Le Centre européen d’actions artistiques contemporaines (Ceaac) a déjà 25 ans ! Alors pour fêter dignement le quart de siècle, le centre organise une soirée dansante samedi, décrite comme une « guinguette moderne » : guirlandes, buvette et musique dans ce lieu d’exposition transformé en piste de danse.
Au programme :
19h30 : Louison Moretti, duo piano et batterie
22h30: Funk The Power, Dj set
00h30 : Amy Binouze, Dj set
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Anniversaire du Ceeac, samedi 20 octobre à partir de 18h30, au Ceeac, 7 rue de l’Abreuvoir à Strasbourg.
Pour Tony et Chifumi, tous les moyens sont bons pour arrêter les voitures. (Photo : Radical Drift)
Aujourd’hui mercredi 17 octobre, deux artistes strasbourgeois, Tony Weingartner et Jérôme Wioland partent en Inde puis à la découverte de l’Asie. Ils ont décidé de faire partager leur voyage sur le site Arte Creative et de permettre aux gens de participer. Sur le site ou sur leur page Facebook, les internautes pourront choisir leur destination suivante.
Futur journaliste en stage à Rue89 Strasbourg, issu d’une licence en webjournalisme à l’université de Metz. Je suis passionné de cinéma et de politique. Mon compte Twitter : @jeremienade
Banderole contre l'augmentation des taxes sur la bière à la brasserie Saint-Pierre (centre-Alsace) (Document remis)
Grâce à une campagne web et média intense, des entrepreneurs, se faisant passer pour les « pigeons » du système, sont parvenus à faire reculer le gouvernement qui prévoyait une fiscalité en hausse sur les sociétés. Après l’annonce d’une augmentation de la taxe sur la bière en 2013, les brasseurs se sont eux aussi lancés dans une e-campagne sous la bannière « une dernière gorgée de bière ». Mais c’est grâce au lobbying à l’ancienne qu’ils pourraient voir leur combat aboutir.
Le collectif Collectif « D’ailleurs nous sommes d’ici », constitué d’associations de soutien aux personnes immigrées et de partis politiques de gauche, organise un rassemblement mercredi 17 octobre au Pont du Corbeau à 17h30 pour commémorer les événements du 17 octobre 1961. Lors de cette journée, une manifestation de travailleurs d’origine algérienne avait été brutalement réprimée par les forces de l’ordre, dans un contexte de semi-guerre civile et d’extrême tension en Algérie. Il y eu plusieurs centaines de morts.
« que les plus hautes autorités de la République reconnaissent les massacres commis par la police parisienne le 17 octobre 1961 et les jours suivants, comme un crime d’Etat,
que la Fondation pour la Mémoire de la Guerre d’Algérie soit redéfinie sur des bases totalement différentes.
que l’Etat français reconnaisse sa responsabilité dans l’internement arbitraire, pendant la Guerre d’Algérie, d’Algériens dans des camps.
que l’Etat français reconnaisse sa responsabilité dans l’abandon des harkis, les massacres et l’enfermement dans les camps en France en 1962.
que la liberté d’accès aux archives soit effective pour tous, historiens et citoyens.
que la recherche historique sur ces questions soit encouragée, dans un cadre franco-algérien, international et indépendant. »
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Commémoration des événements du 17 octobre 1961, mercredi 17 octobre 2012 à 17h30, Pont du Corbeau à Strasbourg.
Body / Head avec Kim Gordon et Bill Nace (Document remis)
Sonic Youth, ce sont trente années de carrière et une parenthèse qui dure depuis l’année dernière. Le combo new-yorkais de rock alternatif souffre évidemment de la séparation de son couple fondateur Kim Gordon / Thurston Moore. Y survivra-t-il ? Impossible à dire. Pendant ce temps, l’égérie Kim Gordon tourne avec un nouveau projet, Body / Head, en tandem avec Bill Nace. Concert événement jeudi à l’auditorium du MAMCS. (suite…)
Place Kléber, bientôt zone d’infractions ? (Photo Strasbourg Cycle Chic)
Strasbourg va tester à partir de novembre des « amendes minorées » à 45,60€ pour les cyclistes en infraction. Une dizaine d’infractions au Code de la route sont concernées, dont le refus de priorité aux piétons. L’objectif est de rendre les contraventions plus acceptables par les cyclistes, mais aussi plus systématiques.
Lorsqu’un cycliste strasbourgeois passe au rouge à vélo, il risque sa vie mais rarement la contravention applicable : de 90 à 750€, certains agents menaçant même (malgré la loi) de retirer 4 points du permis de conduire. Et tous les cyclistes verbalisés par les forces de l’ordre ont connu le quart d’heure de négociation sur ces points à ne pas retirer parce qu’on est à vélo, sur le niveau de l’amende, etc. Mais à partir du 2 novembre, c’est fini ce flou !
Lundi matin, le maire Roland Ries était accompagné du procureur de la République Patrick Poirret et du préfet de région Pierre-Etienne Bisch pour présenter une expérimentation nationale à Strasbourg : des amendes spécialement conçues pour les cyclistes. Strasbourg voulant être (et rester) la ville du vélo, elle pouvait bien être la première à délivrer des amendes spéciales ! Une dizaine d’infractions de 4e catégorie au Code de la route sont concernées, passer à un stop sans marquer l’arrêt, téléphoner au guidon, refus de priorité… Il en coûtera 45,60€ aux cyclistes contrevenants, 57€ s’il ne paie pas dans un délai d’un mois.
Pour la Ville, ce changement de ton vis à vis des cyclistes est rendu nécessaire par l’accidentologie. Selon le service des accidents constatés (Sirac), un cycliste est impliqué dans un choc sur quatre à Strasbourg. Et surtout, le nombre d’accident entre cyclistes et piétons est resté stable (9 par an depuis 10 ans), alors que les autres types d’accidents ont diminué (voir le détail ici).
Pour Fabien Masson, directeur du Cadr 67 (Comité action deux roues), cette expérimentation va dans le bon sens, car elle fait évoluer le Code de la route vers un code de la rue :
« On voit aujourd’hui que le Code de la route n’a pas suivi les évolutions des modes de déplacements. En même temps qu’on réaménage la ville pour favoriser les déplacements doux, la législation doit suivre. Elle doit organiser l’harmonie entre tous les modes de déplacement. Ces amendes minorées feront peut-être réfléchir les contrevenants, ce qui leur évitera un éventuel accident. »
Rue des Grandes Arcades, la cohabitation entre cyclistes et piétons est parfois tendue (Photo Strasbourg Cycle Chic)
Geoffroy Weibel, président de l’association Bretz’selles, n’est pas aussi optimiste :
« Adapter les amendes à la pratique du cyclisme va dans le bon sens, mais j’aurais préféré que ce soit accompagné par d’autres dispositions d’un code de la rue. Parce que malgré nos efforts, on ne voit toujours rien venir de ce côté là… On va sanctionner les gens alors qu’on n’a pas redéfini les règles de la circulation en ville, c’est dommage. Ainsi, verbaliser les cyclistes qui ne mettent pas un pied à terre lorsqu’ils traversent une route sur un passage piéton me paraît irréaliste. »
Car peu de gens le savent, mais les cyclistes sont censés mettre pied à terre lorsqu’ils traversent sur un passage piéton. Comme l’a récemment remarqué un cycliste strasbourgeois, la bande verte n’est là que pour « indiquer qu’il y a une piste cyclable de l’autre côté« . Comment feront alors les policiers aux carrefours ? Ils risquent de pratiquer comme à chaque fois qu’il s’agit de durcir la politique vis à vis des cyclistes : verbaliser pendant une semaine et passer à autre chose ensuite.
Mode d’emploi du vélo à Strasbourg
Pour Vincent Longy, auteur du blog « Strasbourg Cycle Chic« , il ne faudrait pas que ces amendes plus systématiques viennent décourager la pratique du vélo :
« Dans certaines zones, c’est vrai que la cohabitation entre piétons et cyclistes est tendue : grand’rue, place Kléber, rue des Grandes Arcades, autour de la cathédrale… Je ne vois pas comment vont procéder les policiers pour verbaliser parce que dans ces zones, les cyclistes n’ont parfois pas d’autre choix que d’être contrevenants. Ce sont les infrastructures qui ne suivent pas. Et on sait qu’un cycliste sur deux qui s’est fait voler son vélo est perdu. Si on retrouve la même proportion pour les cyclistes verbalisés, on risque de mettre un sérieux coup au développement des déplacements doux dans cette ville. »
Attention, des policiers seront très probablement en faction au croisement du pont du Corbeau dans les prochains jours… Vérifiez vos éclairages et vos freins.
Le collectif « Laïcité d’accord » propose de discuter de l’épineux sujet de l’enseignement religieux à l’école en Alsace-Moselle. Si depuis 1882, l’école de la République a banni les crucifix au dessus des tableaux noirs et laissé la religion aux parents, il n’en est pas de même en Alsace où se déroulent toujours des cours d’éducation religieuse, en vertu du régime concordataire.
Le collectif a invité Jean Marie Gillig, ancien inspecteur de l’Éducation nationale, docteur en sciences de l’éducation, auteur d’une thèse la question scolaire en Alsace, et de nombreux ouvrages sur l’éducation le 18 octobre à la Maison des associations pour parler des enjeux de l’enseignement religieux à l’école. Et notamment, l’école publique doit-elle continuer à accueillir cet enseignement, faut-il réformer le statut scolaire local ?
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Conférence débat sur l’enseignement religieux, jeudi 18 octobre 2012 à 20h, à la Maison des associations, 1a, place des Orphelins à Strasbourg.
L’Union des étudiants communistes invite les (autres) étudiants à débattre « des problèmes de la vie étudiante et de la politique de gestion de l’Université de Strasbourg » mercredi 17 octobre à 18h, amphi 2 du bâtiment Le Patio. Plusieurs sujets sont à l’ordre de cette réunion : les Assises de l’enseignement supérieur, l’avenir du Crous face aux soucis de rentabilité (lire notre article sur le Resto U Pasteur), et construire une université démocratique et populaire…
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Réunion débat sur l’université, mercredi 17 octobre à 18h, amphi 2 du bâtiment, Le Patio, 2 rue de Rome, campus de l’université à Strasbourg.
"Pour le prix, c'est pas mal du tout…" Un étudiant en école d'architecture (Photo MM)
Il y a bataille sur les chiffres : le restaurant universitaire Pasteur, rue du faubourg-National dans le quartier gare, servirait entre 250 et 500 repas par jour à des étudiants en médecine, école d’architecture, d’infirmières ou de l’ENA. Si le resto U Pasteur ferme en avril 2013, conformément aux plans du Crous de Strasbourg, ces étudiants pourraient devoir débourser deux fois plus cher pour manger moins bien. Décryptage.
Le Racing est allé s’imposer à Riedisheim, pensionnaire du championnat d’excellence du Haut-Rhin, et a validé son ticket pour le sixième tour de la coupe de France.
Le kop du Racing, à l'époque situé en tribune "Ouest basse" (Photo : Racingstub).
Amarcord, je me souviens. Il y a presque une décade, le 9 novembre 2002, le RC Strasbourg disputait son match le plus abouti de ces quinze dernières années. Une finale de coupe ? Une rencontre de barrage pour l’accession en D1 ? C’est plus subtil que ça. On était encore en première division, c’était à la Meinau : Racing contre Racing, Strasbourg opposé à Lens. Depuis le marasme actuel, ce fameux match paraît remonter à la nuit des temps. Souvenirs.
Fidèle supporter du Racing depuis l’âge de 8 ans, je suis également un grand amateur de football allemand et italien. Mon regard se veut avant tout critique : Strasbourg mérite un grand club et ses fans doivent être respectés. Le lundi de 20h à 22h, je suis à l’antenne sur RBS (91.9 FM) pour le Mojito Football Club, une émission consacrée au foot étranger.
Par jeu, nous avons tenté l’expérience pendant une semaine, histoire de voir si l’on trouve à Strasbourg tout ce qu’il faut pour se nourrir exclusivement avec des produits issus de l’agriculture biologique labellisés AB, Demeter ou UE . Et pour corser le tout, avec le budget alimentation moyen du tiers des ménages français les plus modestes : soit environ 10€ par jour.
Les bizutages ont beau être interdits, il est difficile aux policiers de faire respecter cette loi (Photo Gwanaël Piaser / FlickR / CC)
A la suite de notre article « Écoles et associations ont eu la peau du bizutage », Sébastien Heintz, président des Céméa d’Alsace (une association impliquée dans l’animation et la formation), a tenu à réagir. Pour lui, il n’y a peut-être pas de viols, ni de blessés lors des bizutages, mais les humiliations existent toujours.
John McLaughlin and The 4th Dimension (Document remis)
L’automne naissant s’accompagne bien souvent de l’envie de se caler confortablement dans un fauteuil club pour s’ouvrir – pourquoi pas – aux sonorités enveloppantes d’un jazz capitonné. Pour braver le froid perçant et humide des temps à venir, voici une sélection bien réjouissante de soirées exceptionnelles placées sous le sceau de la note bleue en l’écrin chaleureux du Cheval Blanc de Schiltigheim. (suite…)
Si les nuits de Strasbourg vous paraissaient trop calme, voici de quoi mettre de l’animation. Le Cabaret bizarre de Bâle débarque dans la ville, et pour la première fois en France. Associé à Luna Moka et Art puissance art, le Cabaret bizarre se produit à l’espace Colod’Art le vendredi 19 octobre. Numéros de cirque, effeuillages burlesques et shows étranges, le Cabaret bizarre fait partie de ces néo-cabarets qui émergent depuis quelques années en Europe et s’apparente aux grands théâtres de variétés parisiens et berlinois des années 20 et 30.
Les artistes invitent le public à un show célébrant le déclin du monde où pièces de vaudeville et théâtre d’épouvante Grand Guignol se mêlent pour former un spectacle étonnant. Même la description du spectacle laisse parplexe :
« Avant que le sceau ne se brise et ne révèle notre énigmatique sort, accompagnez dans leurs chevauchées, les cavaliers apocalyptiques et les rebelles de la tempête dans ce qui pourrait être la dernière nuit cataclysmique de plaisir monstrueux et de débauche pure, de beauté bizarre et de poésie scandaleuse ainsi joints par une foule de démons et d’êtres étranges dans une spirale sans fin de plaisirs inconnus. »
Même le public est invité à participer au spectacle puisque les personnes respectant le dress-code bénéficie d’une réduction sur le prix de leur billet. En plus du spectacle, une exposition des photo de Marie Meier est organisée et un stand de la boutique Lady Mistigris lingerie présent à l’Espace Colod’Art.
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Cabaret bizarre le vendredi 19 octobre à 22h (ouverture des portes à 20h) à l’Espace Colod’Art de Strasbourg, 28 rue du Maréchal Lefèbvre à Strasbourg. Tarifs : Costumé 18 euros, non costumé : 22 euros.
Futur journaliste en stage à Rue89 Strasbourg, issu d’une licence en webjournalisme à l’université de Metz. Je suis passionné de cinéma et de politique. Mon compte Twitter : @jeremienade
Le conseil d’administration de la Compagnie des transports strasbourgeois (CTS) a choisi cet après-midi la SNCF, en partenariat avec Keolis, comme « partenaire technique » pour les cinq années à venir. Selon un communiqué de la CTS, il s’agit de faire face aux nouveaux défis posés par l’extension du réseau de tram, qui devra intégrer une synergie avec le ferroviaire lourd :
« Le réseau de Strasbourg est aujourd’hui confronté à de nouveaux enjeux et le tramway ne peut plus constituer la réponse unique. Dans le cadre d’une agglomération transfrontalière et dans l’optique d’une montée en puissance du pôle métropolitain, l’ensemble de la palette des modes de transport doit désormais être envisagé. Sur le territoire de la CUS proprement dit, les perspectives de croissance de la clientèle du réseau CTS (+ 50 % à l’horizon 2025 sur la base des projets en cours) imposeront un réel défi technique et financier. Seule une conception plus affirmée et innovante de l’intermodalité reposant, notamment, sur une synergie avec le ferroviaire lourd permettra d’être au rendez-vous. »
Selon les termes de cet accord de partenariat, la SNCF apportera « sa maîtrise du ferroviaire et son apport potentiel à la desserte des grandes agglomérations », tandis que Keolis pourra « faire bénéficier la CTS d’échanges avec les grands réseaux qu’il exploite (Lyon, Lille, Bordeaux, Rennes,…) et qui sont déjà confrontés aux questions de mobilité que l’agglomération strasbourgeoise aura à résoudre dans les années à venir ».
La CTS opérait depuis le début du tram avec Transdev-Véolia, qui était candidat à la poursuite du partenariat. La RATP était également candidate à l’appel d’offre.