amicales qui y sont rattachées ont signé la charte nationale des soirées étudiantes, créée par la Fage (Fédération des associations générales étudiantes) en 2007. Les signataires s’engagent à sensibiliser les étudiants aux dangers qu’ils peuvent rencontrer en soirée. C’est dans ce cadre que des volontaires ont pu apprendre à se servir d’un défibrillateur et être formés au secourisme dès le deuxième jour de pré-rentrée. Pour participer aux jeux, défis et aux visites guidées collectives, il faut absolument être signataire de cette charte, ce qui implique de se tenir à carreaux.
Aller plus loin
Sur Le Parisien Etudiant : Bizutage, interdit mais toujours au programme
Led Zeppelin en concert… au Vox

Bon, non Led Zeppelin ne se reforme pas et son batteur, John Bonham n’est pas revenu d’entre les morts. Mais puisque les salles de concerts se font rares à Strasbourg, le cinéma Vox prend le relais et propose une représentation sur grand écran de leur ultime concert de 2007, le 18 octobre. L’événement avait convaincu 20 millions de personnes qui avaient demandé des tickets, 20 000 seulement ont été distribués…
Ce show comprend 16 de leurs plus grands succès dont Stairway to Heaven, Black Dog, et Rock’n’Roll. Allez, un petit pour la route :
Pas moins de 17 caméras HD ont capturé les images de ce concert, avec un son surround mixé par le groupe lui-même… Les fans d’un des plus grands groupes de rock du monde ont donc désormais un rendez-vous pour communier ensemble.
Y aller
Concert Led Zeppelin, jeudi 18 octobre à 20h, au Cinéma Vox, 17 Rue des Francs Bourgeois à Strasbourg.
Vélo-cargo, la nouvelle star des pistes cyclables à Strasbourg


Transporter ses enfants seul à vélo, c’est l’objectif de nombreux parents qui ne se déplacent qu’à cheval sur leur petite reine à Strasbourg. Avec un rejeton, c’est facile, avec deux, ça se corse, à partir de trois enfants rapprochés en âge, ça devient un vrai challenge. D’où la solution du vélo cargo, pour laquelle a opté l’auteur de ces lignes, tout comme la « famille brouette » qui a créé un blog sur le sujet, et 100 à 200 autres familles strasbourgeoises.
Opération immobilière majeure au cœur de la Robertsau ?


La modification du POS n° 35 qui est sortie au coeur de l’été, concerne principalement l’installation de l’école européenne au début de la route de la Wantzenau. Mais un petit bout en a fait sursauter plus d’un à la Robertsau, avec l’inclusion d’une modification de l’usage des terrains à coté de l’église Saint-Louis pour y autoriser la construction d’un nouveau foyer.
La Grande tétée 2012, ce dimanche matin à l’ARES

C’est devenu une tradition pour une trentaine de parents de bébés allaités du Bas-Rhin. A l’occasion de l’ouverture de la Semaine mondiale de l’allaitement maternel (SMAM), ils se retrouvent pour une « Grande tétée » – la septième cette année – dans les locaux de l’ARES à l’Esplanade. Cette année, cet événement symbolique de soutien à l’allaitement maternel aura lieu dimanche 14 octobre, à 11 heures. Les mères allaitantes et leurs familles se réuniront pour une photographie souvenir en simultané dans plus de 70 villes en France, dont Strasbourg.
Le thème de la SMAM 2012 est « comprendre le passé, planifier l’avenir ». La Grande tétée, organisée par l’association éponyme, a choisi un thème proche, une rétrospective de l’allaitement en France et la place de celui-ci dans la société.
Pour mémoire, dans l’Hexagone, 66% des femmes allaitaient à la sortie de la maternité en 2006, contre 31% en 1972 – des chiffres à mettre en regard des 98 (sortie de la maternité) et 72% (au 6 mois du bébé) d’allaitement en Suède par exemple. Ce taux chute au-delà de trois mois (souvent à la reprise du travail de la mère), alors que la Haute Autorité de Santé et l’OMS le préconise jusqu’à 6 mois en exclusif et jusqu’à 2 ans et plus, selon les désirs de la mère et de l’enfant.
La promotion de l’allaitement maternel est un des objectifs du Programme National Nutrition-Santé (PNNS), avec l’arrêt de l’augmentation de la prévalence de l’obésité, la prévention de la carence en fer, en calcium et en vitamine D, et la prise en charge de l’allergie alimentaire.
Pour les organisateurs de la Grande tétée, « l’allaitement maternel est une pratique intime, dont le choix revient aux mères, une pratique culturelle à replacer dans l’histoire de notre société. C’est un droit à protéger et à encourager. Il permet un plaisir affectif partagé mobilisant tous les sens du bébé ».
Y aller
Grande tétée de Strasbourg, dimanche 14 octobre à 11h dans les locaux de l’ARES, centre socio-culturel de l’Esplanade, 10 rue d’Ankara.
Des gens du voyage bloquent la circulation au Wacken


La circulation des véhicules et des trams a été bloquée pendant une heure dans le quartier du Wacken cet après-midi par des gens du voyage. Ils voulaient manifester leur colère contre la coupure de l’électricité par la Ville. Arrivés dimanche, ils se sont installés sans autorisation au Parc des expositions. La Ville ne les attendait qu’à partir du 20 octobre et ne peut les accueillir. D’autres caravanes sont attendues.
Une manifestation pour soutenir la liberté de la femme place Kléber
Une manifestation est prévue samedi 13 octobre, place Kléber, pour soutenir une femme violée en Tunisie, accusée d’atteinte à la pudeur.
Une page Facebook a été créée pour relayer l’évènement. De 15h à 17h, les membres de l’association « les voies libres » occuperont le terrain avec leurs slogans et sensibiliseront les passants à leurs revendications. L’association Franco-Tunisienne se définit comme apolitique. Elle rassemble des Strasbourgeois d’origine tunisienne mais aussi des amis du pays maghrébin attachés à la liberté. Hatem Geribi, trésorier et organisateur déclare :
« Même si cette affaire a eu lieu en Tunisie, elle nous concerne tous. Cette manifestation, ce n’est pas seulement un soutien à la condition de la femme tunisienne. Nous appelons toutes les femmes qui croient à leur liberté et à l’égalité entre les sexes à nous rejoindre. La justice, c’est universel, elle ne doit pas dépendre de l’origine, de la croyance ou du genre. »
La modeste association, une quinzaine de membres, n’en est pas à son coup d’essai. Début 2011, elle avait déjà organisé deux manifestations : l’une devant le parlement européen qui a rassemblé plus d’une centaine de personnes selon les organisateurs, et la deuxième, place Broglie pour soutenir la révolution qui a conduit à la chute de Ben Ali.
Y aller
Samedi 13 octobre,de 15h à 17h, place Kléber à Strasbourg.



