La secrétaire départementale du Front National du Bas-Rhin, Pascale Ellès, a démissionné mercredi du parti pour protester contre les récents propos de Jean-Marie Le Pen sur la « fournée ». Elle a déclaré à l’AFP :
« Je quitte le Front national, point final. La « fournée », c’est le petit détail de trop. J’ai de bonnes relations avec les communautés juive et musulmane ».
En fait, Pascale Ellès était en délicatesse au Front National, depuis l’arrivée de Jean-Luc Schaffhauser à la tête de la liste Strasbourg Bleu Marine aux élections municipales, qu’elle avait dénoncé en interne comme un « parachutage ». Les deux responsables du FN n’ont jamais réussi à travailler ensemble. Avec l’élection de M. Schaffhauser comme député européen en Île-de-France, Pascale Ellès a préféré prendre du champ, comme l’explique Laurent Gnaedig, secrétaire départemental adjoint du FN 67 :
« Elle est restauratrice, c’est un métier prenant et Mme Ellès n’était plus très impliquée depuis quelques temps. Je ne l’avais jamais entendue critiquer les sorties de Jean-Marie Le Pen auparavant. Sa déclaration m’a surpris. On m’a demandé si je voulais reprendre la fédération, je le ferai si je dispose d’un fort soutien des adhérents. Mon premier objectif sera de faire la paix entre les équipes de Strasbourg Bleu Marine et le reste de la fédération. »
Un bureau politique du FN doit statuer le 7 juillet sur le nom du futur secrétaire départemental du Bas-Rhin. Pascale Ellès, 48 ans, était membre du FN depuis 2002 et figurait en 10e position sur la liste frontiste aux Européennes dans le grand Est.
La sociologue turque en direct de Lyon se dit contente que « les voies internes ne soient pas épuisées ». (Photo Jade Lemaire / Rue89 Strasbourg / cc)
La 9ème cour de cassation d’Ankara a annulé la condamnation à la prison à vie de Pinar Selek, prononcée en 2013. Mais la sociologue turque réfugiée à Strasbourg reste accusée d’avoir participé à un attentat en 1998 à Istanbul, ce qu’elle nie depuis 16 ans. Un autre procès devrait débuter.
Depuis le 21 mars, l’entrée de l’usine au Port-du-Rhin était bloquée par les salariés en grève… (Photo PF / Rue89 Strasbourg)
Mardi 10 juin vers 22h30, la CGT et la direction de l’usine d’incinération du Rohrschollen à Strasbourg ont mis un terme à leur conflit social qui bloquait le traitement des déchets de l’agglomération depuis le 21 mars. Après plusieurs jours de négociations, les deux parties ont signé à la préfecture du Bas-Rhin un accord de sortie de crise qui garantit de meilleures conditions de travail des salariés, l’embauche de quatre salariés supplémentaires, une prime de 50€ mensuelle et le paiement d’une partie des jours de grève.
La direction de Sénerval, l’entreprise délégataire du traitement des déchets, filiale du groupe Séché Environnement, s’est engagée à effectuer les travaux de rénovation des lignes d’incinération pour limiter les dysfonctionnements à quatre par an. Ce sont ces arrêts du processus de traitement, trop nombreux et particulièrement polluants selon la CGT, qui avaient provoqué le « droit de retrait » de 41 salariés le 23 avril, après déjà un mois de grève.
Ce sont surtout les conditions de travail qui ont été âprement négociées, pendant 15 jours, et qui ont généré un document annexé à l’accord de 61 pages pour détailler 48 points.
Une prime de 50€ par mois
L’augmentation de salaire réclamée par les grévistes n’a pas été accordée par la direction, mais les salariés se verront attribuer une « prime de transition » de 50€ par mois jusqu’à fin 2014, qui sera ensuite intégrée à leurs salaires. Point important, l’accord sur le temps de travail des 35 heures, qui était remis en question avant le conflit, est maintenu.
Les 41 employés en grève demandaient le paiement des 80 jours de grève. Sénerval leur a accordé une « prime de redémarrage » d’environ 1,6 mois de salaire, ce qui laisse aux ouvriers environ 30 jours non payés. La CGT a néanmoins versé des indemnisations aux grévistes, issues d’un fonds de solidarité.
Pour le secrétaire régional de la CGT, Raymond Ruck, c’est un « bon accord » :
« C’est une victoire après un conflit de 80 jours ! Sénerval a pris des engagements devant le préfet du Bas-Rhin et le président de la CUS sur lesquels ils ne pourront pas revenir. Nous avons eu raison de tenir bon puisqu’au final, tout le monde y gagne y compris les Strasbourgeois. »
De son côté, la direction du groupe Séché affirme ne pas encore avoir chiffré le coût du conflit social, engendré d’une part par les transferts des déchets vers d’autres incinérateurs du groupe et d’autre part par les aménagements aux conditions de travail accordés. Le remplacement des chaudières, en partie anticipé, en partie contraint par les dispositions d’un arrêté préfectoral de mise en conformité, est évalué à 3 millions d’euros.
Le traitement des déchets de la CUS doit reprendre jeudi.
(Article mis à jour à 16h30 pour intégrer les réponses de Séché Environnement)
Le Bulli a passé une semaine en Bosnie-Herzégovine, sur les traces de l’ex-Yougoslavie et de la guerre. Rencontres avec des anciens combattants de la guerre civile et un choc : l’emprise du tourisme mémoriel.
Mère Courage en Bosnie
Le personnage créé par Bertolt Brecht est bien vivant et habite à Srebrenica. Il s’agit de Fadila Efendic, interviewée un lundi matin, en face du mémorial du génocide. Contrairement au personnage théâtral de Brecht, Fadila Efendic a fait de la guerre son commerce après la mort des siens. Elle a perdu son mari et son fils dans les massacres de juillet 1995. Elle a ensuite créé son magasin en face du cimetière.
De là, elle observe quotidiennement les tombes et vend des souvenirs de la guerre : des livres, des cartes postales, des tee-shirts. Le slogan « Souviens-toi Srebrenica » est décliné en autant de porte-clés, crayons et foulards.
La boutique de Fadila Efendic fait face au mémorial de Srebrenica et au cimetière. Derrière la baraque à souvenirs, les halles utilisées pour parquer les habitants de Srebrenica les heures avant le massacre.
Douches froides en Bosnie-Herzégovine
Si le Bulli est bien brave sur les petites routes montagneuses des Balkans, il est plutôt assez précaire côté confort. Et pour se laver, il faut parfois traverser la ville, en quête d’une piscine municipale coincée dans la zone industrielle, ou s’arranger d’une bouteille d’eau. La recherche de douche est une quête du Graal quotidienne.
Aussi, arrivés à Mostar, nous nous adressons à plusieurs petites pensions de la ville pour pouvoir se décrasser après la journée torride (35°). « Non, il faut prendre la chambre complète », ou « Heu, combien ça peut valoir une douche… 10 euros ? ». Ça se termine en baignade dans la Neretva, la fameuse rivière qui coule sous le pont de Mostar et qu’on aperçoit sur toutes les cartes postales du coin. L’eau est glaciale : dur dur.
Nous n’apprenons que plus tard qu’il vaut mieux se baigner plus en amont, au nord du pont. « Le pont, c’est un peu les égouts de la ville, tout le monde y jette ses ordures ». On est ravis !
Baignade dans la Neretva, sous le pont sympolique de Mostar. L’eau est à peine à 7 ou 8 degrés…
Les piliers de Sarajevo
Aller à Sarajevo était une des étapes les plus importantes pour le Bulli Tour. On voulait vraiment savoir pourquoi faire du théâtre sous les bombes et comment il est possible d’ouvrir une librairie en plein siège. Iovan Divjak est serbe. Il est général d’active.
Pendant le siège de Sarajevo, il a défendu la ville, aux côtés des Sarajéviens, contre l’armée serbe qui lui faisait face. Sa résistance était double : diriger les combattants et participer à la vie culturelle et artistique civile. Aujourd’hui le général est un vieil homme charmant et charmeur qui nous montre les lignes de front, nous offre des fleurs et chante Aznavour.
Le général Divjak devant son association d’aide aux enfants victimes de la guerre. (Et ses fameuses roses!)
La ville entière a résisté pendant les trois ans du siège, entre 1992 et 1995. c’est à ce moment-là que le fameux SARTR, théâtre du siège de Sarajevo, a été créé. Il est encore en activité aujourd’hui et nous rencontrons Nihad Kresevljakovic, le nouveau directeur :
« Pendant la guerre, les gens prenaient le risque de mourir en pleine rue, pour aller se rendre au théâtre, à un concert ou à une exposition. L’art et la culture sont des besoins aussi forts que celui de manger ou de boire. Le siège de Sarajevo l’a prouvé ! »
Le SARTR continue aujourd’hui sa résistance en présentant des pièces engagées, politiques et documentaires. « L’ennemi est invisible mais il y a bien toujours une résistance à mener en Bosnie-Herzégovine ! »
Âgé de 18 ans pendant le siège, Nihad était jeune comédien et se souvient des répétitions dans les abris et des représentations toujours pleines de public.
« Par ici la monnaie ! »
Le tunnel original mesurait 800 mètres de long; il fallait parfois deux heures pour le traverser.
Pour clore notre passage dans la ville, nous nous rendons au fameux tunnel qui permit à la ville de tenir. Huit cent mètres de long qui furent creusés pendant quatre mois. Grâce à ce passage sous l’aéroport tenu par l’ONU, les Bosniens pouvaient se ravitailler, faire rentrer des combattants ou faire sortir des blessés.
Si le lieu est mythique, son musée actuel est très décevant. Obligation de se garer dans la cour devant le tunnel… et de payer 2 KM (mark convertible bosniaque, une monnaie créée par l’ONU dont les billets sont imprimés en France) au voisin (le propriétaire des lieux). L’entrée au musée coûte ensuite encore 10 KM par personne. Un guide volontaire vous propose une visite gratuite qu’il faudra gratifier d’un pourboire.
En somme, pas moins de 25 KM (13 euros) pour une visite de 10 minutes… il n’y a rien à voir ici. En guise de musée : deux salles, où tout est écrit en bosnien avec trois lettres, deux vieilles mines et un jean sali (pour illustrer la construction du dit tunnel), et, clou du spectacle, 20 mètres du tunnel (refait ou préservé) dans lesquels tous les touristes s’engouffrent. On n’en retient rien si ce n’est l’attrape-touristes.
Le commerce de la guerre permet à de nombreux habitants de vivre.
Le commerce de la guerre
Mostar n’échappe pas à la règle et plume tout autant ses touristes. Les autocars déversent les appareils photos en shorts dans les rues, et les ravalent trois heures plus tard. Le centre historique est un mausolée du gadget et de la merdouille… tout est made in China et vendu cinq fois le prix : du plastique partout, des « Don’t forget » brandi à chaque coin de rue, entre deux sodas et trois restaurants « cuisine typique ».
Si la ville a été reconstruite, elle semble désormais être offerte en sacrifice aux vacanciers. C’est le triste paradoxe de ces lieux. On y propose des « War Tour » pour 60 euros : une somme colossale quand on sait qu’on peut avoir un repas correct pour quatre euros.
Les jeunes de la ville proposent de sauter depuis le pont… pour 25 KM, et font la manche auprès des touristes.
Le Bulli Tour part vers Skopje, capitale de la Macédoine, ou plutôt « Ancienne république yougoslave de Macédoine. » La vie dans un Bulli en pleine canicule, c’est à suivre la semaine prochaine !
Réalisateur de films documentaires, journaliste rapporteur d’images. Éditeur à ses heures. (Cette photo a 10 ans, c’est dingue comme le temps passe vite)
Le coq de la French Tech sur les docks de la presqu’île Malraux. L’Alsace parviendra-t-elle à compenser ses faiblesses ? (Photo Studio Amopix)
Parmi les sept premières villes candidates au label « French Tech », qui va désigner les territoires prêts pour l’innovation numérique en France, il n’y a pas Strasbourg ni Mulhouse. Pourquoi ? L’Alsace a décidé de prendre son temps et de présenter une candidature commune des deux agglomérations, avec comme ambition de capitaliser sur la richesse industrielle de la région.
Les enfants se rabattent sur l’unique fontaine à eau potable, faute de jets d’eau rafraîchissants. (Photo Jade Lemaire / Rue89 / cc)
Alors que la température avoisinait les 40°, l’aire de jeux aquatiques du parc de la Citadelle est restée désespérément sèche ce lundi de Pentecôte. Venus pour rafraîchir leurs enfants, les riverains choqués ont déposé une pétition à la mairie. (suite…)
Pour les organisateurs, il s’agit de préserver la spécificité de l’Alsace. (Photo Hamadryades / FlickR / CC)
Un collectif citoyen appelé « Non à la fusion des régions Alsace et Lorraine » organise deux manifestations à Strasbourg et à Colmar samedi 28 juin pour mobiliser contre le projet du gouvernement de fusionner ces deux collectivités territoriales.
Ce mouvement d’opposition à la réforme territoriale, qui rassemble entre autres des militants de l’UMP, espère que ces marches fédéreront de nombreux syndicats et associations au-delà de l’opposition politique. Le collectif décrit ainsi la manifestation sur sa page Facebook :
« Le principe de la manifestation est d’offrir un visage « Unis pour l’Alsace » et de rassembler autour d’une thématique forte. Il s’agit d’empêcher la dilution de l’Alsace dans un « machin » administratif. »
Parmi les arguments mis en avant revient notamment une préoccupation économique : la réforme territoriale ne générerait pas d’économies selon l’agence de notation Moody’s. Un point qui n’est, du reste, pas contesté par les promoteurs de la réforme territoriale.
De leur côté, le Parti communiste et le Front de gauche ont publié un communiqué dans lequel ces deux partis se déclarent également opposés à cette réforme, « voulue par le Medef » selon eux, « pour faire des économies ».
Y aller
Manifestations contre la fusion des régions Alsace et Lorraine, samedi 28 juin à partir de 15h, place du Château à Strasbourg et place de l’Ancienne Douane à Colmar.
Chaque mois, Pôle Emploi et l’Insee publient les chiffres du chômage. En hausse ? En baisse tendancière ? Voici ce que ça donne, mois après mois, pour l’Alsace, la France et même l’Europe.
La rédaction de Rue89 Strasbourg est composée de journalistes toutes et tous prêts à écouter les Strasbourgeoises et les Strasbourgeois pour parler des sujets qui les intéressent. Notre existence et notre moral dépendent du nombre d’abonnements pris pour nous soutenir. 🙏⤵
Plus de 163 opérations d’urbanisme ont été lancées dans le Neuhof, mais des tours insalubres restent encore à détruire. (Photo MG / Rue89 Strasbourg)
Le quartier du Neuhof, au sud de Strasbourg, a bien changé en dix ans. Des tours sont tombées au profit de petits pavillons. Des jardins verts ont remplacé le béton. Pourtant, malgré le Plan de Rénovation Urbaine engagé par la ville et les 283 millions d’euros investis, le taux de chômage reste à un effrayant 24%. Celui des jeunes hommes de moins de 25 ans atteint même les 42%.
The Dropkick Murphys, en concert exceptionnel le 13 juin aux Tanzmatten de Sélestat (Doc. remis)
Attention concert exceptionnel à Sélestat. Pour l’une de leurs trois seules dates françaises de l’été, les Dropkick Murphys viendront allumer la scène des Tanzmatten vendredi. Explosion de watts et d’énergie en perspective. (suite…)
Comme chaque année, le festival sur la bande dessinée Strasbulles occupe la place Kléber, cette fois du 6 au 8 Juin.
Le festival Strasbulles est entièrement organisé par des bénévoles, des passionnés par le « neuvième art ». Après l’Italie, c’est la Suisse qui est le pays à l’honneur cette année. En 2013, il a attiré plus de 16 000 participants. Pour la 7ème édition, les organisateurs attendent au moins 30 000 personnes, et tout est mis en œuvre pour réaliser cet objectif. Tout d’abord, l’augmentation du nombre de lieux concernés : on passe de 4 lieux pour l’année 2013 à 7 pour l’année 2014. Les animations sont elles aussi plus nombreuses.
Pas moins de 70 artistes seront présents durant cette période. Expositions, conférences, séances de dédicaces ou encore création de fresques par certains artistes sur la place Kléber… La BD est aussi présentée via ses extensions vers plusieurs arts (le dessin, le cinéma, les jeux vidéos…).
Ce n’est pas encore Angoulême, mais Strasbulles espère capitaliser sur une « culture riche » en Alsace et une vision européenne de la BD.
Programme des expositions
« Patrick Sobral & Les Légendaires », du mardi 3 au dimanche 8 juin de 10h à 19h, à la salle de l’Aubette.
« Les Girls d’Andreae », du lundi 26 mai au samedi 7 juin de 10h à 19h30, à la salle blanche de la librairie Kleber
« L’aviation de bulles en bulles, de juin à début Septembre, à l’aéroport de Strasbourg
« Graines de bulles », du lundi 5 mai 2014 au 4 mai 2015, du lundi au vendredi de 9h à 12h et de 13h à 16h, au Crous
« Un nouveau vent », du lundi au vendredi de 7h30 à 14h30, au Crous
« Projets pédagogiques », du mercredi 3 juin au dimanche 8 juin de 10h à 19h, à la salle de l’Aubette
« La possibilité de la démesure », du 26 mai au 8 juin de 10h20 à 22h30, à l’UGC Ciné Cité Strasbourg
« Voyage », du lundi 19 mai au 15 juillet, à l’accueil de l’apparthotel Adagio
« Christian Peultier, du crayonné à la couleur », du 3 juin au 28 juin, accessible les mardi, mercredi et jeudi de 10h à 19h, à la médiathèque de Barr
« De Mirabelle à Nuage », du 31 mai au 30 juin, du lundi au samedi de 10h à 19h, à la librairie Ex-Libro
« L’or du Rhin », du 6 au 8 juin de 10h à 19h, à la salle de l’Aubette
Troquer : un bon plan écologique et économique à Strasbourg. (Simon Blackley/Flicklr/cc)
Pour le plaisir du porte-monnaie ou pour l’avenir de la planète, le troc est une solution prisée. À Strasbourg et dans la région, il est aussi possible de participer à des échanges. Mais où ? Rue89 Strasbourg est parti à la recherche des lieux ou des sites web qui permettent de troquer pas loin de chez soi.
François Daireaux, Firozabad Glass Rods Production, La chaufferie, Mai 2014. (Photo : HEAR/Antoine Lejolivet)
François Daireaux prend ses quartiers à la Chaufferie pour une expérience intitulée “Firozabad Glass Rods Production”. Cette exposition est née d’un déplacement entre Strasbourg et Firozabad (Inde), dans le cadre d’un atelier avec les étudiants de la Haute École des Arts du Rhin, département d’Art-objet, atelier verre.
Je suis tombée dans la marmite de l’art et de la culture quand j’étais toute petite. Aujourd’hui j’écris pour de multiples supports et j’arpente les rues de la capitale alsacienne à la recherche des expositions qui pourront satisfaire ma plume.
En partenariat avec les Eurockéennes, Rue89 Strasbourg vous propose de gagner 6 pass VIP 3 jours pour le festival qui se déroulera du 4 au 6 juillet, et qui est déjà presque complet.
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Le Collectif Justice et Libertés organisent une marche contre la montée de l’extrême-droite, samedi 17 mai. (photo Collectif Justice et Libertés/cc)
À l’initiative de plusieurs organisations, dont le Parti de Gauche, le NPA, Alternative Libertaire, etc., une manifestation est organisée samedi place Kléber en souvenir de Clément Méric, jeune syndicaliste et militant antifasciste tué par des militants d’extrême droite le 5 juin 2013.
Le Collectif Justice & Libertés, qui fédère de multiples organisations et partis de gauche, appelle également à participer :
« L’agitation de l’extrême droite lors des dernières manifestations homophobes et réactionnaires à Paris ainsi que la montée de l’extrême droite aux dernières élections municipales et européennes nous imposent un impératif urgent : celui de l’unité d’action des démocrates et républicains devant les menaces grandissantes de l’extrême droite. »
Y aller
Manifestation contre l’extrême droite et en mémoire de Clément Méric, samedi 7 juin à 15h, place Kléber à Strasbourg.