Enquêtes et actualité à Strasbourg et Eurométropole

Julie Brochen : « j’ai toujours été soutenue à Strasbourg »

Julie Brochen : « j’ai toujours été soutenue à Strasbourg »

À LIRE SUR

MEDIAPART.FR

(suite…)

CUS et conseil général se renvoient la facture des déplacements des personnes handicapées

CUS et conseil général se renvoient la facture des déplacements des personnes handicapées
Le service Mobistras, taxi à la demande pour personnes handicapées, est victime de son succès. (Photo Kevin B. / Wikimedia Commons / cc)
Le service Mobistras, taxi à la demande pour personnes handicapées, est victime de son succès. (Photo Kevin B. / Wikimedia Commons / cc)

Mobistras est un bel outil. Trop beau peut-être puisqu’il est de plus en plus utilisé par les personnes handicapées pour se rendre aux établissements spécialisés. Des trajets domiciles – travail que la CUS ne veut plus assumer seule et que le conseil général ne veut pas financer. Les établissements se tournent vers l’État.

(suite…)

Hard rock, muscles et cheveux longs au Club Laiterie

Hard rock, muscles et cheveux longs au Club Laiterie
Black Stone Cherry
Black Stone Cherry, le 8 octobre au Club Laiterie (Doc. remis)

C’est le cliché par excellence : des guitares atomiques, une batterie nucléaire, un mur d’amplis et une panoplie de musiciens barbus, chevelus et tatoués. Cliché, certes, mais l’affiche du 8 octobre au Club Laiterie sera ultra-savoureuse et relevée avec Black Stone Cherry (seulement deux dates françaises) et Tracer (unique concert hexagonal) en ouverture. A découvrir, voir ou revoir ! (suite…)

Un point pour Calme Gutenberg : renforcement des mesures contre le tapage nocturne

Un point pour Calme Gutenberg : renforcement des mesures contre le tapage nocturne
Roland Ries en interview à l'Hôtel du Préfet (Photo PF)
Roland Ries : « il faut arriver à jongler entre des aspirations contradictoires » (Photo PF / Rue89 Strasbourg)

VIDÉO. – Faisant suite aux plaintes de Calme Gutenberg, le maire de Strasbourg, le préfet du Bas-Rhin et le président de la CUS ont présenté une série de mesure visant à réprimer plus sévèrement les débordements liés à la vie nocturne dans le centre-ville de Strasbourg. Les gérants des établissements de nuit seront « rappelés à leurs obligations ».

(suite…)

Des billets TER à 5€ pour aller manifester, la Région Alsace se risque à l’illégalité

Des billets TER à 5€ pour aller manifester, la Région Alsace se risque à l’illégalité
Tarif spéciaux dans les TER Alsace pour se rendre à la manifestation contre la réforme territoriale. (Photo Claude Truong-Ngoc / Wikimedia Commons / cc)
Tarif spéciaux dans les TER Alsace pour se rendre à la manifestation contre la réforme territoriale. (Photo Claude Truong-Ngoc / Wikimedia Commons / cc)

Anticipant une « forte mobilisation », la Région Alsace a mis en place un tarif avantageux de 5€ pour aller manifester contre la fusion de l’Alsace avec les régions Lorraine et Champagne-Ardenne samedi 11 octobre. Une décision étonnante de la part d’une collectivité territoriale, dont les fonds ne peuvent être engagés pour soutenir une cause politique. Le préfet appliquera le contrôle de légalité.

(suite…)

Le procès de Pinar Selek reporté au 5 décembre

Le procès de Pinar Selek reporté au 5 décembre
Le collectif de soutien à Pinar Selek devant le tribunal d'Istanbul (Photo Éric Schultz)
Le collectif de soutien à Pinar Selek devant le tribunal d’Istanbul (Photo Éric Schultz)

Le procès de Pinar Selek, sociologue accusée de terrorisme par la justice turque et en exil à Strasbourg, a été reporté au 5 décembre et le mandat d’arrêt international qui la visait est annulé.

Dans un communiqué, le collectif de soutien à Pinar Selek parle d’une « nouvelle victoire » à l’issue d’une nouvelle audience d’un quart d’heure qui s’est tenue aujourd’hui à Istanbul, après un feuilleton judiciaire qui dure depuis 1998. Les avocats de Pinar Selek ont demandé à être entendus sur le fond du dossier, ce qu’a validé le tribunal. Bien que sa condamnation de janvier ait été annulée, elle reste accusée de terrorisme. Le collectif indique poursuivre la mobilisation. Une délégation strasbourgeoise s’était rendue à Istanbul ce jour, avec des élus au conseil municipal dont Mine Günbay (PS) et Éric Schultz (EELV).

Le procès du 5 décembre doit être la neuvième dans cette affaire où Pinar Selek est accusée d’avoir posé une bombe sur un marché d’Istanbul en 1998. Elle était alors en lien avec des séparatistes kurdes dans le cadre de ses études sur les minorités. Un rapport d’enquête a conclu plus tard que l’explosion sur le marché était dû à une bouteille de gaz mal sécurisée. Mais entre-temps, son cas est devenu politiquement sensible, provoquant la persistance d’une partie du parquet turc.

Une chronologie de l’ensemble de l’affaire, publiée sur le site de Pinar Selek, met en lumière l’impressionnante suite de rendez-vous judiciaires qui plombe la vie de la sociologue depuis maintenant 16 ans. Dans ses dernières interviews, Pinar Selek n’a pas caché sa lassitude et aimerait avoir une chance d’être connue pour ses travaux universitaires plutôt que par sa chronique judiciaire.

Quoiqu’il en soit, le collectif de soutien strasbourgeois prévoit un nouveau déplacement à Istanbul le 5 décembre.

Aller plus loin

Sur Rue89 Strasbourg : tous nos articles sur Pinar Selek

La gare de Strasbourg, septième parmi les « plus incroyables » au monde pour CNN

La gare de Strasbourg, septième parmi les « plus incroyables » au monde pour CNN

À VOIR SUR

CNN.COM

(suite…)

#tgv est

Bientôt 200 km de sentiers alsaciens sur Google Maps

Bientôt 200 km de sentiers alsaciens sur Google Maps
Les agents des offices du tourisme sillonnent la région. Ici en Alsace bossue. (doc remis)
Les agents des offices du tourisme sillonnent la région. Ici en Alsace bossue. (doc remis)

Des marcheurs arpentent en ce moment les sentiers d’Alsace ployant sous d’énormes mâts de 18 kilos portant 15 caméras. Ces équipes des offices du tourisme alsacien sont équipés par Google pour numériser les chemins afin qu’ils soient visibles sur Google Maps.

(suite…)

Schutzenberger sur le point de redémarrer une production de bière à Schiltigheim

Schutzenberger sur le point de redémarrer une production de bière à Schiltigheim
La chaufferie pourrait accueillir une nouvelle brasserie (Photo MM)
Marie-Lorraine Muller est parvenue à débloquer trois millions d’euros pour faire renaître ce site (Photo MM / Rue89 Strasbourg)

La brasserie Schutzenberger espère de nouveau produire sa propre bière dans ses locaux historiques à Schiltigheim. Une demande de permis de construire a été déposé mercredi 1er octobre auprès de la mairie. Réponse dans six mois. Au moins.

Marie-Lorraine Muller, actionnaire majoritaire de la brasserie Schutzenberger, a déposé mercredi 1er octobre auprès de la Ville de Schiltigheim une demande de permis de construire pour réhabiliter le site historique de la marque, fermé depuis 2006. Le projet est dans les cartons depuis que la bière du même nom, brassée à Saverne par La Licorne, est réapparue en 2012 sur les rayons (lire notre article) alsaciens. Actuellement, seuls des bureaux et un entrepôt de stockage sont en état de fonctionner sur cette friche industrielle de 2,8 hectares datant de 1847 et dont certains bâtiments menacent de s’écrouler.

Un bâtiment classé mais délabré

Comme la brasserie est un bâtiment classé à l’inventaire des monuments historiques, il est nécessaire d’attendre six mois au minimum pour savoir si cette demande est acceptée ou non, contre trois en temps normal. Les Bâtiments de France comme la mairie ont chacun trois mois pour se prononcer. Un délai auquel s’ajoute deux mois de recours des tiers. Marie-Lorraine Muller ne cache pas son enthousiasme :

« Trois millions d’euros ont été rassemblés. La demande s’est déroulée dans un climat apaisé à la mairie. Nous voulons à nouveau réaliser le brassage et l’embouteillage de la bière Schutzenberger sur ce site et l’assurer pour quelques autres petites marques. Quelques projets sont déjà dans les tuyaux. Si le permis est donné, il faudra compter environ 9 mois pour la commande des cuves et la production pourra se mettre en route ensuite. »

Si le projet aboutit, Schutzenberger compte employer trois personnes et l’activité devrait engendrer d’autres emplois induits, il est question d’un musée, d’un hôtel, d’un spa… Marie-Lorraine Muller prévoit jusqu’à 68 emplois rue de la Patrie si l’ensemble de ses projets se réalisent.

Le nouveau maire de la cité des brasseurs, Jean-Marie Kutner (UDI), s’est dit « ravi » par cette demande :

« J’ai toujours voulu la résurrection de la bière à Schiltigheim et non sa mise en… bière. Sous réserve que les mesures de sécurité soient biens respectées, je me réjouis à l’idée de délivrer ce permis de construire. »

Le site de la brasserie Schutzenberger, rue de la Patrie à Schiltigheim (doc Google Maps)
Le site de la brasserie Schutzenberger, rue de la Patrie à Schiltigheim (doc Google Maps)

« Le maire a fait des promesses contradictoires »

L’ancien maire Raphaël Nisand (PS), qui était réservé en 2013 sur le projet de Marie-Lorraine Muller, a accueilli la nouvelle « favorablement ». Il reste néanmoins circonspect sur les choix de la municipalité :

« J’espère que le projet aboutira. Je suis également pour le renouveau de la bière à Schiltigheim. Personnellement, j’avais différé l’attribution de ce permis de construire, car je souhaitais une zone d’aménagement concerté (une ZAC, comme au Port du Rhin, ndlr) sur l’ensemble de la zone et non une surenchère d’autorisations sans cohérence comme désormais. Le maire actuel avait d’ailleurs voté pour cette ZAC, qui se serait terminée quelques mois après les élections municipales. Au conseil municipal du 16 septembre, les plans du projet de grande route qui traverse la ville ont été votés par la majorité. Ils passent sur le site actuel de la brasserie Schutzenberger et il n’y a pas la place pour passer ni au nord, ni au sud. Le maire a fait des promesses à tout le monde et maintenant, il va devoir trancher. Dans ces conditions, je crains que la renaissance de la brasserie ne tarde un peu plus longtemps… »

Des craintes que Jean-Marie Kutner réfute :

« Compte tenu des finances de la CUS, qui sont asséchées, le projet de la zone d’aménagement concerté autour de la friche n’aurait pas été finalisé avant une dizaine d’années. Plusieurs investissements de la CUS sont actuellement reportés de quelques années, voire d’un mandat et celui-là n’aurait probablement pas été prioritaire. Cette solution est plus rapide et ne demande pas d’argent public. Concernant la future route, deux options, qui ne menacent pas la brasserie Schutzenberger, sont possibles : une qui passe légèrement par le nord du site, qui nécessite la démolition d’une maison sur le tracé et dont il faudra exproprier et indemniser les habitants, et l’autre au sud qui passe sur l’actuel hangar de la brasserie, qui doit être détruit de toute façon. »

Réponse dans six mois et quelques. Quoiqu’il en soit, le secteur s’apprête à connaître des embouteillages. Reste à savoir s’ils seront dans l’usine, sur la route ou les deux.

Article mis à jour à 10h14 pour intégrer la réaction de Jean-Marie Kutner.

Trois semaines de report des activités scolaires dans deux écoles strasbourgeoises

Trois semaines de report des activités scolaires dans deux écoles strasbourgeoises
Dans une école primaire (Photo Petit Louis / FlickR / cc)
Les activités sont reportées de trois semaines à l’école du Neufeld et Karine. (Photo Petit Louis / FlickR / cc)

Deux des 114 écoles strasbourgeoises vont devoir attendre trois semaines supplémentaires la mise en place des ateliers éducatifs après la journée de classe. Ces activités (artistiques, culturelles, sportives, ludiques et scientifique & environnementales) ont été instaurées avec la réforme dite des « rythmes scolaires », qui répartit la semaine sur cinq matinées et quatre après-midi plus courtes.

Alors que ces ateliers devaient débuter lundi 29 septembre (puis mardi 30 septembre suite à la grève des agents du périscolaire de la CUS), les écoles élémentaires du Neufeld et Karine doivent patienter jusque fin octobre. L’adjointe à l’Éducation au maire de Strasbourg, François Buffet, explique :

« Les deux responsables du transfert des enfants entre le moment scolaire et celui du periscolaire, assuré par des associations et des intervenants extérieurs, sont en congés maladie. Comme il s’agit d’absences longues, nous nous sommes mis en quête de remplaçants, mais le temps du recrutement, nous devons reporter la mise en place des activités. »

En attendant, l’accueil des enfants après les cours est maintenu de la même manière que depuis la rentrée. Les choix d’activités des enfants sont également maintenus.

lettre ville rythmes scolaires
Affiche de la Ville (doc remis)

Aller plus loin

Sur Rue89 Strasbourg : tous nos articles sur les rythmes scolaires

Strasbourg au top des villes où il fait bon pédaler

Strasbourg au top des villes où il fait bon pédaler

À LIRE SUR

TERRAÉCO.NET

(suite…)

Sébastien Tellier : « ça fait du bien d’être soi »

Sébastien Tellier : « ça fait du bien d’être soi »
Sebastien Tellier
Sébastien Tellier, en marche pour L’Aventura (Photo Ruda Cabral)

De passage à la Laiterie mercredi 8 octobre, Sébastien Tellier carbure à l’envie de (se) faire plaisir. Ex-grand gourou de l’Alliance Bleue pétri d’une spiritualité insondable et teintée d’ironie (sur l’album My God is Blue), Sébastien Tellier opère un retour à la terre synonyme de nouveau désir de musique. L’Aventura signe cette (re)naissance sous le soleil du Brésil.  (suite…)

Ségolène Royal reste évasive sur la fermeture de Fessenheim

Ségolène Royal reste évasive sur la fermeture de Fessenheim

À LIRE SUR
LALSACE.FR (suite…)

[MAJ] Manifestation contre la fusion Alsace-Lorraine samedi 11 octobre – le programme

[MAJ] Manifestation contre la fusion Alsace-Lorraine samedi 11 octobre – le programme
Un bandeau noir apposé par le parti régionaliste Unser Land à l'entrée de Strasbourg pour exprimer l'opposition à la réforme territoriale. (Photo JFG/ Rue89 Strasbourg)
Un bandeau noir apposé par le parti régionaliste Unser Land à l’entrée de Strasbourg pour exprimer l’opposition à la réforme territoriale. (Photo JFG/ Rue89 Strasbourg)

Le « mouvement citoyen d’opposition à la réforme territoriale » appelé « Non à la fusion Alsace Lorraine » s’est rallié à celui mené par des élus alsaciens de différentes sensibilités politiques mais majoritairement UMP pour organiser une manifestation, le samedi 11 octobre à 14h30, place de Bordeaux à Strasbourg. Le collectif citoyen avait déjà battu, seul, le pavé le samedi 28 juin. Environ 500 personnes avaient fait le déplacement à Strasbourg et à Colmar. Un regroupement avec la Lorraine était alors envisagé. Depuis, la Champagne-Ardenne a été intégrée à ce projet de regroupement de régions par les députés socialistes.

Parmi les élus opposés à cette réforme, on trouve les présidents des collectivités territoriales (département et région), les parlementaires de la majorité alsacienne (UMP) et du centre (UDI), ainsi que des élus locaux, en majorité de droite, d’extrême-droite, mais aussi quelques écologistes (Antoine Waechter et Jacques Fernique, conseiller régionaux EELV) et socialistes (dont Olivier Bitz, adjoint au maire de Strasbourg).

Lundi 22 septembre, 101 élus sur  les 122 qui composent les trois assemblées territoriales alsaciennes ont adopté une délibération qui demande l’abandon du projet de création d’une grande région comprenant la Champagne-Ardenne, la Lorraine et l’Alsace, au profit d’un Conseil unique d’Alsace né de la fusion des deux départements et du Conseil régional.

Le Conseil unique d’Alsace, de nouveau à la mode

Plusieurs élus opposés au projet initial de conseil unique y sont devenus subitement favorables depuis le projet de réforme territoriale. C’est le cas par exemple de ceux du Front national, le conseiller municipal strasbourgeois et député européen (FN) Jean-Luc Schaffhauser ayant déjà annoncé sa présence. Une majorité d’électeurs alsaciens avaient voté oui (57,65% des suffrages exprimés) en avril 2013 lors du référendum sur le conseil unique, mais le Haut-Rhin s’était prononcé contre (55,74%) et le seuil nécessaire des 25% des inscrits n’avait pas été franchi dans le Bas-Rhin.

Plusieurs institutions ont aussi apporté leur soutien à ce rassemblement : la Chambre de Commerce et de l’Industrie, la Chambre des Métiers d’Alsace, la Chambre d’Agriculture d’Alsace et, plus étonnant, l’Office pour la Langue et la Culture d’Alsace (OLCA). Aucun collectif favorable à la fusion des régions n’est connu à ce jour.

Mis à jour vendredi 10 octobre à 15h52 pour ajouter le programme

Aller plus loin

Sur Rue89 Strasbourg : Tous nos articles sur la réforme territoriale

 

Gagnez des Pass pour le Festival Ose ce Court

Gagnez des Pass pour le Festival Ose ce Court

Affiche-OCC-2014-23

En partenariat avec le Festival Ose ce Court , Rue89 Strasbourg vous propose de gagner deux Pass pour deux personnes valables pour les deux soirées du weekend à la salle des fêtes du Cheval Blanc à Bischeim les 3 et 4 octobre.

Ose ce court est le festival du court-métrage de fiction de la ville de Bischheim, en Alsace. Depuis 2004, il rassemble chaque année au début du mois d’octobre une sélection des meilleurs courts-métrages français. Une trentaine de films sont ainsi retenus par l’Association Puls’Vision. D’une durée maximale de 20 minutes, ils sont projetés au cours des deux soirées du weekend.

Le concours est clos.

Hatem Gheribi, Strasbourgeois, candidat contre Ennahdha en Tunisie

Hatem Gheribi, Strasbourgeois, candidat contre Ennahdha en Tunisie
Hatem Gheribi
Hatem Gheribi : « à un moment, il faut se décider, il faut y aller » (Photo PF / Rue89 Strasbourg)

La diaspora tunisienne va élire cinq députés pour le nord de la France fin octobre. Strasbourgeois depuis 12 ans, Hatem Gheribi sera peut-être de ceux-là. Il est l’un des rares candidats hors de Paris à se présenter pour la diaspora de France, une première pour lui comme pour tout le pays qui va vivre sa première élection législative depuis la chute de la dictature de Ben Ali.

(suite…)