Photo : de Christophe Raynaud de Lage
Propositions de sorties culturelles, filtrées au rasoir par nos journalistes. Voir les événements organisés par Rue89 Strasbourg.
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Dernières publications
Photo : de Christophe Raynaud de Lage
Photo : Guillaume Krempp / RUe89 Strasbourg / cc
Valerie Linge se décrit comme une "tricoteuse urbaine". Elle fabrique des écharpes, des bonnets ou des gants pour les accrocher à des statues, des arbres ou un poteau. Mais l'artiste regrette de voir ses œuvres rapidement décrochées et se sent seule à Strasbourg. Elle rêve d'un gang des tricoteuses, comme à Mulhouse.
Photo : de Jean-Louis Fernandez
Photo : de Klara Beck
Photo : Benno Seidel
Fasciné par le côté obscur des humains depuis Harry, un ami qui nous veut du bien (1999), le réalisateur Dominik Moll livre ce mercredi un polar glacial mêlant Eros et Thanatos. Adapté du roman Seules les bêtes de Colin Niel, le récit sur la disparition d’une femme avance à travers les points de vue de cinq protagonistes, des vastes étendues neigeuses des Causses aux squats d’Abidjan. Rencontre avec un réalisateur doux comme un agneau.
Photo : graphie : Yasmine Belhadi
Du 23 novembre au 1er décembre, l’exposition Cobalt organisée par l’association Le Tube joue avec le vide au Faubourg 12 : de la chute à l’élévation, sept installations d’art contemporain quittent le sol pour graviter dans l’espace.
Qui dit dernier vendredi du mois, dit 89dB. Tous les bons plans culturels du mois de décembre seront dans le podcast de l'émission de Rue89 Strasbourg, à suivre en direct ce vendredi 29 novembre à 18h.
Photo : Visual Hunt
Comment les représentations de la femme par des femmes racontent-elles notre époque ? Cette question est soulevée par l’exposition de photographies "La moitié du monde", à voir jusqu’au 22 décembre à La Chambre.
L'artiste Disco Invaders était de passage à Strasbourg. Il en a profité pour installer en quelques points de la ville des boules à facettes, emblème de cette musique pleine d'énergie des années 70, et dont, selon lui, nous avons bien besoin aujourd'hui.
Dans J’ai perdu mon corps de Jérémy Clapin, Grand Prix de la Semaine de la Critique à Cannes, une main part en quête du reste de son corps, celui d’un jeune homme qui tente de se reconstruire face à un destin qui a mal tourné. Un film sensible, à fleur de peau.