Enquêtes et actualité à Strasbourg et Eurométropole

Daidal, groupe labellisé « quartier Gare », sort son premier disque

Daidal, groupe labellisé « quartier Gare », sort son premier disque
Daidal (Photo de Laurent Waechter)

Le premier disque de Daidal est annoncé pour octobre 2012 . C’est un événement pour le quartier-gare avec lequel Daidal entretient de tels liens qu’on pourrait  lui accorder, s’il existait, le « label quartier gare ». En effet, l’histoire du groupe, les musiciens et la fabrication du disque ont tous un rapport avec le quartier.

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Le tribunal saisi du sort de quatre camps roms à Strasbourg

Le tribunal saisi du sort de quatre camps roms à Strasbourg
Le tribunal de grande instance de Strasbourg (Photo Xsalto / FlickR / CC)

Pour la quatrième fois, la Ville et plusieurs associations de défense des Roms se sont retrouvées au tribunal des référés ce mardi matin. La Ville demande à la justice d’autoriser le concours de la force publique pour faire évacuer quatre camps roms à Strasbourg. Pour les associations, ces démantèlements vont expulser des familles roms de leurs foyers sans solution de repli. Après trois renvois, l’affaire a été plaidée en fin de matinée.

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Dans les entrailles du Musée zoologique, collections en sursis

Dans les entrailles du Musée zoologique, collections en sursis
L'entrée du musée zoologique se situe au 29 boulevard de la Victoire
L'entrée du musée zoologique se situe au 29 boulevard de la Victoire (photo NH)

C’est le musée le moins visité de Strasbourg, avec à peine plus de 32 000 visiteurs en 2011. Une procédure de classement du site, engagée il y a près de 10 ans, est en panne sèche. Pourtant, ce lieu déconcertant, témoin d’un temps ancien où la taxidermie à visée naturaliste était couramment pratiquée, mérite le détour. Visite guidée. (suite…)

Une conférence interactive pour parler politique de la ville

Dans la continuité de l’Atelier Urbain, qui permet aux citoyens strasbourgeois de donner leur avis pour améliorer le devenir de la ville, la municipalité propose aux habitants de la capitale alsacienne et de sa banlieue, mercredi 3 octobre à 18h30 au Cinéma Odyssée, une réflexion autour de l’espace public à Strasbourg et dans la CUS.

Pour animer cette conférence intitulée « Espaces publics, espaces à partager », Robert Herrmann, premier Adjoint, et Alain Jund, Adjoint en charge de l’urbanisme, invitent Denis Delbaere, enseignant-Chercheur à l’Ecole Nationale Supérieure d’Architecture et de Paysage de Lille et Pierre Laurent, membre du collectif 3RS et plasticien promouvant l’ar[t]chitecture urbaine, à s’exprimer devant le public.

Originalité par rapport à une conférence « classique », les participants seront tout d’abord invités à débattre en groupes dans la salle afin de faire part de leurs idées. Le résultat de leur discussions sera ensuite soumis aux deux spécialistes qui échangeront avec l’assistance puis proposeront une conclusion.

Y aller

Conférence « Espaces publics, espaces à partager », mercredi 3 octobre à 18h30, au Cinéma Odyssée, 3, rue des Francs Bourgeois à Strasbourg.

Un village Bas-Rhinois, modèle d’autonomie énergétique

Un village Bas-Rhinois, modèle d’autonomie énergétique

A ECOUTER SUR

FRANCE INTER (suite…)

Pour Roland Ries et Jacques Bigot, le GCO ne concerne pas la CUS

Pour Roland Ries et Jacques Bigot, le GCO ne concerne pas la CUS
Roland Ries s'intéresse au document de la CCI sur le GCO (Photo PF)

Roland Ries et Jacques Bigot se sont exprimés sur le Grand contournement ouest (GCO) ce matin et sur le document publié par la Chambre de commerce et d’industrie, à l’occasion d’un point presse sur le conseil de CUS de jeudi.

Interpellés sur cette question par plusieurs maires de la CUS (Wolfisheim, Holtzheim, Oberhausbergen…) dans le cadre du Plan de déplacements urbains (PDU), le maire de Strasbourg et le président de la CUS ont tenu à préciser que le GCO ne concernait pas la CUS, en ce sens qu’il s’agit d’une autoroute de contournement de l’agglomération, s’adressant au trafic de transit et dont une portion seulement passe par le territoire de la CUS. Selon Roland Ries, la saturation de l’A35 provient du trafic « pendulaire », c’est à dire des personnes qui prennent leur voiture pour travailler en ville et rentrent chez eux le soir :

« L’accessibilité de l’agglomération est de notre compétence, mais pas son contournement. Le maître d’ouvrage du GCO, c’est l’État. On estime à 15% le trafic de transit qui utilise l’A35. Donc construire le GCO ne résoudra pas le problème de l’A35. Ceci dit, le document de la CCI comporte des éléments très intéressants qu’il convient d’étudier. Je ne suis pas opposé à la construction d’une nouvelle route par principe. Je note par ailleurs que la CCI qualifie le projet tel qu’il était prévu de « scénario de l’implosion à retardement ». Il faut en débattre. »

Roland Ries et Jacques Bigot avaient prévu de rencontrer Jean-Luc Heimburger, le président de la CCI de Strasbourg ce lundi après-midi. Le GCO sera donc au menu de cette rencontre d’autant que l’exécutif municipal a l’intention d’inviter les représentants des milieux économiques à une rencontre avec Frédéric Cuvillier, ministre des transports, le 7 novembre. Et le GCO sera aussi au centre des discussions demain matin, à la conférence « transports et déplacements » organisée par le Conseil général du Bas-Rhin.

Bref, pour un mort, il fait encore parler de lui le GCO !

Aller plus loin

Sur Rue89 Strasbourg : tous nos articles sur le GCO

Les Stracel ont manifesté lundi matin sur la route du Rhin

Les salariés de Stracel se sont rendus du Port du Rhin à la CUS lundi matin (Photo PF)

Ils ont officiellement repris le travail, mais à l’usine, l’activité n’a pas encore repris. En effet, alors que la fin de la grève à été votée jeudi dernier, il y a encore trop d’absents pour que la production soit relancée. Une centaine de salariés de Stracel, sur les 250 que compte le site, ont ainsi manifesté ce lundi matin du Port du Rhin au centre administratif place de l’Etoile, pour faire à nouveau pression sur UPM, propriétaire du site, et appeler au soutien des élus strasbourgeois.

Aller plus loin

Sur Rue89 Strasbourg : tous nos articles sur Stracel

Comment « écolo » est devenu un gros mot

Comment « écolo » est devenu un gros mot
En 2012, 17 élus de la CUS, dont les écologistes, ont voté contre la subvention au rallye de France-Alsace (Flick / WRC France 2011 – Village / Shiaduk)

Fessenheim, grand hamster, GCO, antennes relais, rallye… L’actualité alsacienne et strasbourgeoise est truffée de dossiers qui touchent de près les thématiques de prédilection des élus écologistes, mais aussi des associations de protection de l’environnement. Or depuis l’accession des écologistes au gouvernement, les positions des élus UMP voire PS se sont radicalisées : « écolo » est devenu un gros mot, alors que l’écologie est dans tous les discours.

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Théâtre : ArbeiT ou comment remplacer les artistes par des machines

Théâtre : ArbeiT ou comment remplacer les artistes par des machines
ArbeiT, ou comment rendre l'artiste inutile… (Photo Deutsch / TresPace)

Pour un jongleur, faire virevolter son diabolo, c’est fatiguant. Mais s’il s’aidait de machines ? Et jusqu’à quel point ? C’est la question que s’est posée Roman Müller et la compagnie suisse Tr’espace à travers ArbeiT ou l’éloge de l’éphèmère, surprenante création présentée par le Maillon et Les Migrateurs du 1er au 4 octobre, au Théâtre de Hautepierre.

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Concerts : Flying Cow Prod, nouveau label, se dévoile mercredi

Concerts : Flying Cow Prod, nouveau label, se dévoile mercredi
Flying Cow Prod
Flying Cow Prod (Photo DR)

C’est un sympathique bovin ailé, de mauve et de blanc vêtu. Il s’ébroue dans l’herbe verte du pré musical strasbourgeois et compte déjà dans son troupeau quatre formations qui ont décidé de paître avec lui. Le nouveau label Flying Cow Prod se présente mercredi 3 octobre à la Salamandre avec les concerts de TIS, Mony and The Hatmen, FredGo and The Gentries et Ginko. (suite…)

Les Europhonies, pour redémarrer la saison culturelle

Les Europhonies, pour redémarrer la saison culturelle
Les Europhonies viennent s’ajouter à une palette déjà riche de manifestations musicales à Strasbourg. (Crédit Ville de Strasbourg)

Devenir un festival musical incontournable en Alsace et être la rampe de lancement de la saison culturelle strasbourgeoise. C’est le pari audacieux des Europhonies, dont la toute première édition se déroule ce week-end. Parades, chorégraphies et concerts, près de 1 500 artistes, en herbe ou confirmés, vont investir les rues du centre-ville. Rue89 Strasbourg fait les présentations.

21 groupes, 1 200 musiciens professionnels et amateurs, des milliers d’instruments… Ce week-end, la capitale alsacienne va vibrer au rythme des percussions et de la danse à l’occasion des Europhonies. A l’instar de Musica, de Jazzdor au théâtre Maillon ou des nuits électroniques de l’Ososphère à la Laiterie, ce festival inédit aspire lui aussi à être une étape majeure de la saison culturelle et musicale à Strasbourg. Son programme a été dévoilé mi-juillet, sur le parvis de l’Opéra du Rhin, par le maire Roland Ries.

Afin d’atteindre cet objectif dès la toute première édition, la Ville a prévu un budget de 270 000 euros pour l’organisation de la manifestation, dont 70 %, soit 189 000 euros, sont consacrés au volet artistique. Soit une enveloppe totale plus importante que celle débloquée pour les Bibliothèques Idéales (245 000 euros), dont la 6ème édition s’est clôturée ce lundi. Preuve que la municipalité mise gros sur ce nouveau rendez-vous.

Culture et solidarité font bon ménage

Vendredi, en ouverture de la manifestation, la direction de la culture de la Ville de Strasbourg et l’association Tôt ou t’Art ont lancé à 14h, dans la grande salle de l’Aubette, un Forum des Saisons culturelles qui se tient jusqu’à samedi 19h. Il remplace cette année le « Village culturel », qui depuis vingt ans, en parallèle des Journées du Patrimoine, permet aux structures concernées de proposer leurs programmes ou de répondre aux questions des visiteurs. Malgré ce changement, le principe reste identique.

Créée en 2001, Tôt ou t’Art entend favoriser l’accès à la culture aux personnes en réinsertion sociale et professionnelle. Son activité principale : mettre à disposition de ses bénéficiaires des places pour des spectacles et sorties culturelles au tarif unique de 3 euros. Avant l’ouverture au public, l’organisme a d’ailleurs négocié toute la matinée avec, entre autres, le TNS, le Musée d’Art Moderne, le Vaisseau ou l’Orchestre Philarmonique de Strasbourg, pour pérenniser cette offre et trouver de nouveaux partenaires.

L’association Tôt ou t’Art avait organisé en 2010 un autre « forum culturel », qui s’était tenu au théâtre Pôle Sud. (Document remis)

Marie-Helène Helleringer, coordinatrice de l’association Tôt ou t’Art, se réjouit d’avoir été associée à la mairie :

« En faisant appel à nous, la Ville montre qu’elle a pris conscience de la nécessaire ouverture des pratiques artistiques et culturelles à l’ensemble des citoyens, quelle que soit leur classe sociale. Rompre avec un certain type d’élitisme et démocratiser la culture, c’est ce que nous défendons au sein notre association. Participer à ce forum va nous permettre de mieux faire connaître notre mission auprès du grand public. »

Les Percussions de Strasbourg à la baguette

Le lancement des Europhonies coïncide avec le 50ème anniversaire des Percussions de Strasbourg, ensemble de musique contemporaine crée par le timbalier Jean Batigne en 1962 et qui a acquis au fil des concerts une renommée internationale. C’est donc très logiquement que la Ville a fait appel à cette formation pour chapeauter la programmation.

Jean-Paul Bernard, leader du groupe et directeur artistique des Europhonies, explique comment celle-ci a été construite :

« Le projet, axé sur la diversité culturelle, nous a été soumis en décembre 2011 par la municipalité. Celui-ci nous ayant convaincu, nous avons lancé dans la foulée un appel à projet puis organisé des auditions en janvier-février pour sélectionner les compagnies participantes. Sur une vingtaine d’ensembles écoutés, nous les avons presque tous gardés. Au final, on arrive à 17 troupes, issues de tous les horizons musicaux. »

Pour la journée de samedi, le spectacle vivant est à l’honneur. Entre 12h30 et 14h, les spectateurs sont tout d’abord invités à « La cour des miracles », place du Temple Neuf, où ils découvriront notamment un duo de txalapartas (des percussions basques) et les échassiers de la compagnie lyonnaise La belle Zanka. Puis ils pourront assister aux parades urbaines et citoyennes, qui déambuleront dans le centre-ville entre 15h15 et 17h15.

Pour célébrer leur 50ème anniversaire, les Percussions de Strasbourg ont joué à Shangaï (Chine) les 14 et 15 mai dernier. (Photo Jean-Paul Bernard)

Les classes de percussions du Conservatoire de Strasbourg, créées par Jean Batigne lui-même il y a soixante ans, seront naturellement de la partie. À l’invitation de l’école alsacienne, quatre-vingts à cent jeunes musiciens, originaires de tout le grand Est de la France (Colmar, Montbéliard, Besançon, Belfort, Vesoul, Epinal et…Strasbourg), interprèteront à 15h, devant la Cité de la Musique, une composition écrite spécialement pour l’occasion pendant un quart d’heure, avant le début des parades.

Emmanuel Séjourné, enseignant au Conservatoire et ancien assistant du « tsar des percussions » [Batigne], ne cache pas sa fierté :

« Nous avons accepté avec joie de participer. C’est l’occasion de mettre en valeur le travail colossal fourni par toutes les classes participantes, de l’écriture des premières partitions en avril-mai, jusqu’à la toute dernière répétition, qui aura lieu le matin-même du concert. Coordonner l’ensemble des groupes n’a pas été une tâche facile, mais nous sommes prêts. »

En fin de journée, un grand concert final se déroulera place Kléber entre 17h30 et 19h. L’ensemble de Jean-Paul Bernard, accompagné du musicien burkinabé et maître du djembé Adama Drame, 46 ans de carrière au compteur, jouera une oeuvre de Jean-Pierre Drouet dédiée aux percussions, intitulée « Autres contacts ». Un titre qui colle à la philosophie des Europhonies : renforcer le positionnement de Strasbourg comme capitale culturelle européenne « ouverte à l’émergence artistique et à la création », selon les termes de la municipalité.

Et pour clore les festivités en beauté, la compagnie Lubat, dirigée par le percussionniste Bernard Lubat, se livrera à un hommage musical aux Percussions de Strasbourg à travers une composition intitulée « Free Free Taxi ».

A vélo, on assure aussi la sono

La petite reine sera l’autre vedette du festival, lors d’un parcours cyclo-musical. Par groupes de 111, les cyclistes, disposés en flèche, partiront toutes les 10 minutes du quai Jeanne Helbling dès 14h, pour jouer une pièce créée en 1996 par le compositeur argentin Mauricio Kagel, intitulée « Eine Brise, flüchtige Aktion für 111 Radfahrer ». En français : « Une brise, action fugitive pour 111 cyclistes ». A cette occasion, la mairie met gratuitement les Vel’Hop à disposition des participants qui n’ont pas de bicyclette.

Respectant un mode d’emploi très précis, les cyclo-musiciens exécuteront plusieurs actions en pédalant comme faire tinter la sonnette une fois, puis deux à volonté, ou rouler les « r » deux fois de suite. Après 3,5 km et une vingtaine de minutes de route, ils convergeront avec les parades vers la place Kléber. Une fois le coup de sonnette final donné, le concert final sera lancé.

L’idée est venue de Grande-Bretagne. En mars 2009, trente cyclistes avaient parcouru les rues de Londres en chantant, en sifflant et en faisant des bruits avec leur bouche pour interpréter l’oeuvre de Kagel. Une recette à voir ci-dessous (à partir de 1:30), lorsqu’elle avait reproduite à Glasgow, en Ecosse, le 29 mai 2010.

A travers les Europhonies, la Ville de Strasbourg veut valoriser de nouveau son offre culturelle, l’une des plus importantes de France, avec plus de 9 000 manifestations se déroulant à chaque saison dans la CUS. Dans cette optique, la mairie a décidé de renforcer le budget dédié à la culture, qui représente désormais 25 % des fonds de la capitale alsacienne, soit environ 77 millions d’euros.

Confiant, Roland Ries a d’ores et déjà annoncé que le festival sera maintenu, voire corrigé, si les spectateurs sont au rendez-vous et si le milieu culturel accueille positivement l’initiative. En cas d’échec, la municipalité tentera de créer une autre manifestation destinée à promouvoir le foisonnement culturel de la capitale alsacienne.

Y aller

Forum des Saisons culturelles : Ouverture en continu de 10h à 19h à la grande salle de l’Aubette.

Cour des miracles : Rendez-vous place du Temple Neuf entre 12h30 et 14h. Programme des concerts : Ttikia ta Txomin Txalaparta (duo de txalapartas), Tempus Perfectum avec « Attention où tu mets les pieds », la Compagnie Voix Point Comme, avec le « Pas de 5 » de Mauricio Kagel, la Compagnie La Belle Zanka avec « Les Muzes Dynamo » et Bernard Lubat solo.

Parcours cyclo-musical : Rendez-vous derrière le parking du cinéma UGC-Etoile à 13h. Départ du quai Jeanne Helbling à 14h, arrivée prévue place Kléber à 15h. Les inscriptions ont été closes le 20 septembre.

Parades urbaines : Coup d’envoi sur la place Dauphine à 15h par les élèves et des professeurs percussionnistes du Conservatoire autour de la Cité de la musique et de la danse. Déambulation des cortèges de 15h15 à 17h15, départ place du Maréchal de Lattre de Tassigny, arrivée place Kléber.

Concert final : A voir place Kléber entre 17h30 et 19h. Au programme : « Autres contacts » de Jean-Pierre Drouet, pièce interprétée par les Percussions de Strasbourg avec Adama Dramé, et un hommage musical de la compagnie Lubat aux Percussions de Strasbourg.

PSA Mulhouse : 380 salariés reclassés, 170 intérimaires sur le carreau

Alors que la crise de l’automobile fait rage en France et en Europe et inquiète le secteur à la veille de l’ouverture du Mondial de l’Auto, un nouveau plan social chez PSA Mulhouse vient s’ajouter à la longue liste déjà existante dans l’Hexagone.

Lors d’un comité d’établissement, qui s’est tenu aujourd’hui dans les bureaux alsaciens du groupe tricolore, les responsables de l’usine de Mulhouse ont décidé l’arrêt, à partir du 19 novembre, d’une demi-équipe de nuit qui produit actuellement les Citroën C4 et DS4.

Conséquence : 380 salariés seront reclassés en interne, et les contrats de 170 intérimaires ne seront pas reconduits entre aujourd’hui vendredi et la fin 2012. La direction va de plus recourir à près de deux semaines de chômage partiel, en novembre et décembre. La totalité des unités de fabrication des C4 et DS4 sera touchée, celles des Peugeot 208 et 206+ plus partiellement.

Philippe Kalb, responsable communication du site PSA de Mulhouse, explique l’origine de ces décisions :

« C’est une question d’adaptation au marché européen, qui est en baisse de 12 % en terme de ventes. Nous avons décidé de supprimer la demi-équipe de nuit car elle n’était pas rentable économiquement. Nous allons concentrer notre effort sur le système de production en journée, où les 380 salariés concernés seront réaffectés. Afin de répondre à la demande, nous visons une augmentation de la productivité-horaire, avec pour objectif de passer de 42 à 50 voitures. »

De plus, selon Philippe Kalb, l’usine alsacienne est plutôt épargnée par rapport aux autres sites de production français :

« Si l’on examine la situation de Mulhouse par rapport à Aulnay, où 3 000 emplois ont été supprimés, ou à Rennes, où 1 400 postes sont menacés, celle-ci est fort heureusement moins critique. L’ »effort de guerre », si je puis dire, fourni en Alsace, avec 273 emplois supprimés en juillet, est finalement peu important au regard du plan de redressement national de PSA, qui en prévoit lui plus de 8 000. »

Il n’en reste pas moins que la situation de PSA est difficile en France comme en Alsace. Au premier semestre, le site de Mulhouse a connu une succession de jours de chômage technique et 800 intérimaires ont été licenciés depuis janvier. L’usine emploie actuellement près de 8100 salariés permanents et 560 intérimaires.

Stationnement, saleté et bruit, les problèmes des habitants du centre-ville

Stationnement, saleté et bruit, les problèmes des habitants du centre-ville
Roland Ries au Centre socio-culturel du Fossé des XIII (Photo PF)

Vendredi soir, le maire Roland Ries était devant les habitants du centre-ville au centre socio-culturel du Fossé des Treize. Il a répondu à diverses questions sur le stationnement, les déchets, et le bruit mais n’a guère été critiqué sur sa politique municipale. Il a promis d’étendre l’interdiction de consommer de l’alcool à d’autres endroits que la Grand Rue et l’Orangerie.

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La Chambre de commerce veut ressusciter le GCO

La Chambre de commerce veut ressusciter le GCO
La vision des déplacement autour de la CUS en 2016 de la CCI (Doc CCI)

Déjà engagée avec une pétition pour relancer la construction du GCO, autoroute de contournement de Strasbourg, la CCI du Bas-Rhin frappe un deuxième coup avec un « document de référence ». Selon ce document, à découvrir ci-dessous, réaliser le GCO est nécessaire, tout en l’accompagnant en complément d’une politique de mutation des transports.

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Maladie de Lyme : le tribunal ordonne une enquête

Maladie de Lyme : le tribunal ordonne une enquête

A LIRE SUR

DNA.FR (suite…)

La venue de De La Soul à Ososphère annulée

Le concert de First Serve (feat. Plug 1 & Plug 2 de De la Soul) et Epic Rain, prévus dans la première partie des Nuits électroniques de samedi de l’Ososphère, est annulé. Un bref communiqué des organisateurs, Artefacts, indique :

« Les groupes ne pourront pas être à Strasbourg ce samedi 29 septembre. Les billets seront remboursés dans les points de vente habituels ».

Dommage, mais il reste toute la deuxième partie de la soirée de samedi.

Grande Salle :
00H00 01H15 DOPE D.O.D live
01H30 02H30 FLUX PAVILION dj set
02H45 03H45 NOISIA dj set
03H45 05H00 GEMINI dj set

Club :
00h30 02h00 BEATAUCUE dj set
02H00 03H00 ROCKWELL dj set
03H00 04H30 THE UNIK Live