
Médaille d’honneur à Matt Pokora : coup de buzz et critères bidons


« Émergence », bientôt une invasion de zombies à Strasbourg


Un pilote de la mini-série Émergence sera tourné d’ici septembre à Strasbourg. Le sujet des 7 épisodes prévus : des zombies envahissant « une France en décomposition ». Rencontre avec ceux qui sont à la base du projet, Frédéric Burgun, producteur, et Grégory Rodriguez, réalisateur. (suite…)
L’agroquartier ne sera pas l’arme anti-densité de la Robertsau


Depuis 2011, des habitants de la Robertsau réfléchissent à la création d’un « agroquartier », un écoquartier qui viserait l’autonomie alimentaire, au sud du parc de Pourtalès. Sur le site Strasbourg 2028, vous êtes 35 à juger l’idée intéressante. Mais l’agroquartier tel que présenté par le conseil de quartier aux élus en 2013 pose au moins deux problèmes : sa densité et l’intégration dans le quartier d’exploitations agricoles pérennes.
Un 3e sondage crédite Roland Ries de 54% des voix au second tour


Un troisième sondage donne le maire sortant, Roland Ries (PS) gagnant au second tour avec 54% des voix. Au premier tour, Fabienne Keller (UMP) obtiendrait 32% tandis que Roland Ries serait à 34%. Alain Jund (EELV) et François Loos (UDI) se maintiennent à 10% et 9%.
Nicolas Michelin : « Redonner à la BNU la force du plan d’origine »


Les collections d’ouvrages anciens devraient retourner dans la BNU entièrement restaurée en avril. L’établissement sera ouvert au public à l’automne 2014 après trois ans de travaux. L’architecte en charge de cette rénovation, Nicolas Michelin, était à Strasbourg pour détailler son projet : redonner à l’édifice la force de son axe central sous la coupole.
Histoire, luxe et biocluster : ce que sont devenus les haras de Strasbourg


Aux Haras nationaux près de l’hôpital civil, chevaux et palefreniers ont laissé place à une brasserie, un hôtel et un « biocluster » qui accueille des start-up de l’univers médical. Des siècles d’histoire et trois ans de travaux plus tard, visite guidée et petit état des lieux de ce qu’est devenu ce vestige du royaume de France en Alsace.
Débat Roland Ries – Fabienne Keller sur France Inter mardi matin

Dans le cadre de son « tour de France des municipales », France Inter fera escale à Strasbourg ce mardi 11 février. En partenariat avec les rédactions du Parisien, l’émission de la matinale, présentée par Bruno Duvic se déroulera en direct de la salle de la Bourse de Strasbourg.
Au programme de ce 7/9, Bruno Duvic recevra à 7h50 Claude Froehlicher chef d’entreprise et spécialiste des relations économiques franco-allemandes. Puis à 8h20, France Inter diffusera un débat entre le maire sortant de Strasbourg Roland Ries (PS) rencontrera Fabienne Keller (UMP), ancienne maire de Strasbourg et candidate pour le prochain mandat.
Le 7/9 est accessible à tous dans la limite des places disponibles.
Autre rendez-vous, cette fois de 19h20 à 20h avec l’émission « Le téléphone sonne ». Pierre Weil animera l’émission depuis la salle de la Bourse autour du thème « Urbanisme, emploi, tourisme, sécurité, rôle européen de la capitale de l’Alsace », avec comme invités Alain Jund (EELV), François Loos (UDI) et Jean-Luc Schaffhauser (RBM-FN).
Y Aller
Le 7/9 de France Inter, mardi 10 février de 7h à 9h, Salle de la Bourse, place de Lattre de Tassigny à Strasbourg.
Le wifi sponsorisé bientôt dans trois gares alsaciennes


La SNCF va (enfin) proposer l’accès à l’Internet sans fils, par WiFi, dans ses principales gares. Gare & Connexions, filiale de la SNCF pour la gestion du patrimoine immobilier, a trouvé des partenaires techniques et commerciaux (Nomosphère et WiFi Métropolis) pour proposer aux usagers du train l’accès à l’Internet sponsorisé dans 128 gares en France en juin. En Alsace, ce service sera proposé à Strasbourg, Colmar et Mulhouse. Les gares de Nancy, Metz et Besançon sont aussi concernées, et évidemment la Gare de l’Est à Paris.
L’accès au WiFi sera proposé contre une insertion publicitaire, que les internautes devront visualiser avant d’accéder à Internet. Pour la SNCF, c’était le seul moyen de proposer un service performant, donc avec un coût, sans le faire payer directement aux usagers. L’ennui, c’est que ce service devra donc passer par une authentification, ce qui va rendre la connexion problématique à partir des terminaux mobiles pour qu’elle soit utilisées directement par les applications installées… Mais c’est un début.
Le service permettra au moins de télécharger ses emails et ses documents au départ pour pouvoir travailler dans le train, puisqu’il est toujours impossible d’accéder à Internet dans le TGV, malgré l’expérimentation de la Box TGV dans le TGV-Est. Mais vous pourrez lire votre média favori en attendant un TER bloqué par la neige ou d’un « incident de réseau »…
Aller plus loin
Sur Numerama : Le WiFi dans les TGV n’est pas envisageable à court terme
Européennes : comment contrer l’abstention ?

Les élections européennes de mai s’annoncent à haut risque, notamment à cause d’une probable très forte abstention. Aucune stratégie n’a été mise en place du côté de l’Union européenne pour la contrer, qui compte sur les partis pour mobiliser. Mais en France, ceux-ci auront tout donné pour les municipales… Voici comment on n’a pas voté dans l’Est en 2009.
Les élections européennes se dérouleront le 25 mai 2014. En 2009, le scrutin avait été boudé par 59,5% des électeurs français, un record. Et cette année, la lassitude des citoyens risque de s’ajouter aux causes habituelles de l’abstention aux européennes, puisque la consultation aura lieu deux mois après les élections municipales, traditionnellement plus mobilisantes. Il y aura donc très peu de temps pour intéresser l’électorat, d’autant que les enjeux européens sont complexes et apparaissent lointains.
Cette carte interactive montre l’abstention aux élections européennes de 2009 :
Les seuls pays où l’abstention était en-dessous des 10% sont la Belgique et le Luxembourg, où le vote est obligatoire. Pays d’à peine plus de 500 000 âmes, l’essentiel de la vie politique luxembourgeoise est réglée à l’heure européenne tandis que l’abstention en Belgique peut être punie par des amendes, voire une radiation des listes électorales pendant 10 ans.
L’Union européenne passive
Pour le reste de l’Union européenne, à part quelques exceptions comme l’Italie, on dépasse allègrement les 50% d’abstention à chaque consultation. Interrogée à ce sujet, la Commission européenne insiste avant tout sur les manifestations organisées par les Centres d’information Europe Direct (CIED), notamment des débats contradictoires ou des campagnes d’information envers les primo votants. Une initiative qu’Éric Schultz, délégué régional aux élections pour EELV (et conseiller municipal à Strasbourg), ne trouve pas suffisante :
« Faire campagne chez les jeunes électeurs, c’est bien, mais les institutions ont peut-être sous-estimé les campagnes d’inscription sur les listes complémentaires. Les municipales et les européennes sont les seules élections qui autorisent les ressortissants européens à voter dans leur pays de résidence. Cela n’aurait pas forcément joué sur les masses, mais il aurait tout de même été important de faire campagne là-dessus, au moins pour le symbole. »
Éric Schultz évoque également un éventuel couplage des européennes aux municipales comme autre moyen de contenir l’abstention en mai. Puisque vous vous êtes déplacé pour élire votre maire, votez donc pour vos députés européens… C’est l’idée.
Le FN ne capitalise pas sur l’éloignement du scrutin
L’application suivante permet de comparer l’abstention aux européennes de 2009 et de 2004, par commune de la circonscription Grand-Est. Elle utilise les mêmes échelles de couleurs que la carte précédente et il suffit de survoler une commune pour connaître ses chiffres précis :
Hormis une progression généralisée de l’abstention entre 2004 et 2009, on observe également des taux systématiquement élevés en Moselle-Est. C’est précisément à Forbach, l’une des plus grandes villes de cette zone (environ 21 000 habitants), que Florian Philippot, tête de liste FN sur le Grand Est pour ces élections européennes, espère s’implanter dès les municipales de mars.
Contacté à plusieurs reprises, il n’a pas souhaité répondre à nos questions sur sa stratégie face à l’abstention. Car dans ce scrutin apparaissant comme lointain, le vote contestataire est plus volontiers utilisé. Le Front National peut légitimement espérer en tirer parti. Mais la carte suivante montre que le FN n’est pas parvenu à sortir de ses scores habituels en 2009, malgré un électorat pourtant plus prompt à venir aux urnes même en cas de forte abstention :
En 2009, la moitié des 9 000 communes du Grand-Est comptabilisait moins de 8% de voix FN, et ce score a été beaucoup plus bas dans les plus grandes villes. Ainsi le Front National comptabilisait en 2009 environ 3 000 voix à Strasbourg (5,06%), 1 400 voix à Dijon (4,26%), 1 100 voix à Besançon (4,32%), ou encore 780 voix à Nancy (3,77%). Et les communes rurales étaient loin d’inverser cette tendance, même si l’on observe quelques foyers d’électeurs FN en Champagne-Ardenne et au nord de la Lorraine.
En 2014, tout le pari du FN va donc reposer sur la transformation en voix du sentiment de défiance contre l’Europe, très présent après des années de crise où de nombreux problèmes ont été mis sur le dos de l’Union européenne. Sans que l’on sache vraiment quelle sera la méthode employée… Dans ces conditions, l’élément de langage du FN pour 2014 est tout trouvé : avec un score d’environ 8% dans le Grand-Est il y a cinq ans, il ne pourra que mieux faire en mai, et ne manquera pas de se féliciter de sa progression, quelle qu’elle soit.
Un terrain minutieusement quadrillé chez EELV
Du côté des écologistes, on compte avant tout sur le travail abattu par l’eurodéputée Sandrine Bélier durant cinq ans pour réitérer le bon score de 2009 (14,28%). Éric Schultz ajoute :
« Sandrine Bélier a pu pendant son mandat européen travailler sa notoriété sur le territoire, et la campagne de terrain se fera également avec des relais locaux reconnus sur toute la circonscription. Cette répartition du territoire permet de jouer sur le score, et donc sur l’abstention, les deux étant liés. »
En clair, l’objectif est de réitérer la stratégie d’union et d’engagement de personnalités de terrain qui avait presque permis aux écologistes d’envoyer deux députés de l’Est à Strasbourg. Un quadrillage minutieux de la circonscription que l’on peut également traduire avec la cartographie du vote EELV :
La moitié des communes de la circonscription Grand-Est a au moins accordé 12,5% des suffrages aux Verts. Et contrairement au FN, EELV est parvenu à convaincre beaucoup d’électeurs des grandes villes. Cela se traduit en chiffres par une fourchette oscillant entre 15% et 20%, avec une pointe à 21% à Strasbourg, soit le triple de leur score aux municipales de 2008 !
Éric Schultz insiste sur la confiance particulière accordée aux Verts dans le Bas-Rhin, le Haut-Rhin et la Moselle, qu’il aimerait voir dans la composition de la liste :
« Le scénario idéal, ce serait un prorata. Concrètement, sur les 18 membres de la liste, il y aurait quatre Alsaciens et quatre Lorrains. Mais on ne s’interdit rien, et si d’ici fin février on trouve quatre Bourguignons très bons, on les prendra sans aucune hésitation ! »
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Sur Rue89 Strasbourg : tous nos articles sur les élections européennes de mai 2014
Le collectif Kim secoue la Maison Mimir avec trois concerts folk jeudi


Aucun de ces groupes de la scène strasbourgeoise ne nous est inconnu puisque Rue89 Strasbourg vous en avait déjà parlé. Adam and the Madams, Joy & Glory et The Walk seront réunis sur scène le temps d’une soirée prometteuse à la Maison Mimir, le jeudi 13 février, à l’initiative du Collectif Kim. (suite…)
Journal de rase campagne (5) : ils veulent « faire rayonner » Strasbourg


J-6 semaines avant le premier tour des élections municipales à Strasbourg. Un second sondage place à nouveau Roland Ries (PS) en tête le 30 mars, mais l’écart se réduit entre les scores du maire sortant et celui de Fabienne Keller (UMP). Les deux principaux candidats ont dévoilé un premier volet de leur programme, l’un sur l’emploi, l’autre sur un quartier d’affaires derrière la gare. Objectif commun : « faire rayonner Strasbourg » pour attirer de nouvelles activités.
Bouquinistes, les bonnes adresses de Strasbourg


Face au géant Amazon et ses mini-prix envoyés immédiatement à la maison, le business des livres d’occasion connaît des moments difficiles. A Strasbourg, certains bouquinistes ont dû mettre la clé sous la porte. Mais quelques uns résistent et parient sur leurs spécialisations ou leurs réseaux. Voici une sélection d’adresses pour revendre ou acheter local.
Christophe Winckel toujours inquiet pour l’avenir du Maillon
Le président de l’association des abonnés du Maillon, Christophe Winckel, a écrit une longue lettre à Daniel Payot, adjoint au maire de Strasbourg en charge de la culture. Dans cette lettre, publiée sur Facebook, le président de Maillon+ rappelle qu’il manque au théâtre 80 000€ pour boucler le budget de la saison 2014 / 2015 et que des efforts ont déjà été faits sur les prix d’achat des spectacles. Christophe Winckel détaille :
« [Les prix d’achat ont été baissés] sur la saison 2013-2014 (- 67 000 euros) et il semble qu’il faille faire de même sur la saison prochaine (- 90 000 euros) pour conserver l’équilibre budgétaire sur l’année 2014. C’est justement ce qui nous retint de voter en l’état ce budget prévisionnel. Le Maillon étant la plus grande scène de Strasbourg, il semble en effet difficile de trouver sur le marché autant de « chaussures à son pied » pour une telle réduction : il faudrait nécessairement réduire la pointure. Il était donc honnête (et prudent) d’avertir à l’avance les fidèles spectateurs du Maillon, plutôt que de leur « raconter des histoires » sur la situation présente et à venir de ce théâtre. »
Dans sa lettre Christophe Winckel rappelle aussi que la Ville a fait le choix de construire un nouveau théâtre pour le Maillon, ce qui impliquera « un développement de l’action » :
« Deux salles, une haute performance technique, une gestion complète à l’année ? Avec les moyens actuels, c’est-à-dire sans développement budgétaire car la Ville ne peut plus et l’Etat ne peut pas, nous dites-vous ? Ce nouveau théâtre, dont le directeur nous a dit qu’il était remarquablement engagé d’un point de vue technique et fonctionnel, serait-il devenu un pari impossible ? »
Réponse en 2017.
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Sur Rue89 Strasbourg : Faute de budget, le Maillon prévoit un mois d’activité en moins l’an prochain
Sur Facebook : lire la lettre complète de Christophe Winckel
Les Jeunes Écologistes organisent une « messe à la consommation » samedi


Les Jeunes Écologistes Strasbourgeois organisent samedi 8 février un rassemblement place Kléber. Les organisateurs invitent le plus grand nombre « de fidèles » à se joindre à eux pour « communier sur cette religion qu’est la consommation » alors que se termine « cette période bénie » des soldes.
Après avoir été initialement prévue le 1er février, les organisateurs avaient décidé de décaler la date d’une semaine pour ne pas gêner la manifestation sur l’IVG qui avait lieu ce jour là.
Y Aller
Grand Messe à la consommation, samedi 8 février à 14h, place Kléber à Strasbourg. Voir l’événement sur Facebook.
Boulevard de l’Europe : ces 100 lampadaires pour pas un chat




