Sur la colline de Niederhausbergen, se trouve un centre d’étude sur le comportement des singes. Discret sur ses travaux pour des raisons de sécurité, rumeurs et doutes sur ses activités reviennent régulièrement. Sa dernière extension illustre cette situation. Les dirigeants répondent.
(suite…)Large consensus pour la « transparence » à Strasbourg…

Au Conseil municipal du lundi 26 janvier, les élus locaux se sont mis d’accord, non sans confusion, sur quelques principes de déontologie. Les textes votés engagent… Ceux qui veulent.
Aller plus loin
Sur Rue89 Strasbourg : unanimité au conseil municipal pour plus d’éthique, mais seulement lors du vote
Mercredi à la Laiterie, quatre pointures strasbourgeoises à découvrir


Plateau 100% alsacien mercredi 4 février dans la grande salle de la Laiterie. Voilà la première soirée Scènes d’ici de l’année avec une affiche qui associera Aelle, TED, Lionel Grob et le duo Cary T. Brown & Aurélien Boilleau. (suite…)
Robert Grossmann réécrit l’histoire de sa Robertsau perdue


Après la rudesse politicienne, la douce nostalgie des souvenirs revisités. « Ma Robertsau », petit livre de 170 pages édité à la Nuée Bleue en novembre 2014, n’est ni un testament politique, ni un historique exhaustif de la vie de l’ancien quartier maraîcher de Strasbourg. Longtemps conseiller général du Laüch (poireau), surnom donné à la Robertsau en référence à son « légume fétiche du terroir » (p. 99), Robert Grossmann rend hommage dans cet opus au quartier qu’il a contribué à moderniser durant 40 ans, tout en militant pour la sauvegarde de quelques-uns de ses marqueurs forts. (suite…)
De nouveaux numéros de téléphone à la CUS, devenue Eurométropole


À partir du lundi 2 février 2015, la Ville de Strasbourg et l’Eurométropole (ex-CUS) changent de numéro de téléphone. Pour joindre le standard, il faudra désormais composer le 03 68 98 50 00
L’ancien numéro du standard sera encore valable pendant un an. D’autres numéros sont impactés par ce changement :
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Le standard des mairies de quartier : 03 68 98 51 32
La cité de la musique et de la danse : 03 68 98 51 00
Le conservatoire de Strasbourg : 03 68 98 69 32
La bibliothèque du Conservatoire de Strasbourg : 03 68 98 60 95
L’orchestre philharmonique de Strasbourg : 03 68 98 51 31
La bibliothèque des Archives municipales et communautaires de Strasbourg : 03 68 98 51 10
Les numéros d’urgence inchangés
Certains numéros sont également amenés à changer dans les prochains mois en particulier ceux de certaines médiathèques, des musées, des déchèteries, etc. Les numéros remis à jour sur le site www.strasbourg.eu. En revanche, les numéros d’urgence restent inchangés. Tous les numéros des services d’urgence à Strasbourg sont disponibles sur notre page dédiée.
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La police municipale : 03 88 84 13 05
Le numéro d’urgence eau rupture de conduite : 03 88 39 12 89
Le numéro d’urgence éclairage public : 03 88 39 12 59
Le numéro d’urgence assainissement débouchage des égouts : 03 88 40 05 96
Le numéro d’urgence voirie : 03 88 39 41 06
Le numéro du Centre d’accueil et d’hébergement municipal : 03 88 37 56 03
Aller plus loin
Sur Rue89 Strasbourg : Tous les numéros des services d’urgences à Strasbourg
Au Conseil de l’Eurométropole, on parlera aussi des hausses d’impôts


EN DIRECT. – Le Conseil CUS c’est fini, place à celui de l’Eurométropole. Après la Ville de Strasbourg en novembre, l’agglomération doit procéder au Débat d’orientations budgétaires (DOB), déjà repoussé de deux mois. On prend les mêmes et on recommence ? (suite…)
Aide aux victimes à Strasbourg : Accord liquidée, 23 salariés licenciés


Coup dur pour l’aide aux victimes à Strasbourg. L’association Accord, qui existait depuis 32 ans, a été liquidée jeudi par le tribunal de grande instance suite à un défaut de trésorerie persistant. Les 23 salariés seront licenciés. Quant aux missions, une partie pourraient être reprises par d’autres associations.
Après la victoire de Syriza, le NPA appelle à une mobilisation « anti-austérité » vendredi


Vendredi 30 janvier, le président de la République François Hollande, la chancelière allemande Angela Merkel et le président du Parlement européen Martin Schulz se rencontrent lors d’un dîner à Strasbourg. L’entretien, informel, aura lieu dans un restaurant, le Zum Ysehuet quai Mullenheim. Au menu des discussions : l’avenir de l’Europe.
Du coup, le NPA (nouveau parti anticapitaliste) du Bas-Rhin appelle à une mobilisation pour protester « contre les mesures d’austérité en Europe », dont ils accusent les trois dirigeants d’être les instigateurs. Maintenu à bonne distance place de l’Université, le NPA espère néanmoins donner de la voix, au moins en portant celle de la gauche grecque qui a porté le parti radical Syriza au pouvoir lors des élections législatives dimanche.
Son leader, Alexis Tsipras, avait fait campagne « contre l’austérité imposée par l’Union européenne » à la Grèce et il a récolté 36,3% des suffrages, soit 149 sièges au parlement sur 300.
Y aller
Rassemblement contre l’austérité, vendredi 30 janvier à 18h, devant le Palais universitaire, place de l’Université à Strasbourg.
Tribune : Médecine prédictive, rêve ou cauchemar ?

Alors que s’ouvre le Forum européen de bioéthique le 2 février à Strasbourg, le professeur Israël Nisand explique comment la génétique ne servira plus à guérir, mais à prédire un cancer ou la réaction à certains médicaments. Une avancée qui changera fondamentalement les équilibres financiers de la santé. (suite…)
Les liens tendus entre argent et santé disséqués au forum bioéthique


Quels sont les liens entre l’argent et la santé, et comment ces liens affectent-ils notre capacité à nous soigner et à faire progresser la recherche médicale ? Le Forum européen de bioéthique posera la question qui fâche et toutes ses déclinaisons du lundi 2 au samedi 7 février à Strasbourg. Destinées à augmenter la conscience du grand public sur les question de santé, 32 rencontres avec des acteurs de premier plan de la santé en France sont prévues autour de la place Kléber.
Incinérateur amianté, l’Eurométropole payera pendant 15 ans


Le Conseil de l’Eurométropole (nouveau nom du Conseil CUS) se prononcera ce vendredi 30 janvier sur l’indemnisation de l’entreprise Sénerval, propriété de Séché Environement. À cause d’un incinérateur de déchets amianté, l’usine est à l’arrêt depuis le 7 novembre. Propriétaire des lieux, l’Eurométropole prendra en charge les travaux de désamiantage qui dureront jusqu’à l’été 2016, bien que deux lignes doivent être remises en service mi-février et une troisième en septembre 2015.
À cela, s’ajoute le manque à gagner pour l’entreprise et l’acheminement des déchets vers d’autres sites. Le coût total de l’opération est estimé à ce jour à 37 millions d’euros. Les 10,8 millions liés aux détournements de déchets seront réglés en 3 ans (3,9 millions ont été déboursés en 2014, puis 4 et 3 millions en 2015 et 2016). La compensation pour l’entreprise Sénerval,(26 millions d’euros) sera, elle, étalée sur 15 ans et demi, à raison de 1,7 millions par an, soit jusqu’à 2030.
Cette technique a été utilisé pour répartir cette dépense, alors que l’Eurométropole doit débattre de ses orientations budgétaires pour 2015, mais aussi 2016 et 2017. La collectivité fait face à une baisse de la dotation de l’État sans précédent, de 67 millions d’euros en 3 ans.
Aller plus loin
Sur Rue89 Strasbourg : Tous nos articles sur l’incinérateur Sénerval
Que reste-t-il du Strasbourg underground des années 80 ?


Avant des lieux emblématiques comme la Laiterie ou le Molodoï, la scène musicale et festive strasbourgeoise a d’abord été vivante, mais un peu clandestine et surtout très rock n’roll. Quelques acteurs de cette époque se souviennent. (suite…)
Tribune : qui est Charlie ?


À l’origine du rassemblement du 7 janvier, puis co-organisateur de la marche du 11 janvier, après les attentats en France, Silvio Philippe se demande ce que « être Charlie » veut dire. Pour ne pas tomber dans le « Eux » contre « Nous », il estime qu’il faut davantage s’écouter plutôt que de profiter de l’émotion pour avancer ses projets. (suite…)
La French Tech à la rescousse pour « fertiliser l’industrie » alsacienne


VIDÉO. – Strasbourg et Mulhouse ont présenté mercredi leur dossier commun de candidature au label French Tech, visant à reconnaître une dynamique et une mobilisation en faveur des start-ups. Les deux agglomérations alsaciennes ont pris leur temps, mais espèrent capitaliser sur le socle industriel alsacien, l’ouverture sur l’Europe et sur l’excellence de l’université de Strasbourg.
Débat sur le traité TAFTA le 9 février


La Ville de Strasbourg met son hémicycle à disposition pour un débat sur le projet de traité de libre échange entre l’Union européenne et les États-Unis. Initialement appelé TAFTA (Transatlantic Free Trade Area), ce partenariat répond aussi aux acronymes TTIP (Transatlantic Trade and Investment Partnership) ou, en français, GMT (Grand Marché Transatlantique) et PTCI (Partenariat transatlantique de commerce et d’investissement).
Strasbourg, « zone de débat »
En octobre, le conseil municipal avait adopté une motion pour faire de Strasbourg une « zone de débat » sur le traité Transatlantique et informer sur ses enjeux. Quatre intervenants sont invités le lundi 9 février à 19h30 au centre administratif place de l’Étoile, dans l’ordre suivant :
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Catherine Trautmann, députée européenne (PS) de 1989 à 2014 et vice présidente de l’Eurométropole, sur l’historique du traité
Yannick Jadot, eurodéputé d’Europe Écologie Les Verts, sur les dangers et les risques du traité
Michel Devoluy, Professeur à l’Université de Strasbourg et membre des « économistes atterés« , sur le rôle des citoyens
Matthias Fekl, Secrétaire d’État chargé du Commerce extérieur, de la promotion du Tourisme et des Français de l’étranger, sur la position de la France
La table ronde sera complétée par au moins 45 minutes d’échanges avec la salle. L’entrée est libre.
Écologistes et le PS opposés sur ce sujet
Contrairement aux conseils municipaux qui se réunissent dans le même lieu, ce débat sera l’occasion d’entendre des positions tranchées entre le PS et EELV. Le gouvernement et le parti socialiste européen (PSE) sont globalement favorables à ce traité, car ils estiment qu’il permettra plus de croissance et d’emplois en Europe. Les opposants, dont EELV fait partie, s’inquiètent de l’opacité des négociations, des baisses des normes sanitaires ou encore d’un système de tribunaux privés qui permettrait aux entreprises étrangères de contester les lois nationales, sans que les retombées économiques soient avérées, voire entraînent des baisses de salaires.
La nouvelle Commission européenne s’est montrée moins intransigeante que l’équipe précédente, mais les contours du texte restent encore flous. Une fois signé, le traité devra être voté par le Parlement européen, ainsi par celui des 28 États membres de l’UE.
Y Aller
Débat sur la Traité transatlantique, lundi 9 février à 19h30 au centre administratif place de l’Étoile à Strasbourg.
Aller plus loin
Sur Le Monde : Il pourrait changer la face de l’Europe, le traité transatlantique décodé
Sur transatlantique.blog.lemonde : Le blog du Monde pour tour savoir le traité transatlantique
French Tech Alsace : onze « mentors » issus de l’industrie traditionnelle





