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On y est. Dans moins de 48 heures, les Strasbourgeois seront plongés pour cinq semaines dans la « magie de Noël » et tous les inconvénients qui vont avec (cohues indescriptibles les week-ends de l’avent, musique guimauve dans les rues, odeurs de mauvais vin chaud, etc.).
Pour cette 500 énième édition du marché, 21ème année pour l’opération « Strasbourg, capitale de Noël », un lancement un peu plus festif qu’à l’accoutumée a été imaginé par les services de la ville. En l’espèce :
« Cette année, à l’occasion des 20 ans des illuminations du Grand sapin, les Strasbourgeois pourront assister à un grand spectacle populaire et festif sur la place Kléber. Petits et grands pourront admirer des projections monumentales sur la façade de l’Aubette.
Ce spectacle qui intégrera l’illumination du Grand sapin, mêlera à la fois le mapping vidéo, l’éclairage traditionnel et le spectacle vivant (danse, chant, théâtre, spectacle aérien). Il racontera l’univers merveilleux, magique et féerique de Noël où l’on découvre ou redécouvre les traditions et les valeurs qui font l’histoire et l’identité de notre ville à travers un dialogue entre une petite fille et un vieil homme. »
Ce lancement sera diffusé en direct sur le site internet de la ville.
Spectacle de lancement des festivités de Noël, place Kléber à Strasbourg, à la nuit tombée samedi 24 novembre.

Les Savons d’Hélène, c’est un nouveau café-spectacle qui ouvrira ses portes demain à partir de 18 heures en plein cœur du centre-ville (voir le plan). Concerts acoustiques, petite restauration, expositions et bar, voici en quelques mots ce qui attend les Strasbourgeois. Pour les concerts avec musique amplifiée, il faudra encore un peu de patience, les patrons n’ayant pas encore l’autorisation idoine.
Quant aux expositions, c’est Steve Jimenez qui ouvre le bal samedi avec des sculptures et des peintures. L’association Centrale Vapeur, composée d’anciens étudiants en Arts déco, lui succédera avec une exposition consacrée à la bande dessinée du 6 au 18 décembre. Dominique Klein est éclairagiste au Conservatoire. C’est lui qui est à l’origine du projet. Il est parti d’un constat simple :
« Les dj peuvent se produire où ils veulent, il y a des tas d’endroits pour les accueillir. Pour les artistes, musiciens ou plasticiens, c’est un peu plus compliqué. Dans ce café-concert, tous les types de musique seront représentés. De la variété française aux musiques du monde en passant par le blues. Il y aura une petite scène pour les accueillir. »
Une soirée d’inauguration est prévue en janvier, dès que la programmation régulière aura commencé.
Les Savons d’Hélène, 6 rue Sainte-Hélène, à l’angle de la rue du Savon. De 17h à 1h.


Le comité de soutien à Pinar Selek, cette doctorante turque en exil à Strasbourg, invite à un rassemblement de soutien à l’occasion de la nouvelle audience du procès pour les crimes dont elle est accusée.
Pinar Selek, militante féministe et antimilitariste, est accusée de terrorisme par les autorités de son pays qui la croient liée à l’AKP, le mouvement de guerilla kurde. La justice turque tente de démêler ce procès depuis plus de 14 ans.
Manifestation de soutien à Pinar Selek, jeudi 22 novembre à 12h30, Place Kléber à Strasbourg.



C’est parce qu’ils n’ont pas obtenu de réponses que les membres du collectifs de sauvegarde du jardin St Louis ont convoqué la presse avant de déposer la pétition qui a recueillie 1365 signatures à la mairie.
(voir articles Opération immobilière majeure au coeur de la Robertsau ? et Rue Jeanne d’Arc : la contestation monte en puissance )
Ce que le collectif reproche principalement à la Ville de Strasbourg et à la paroisse, c’est le manque de transparence du dossier.
Pourquoi faire une modification d’un plan d’occupation des sols s’il n’y pas de projet au dire de la paroisse St Louis ? Car les conséquence seront nombreuses : Suppression du jardin St Louis, construction d’un possible bâtiment mais lequel ? Que deviens l’actuel foyer St Louis ?
Prenant à témoin les citations de Roland Ries : «La démocratie c’est associer les citoyens, nul besoin d’être expert pour participer… il vaux mieux prendre le temps» le collectif relève que le conseil de quartier n’a pas été consulté sur ce projet contrairement aux nouveaux lieux de cultes de la Robertsau (Mosquée et Pagode) et que l’enquête publique c’est déroulé en plein été pour un passage en conseil municipal en un temps record.
De son coté, la paroisse St Louis et son curé, Didier Muntziguer, conteste le caractère public du projet. «Le terrain appartient à la Fabrique, il est privé.» Il a d’ailleurs, lors d’un sermon, invité les paroissiens à signer une contre-pétition dans l’église. Les membres du collectif rétorquent :
« Mais les Fabriques sont des établissement publiques et un représentant du maire y siège de droit. On est en Alsace sous le régime concordataire : l’Eglise St Louis appartient à la Ville de Strasbourg ainsi que son presbytère…. »
Dire que l’on est dans le flou est une lapalissade. D’un coté une municipalité qui fait tout pour faire passer un projet dans un temps record, de l’autre une institution qui dit ne pas avoir de projet à présenter.
La question de l’initiateur de ce projet se pose pour y voir plus clair. Là non plus, le collectif reçu il y a quelques jours à la mairie pour une réunion n’a pas obtenu de réponse… Mais le silence n’a pas découragé les riverains qui ont réussis à mobiliser bien au-delà de leur rue et à se faire entendre.
Ils souhaitent «sauver le jardin St Louis» qui est « dans un cadre architecturale exceptionnel et significatif de grands architectes de la neue stadt».
Ils proposent de réhabiliter le foyer St Louis actuel, et que la ville puisse bénéficier d’un bail à l’exemple de ce qui vient de se faire… au foyer St Louis à Schiltigheim.
Si jamais le projet était quand même voté, le collectif examinera toutes les formes de recours, y compris juridiques.
Collectif de sauvegarde du jardin St Louis par blogrobertsau




L’UMP du Bas-Rhin a choisi Jean-François Copé, d’une courte tête à 50,5% contre François Fillon comme président sur bureau national. Sur 3 721 militants à jour de cotisation, seuls 1 723 ont voté (46,30%), 864 pour Copé, 847 pour Fillon…
Un choix qui reflète la fracture entre les militants de l’UMP et les cadres, puisqu’à leur grande majorité, les élus de l’UMP alsaciens avaient appelé à voté Fillon. François Fillon peut se consoler en regardant les résultats alsaciens, qui le donnent en tête grâce à l’apport des voix du Haut-Rhin à 54,5%. Ouf.
Sur les votes pour les mouvements, le Bas-Rhin a voté :
Un résultat qui confirme que les militants les plus à droite ont été les premiers à se mobilier.
Sur DNA.fr : L’Alsace choisit Fillon à 54,5%
L’Open Data, c’est la mise à disposition de qui veut des données d’une institution ou d’une entreprise, dans un format exploitable et mis à jour. Des portails rassemblant ces données commencent à voir le jour en France, bientôt en Alsace et peut être aussi à Strasbourg… En tout cas, la Ville s’intéresse à la question et sponsorise un « barcamp », sorte de colloque de geeks où chacun est invité à prendre la parole lors d’ateliers participatifs, au centre de culture numérique, sur le campus de l’université, vendredi 23 novembre.
Barcamp Open Data, vendredi 23 novembre 2012, de 14h à 19h au Centre de Culture Numérique, Bâtiment Atrium, 16 rue René Descartes, à Strasbourg. Pour s’inscrire, c’est ici.

