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Free Center, la boutique qui ne sert à rien


Autour de la place Kléber à Strasbourg, les opérateurs de télécommunication rivalisent pour attirer de nouveaux abonnés dans de sémillantes boutiques. Orange, SFR, Bouygues… ont été rejoints par Free en décembre. Mais le 4e opérateur n’a pas l’intention de sacrifier sa rentabilité dans un réseau de magasins, le concept des Free Centers est entre la publicité permanente et le stand de démonstration.
Kaysersguet : les associations maintiennent la pression


Cinq associations ont adressé au maire de Strasbourg le 20 janvier un recours gracieux contre le permis de démolir de certains éléments patrimoniaux du jardin du Kaysersguet, dont la fameuse serre du 18ème siècle. Même si le maire Roland Ries leur a répondu dans un délai express, leur donnant satisfaction sur de nombreux points, les associations restent vigilantes et le font savoir.
Jeunes agriculteurs, ils vont cultiver des légumes à la Meinau


La nouvelle exploitation maraîchère de 11 hectares a été baptisée L’îlot de la Meinau. A deux pas de la mosquée turque Eyyub Sultan et de l’institution Saint-Joseph, rue de la Fédération dans le quartier de la Meinau à Strasbourg, ces terrains, propriété de la Ville de Strasbourg, de la communauté urbaine et de la congrégation des sœurs de la Croix, étaient jusqu’en 2013 cultivés en maïs et en blé.
Trois agriculteurs dont un jeune qui s’installe – Jean-Nicolas et Daniel Hoerlé, céréaliers, ainsi que Geoffroy Andna – se sont associés et engagés auprès des propriétaires à se lancer dans la production de légumes et de fruits pour fournir les Strasbourgeois en produits locaux.
Système de paniers à récupérer en drive
Des serres sont en cours de montage et les premiers semis ont été réalisés. Objectif : récolter dès 2014 de la rhubarbe, des carottes, des oignons, des fraises, des asperges, des tomates ou de l’ail, et les vendre localement, via un système de paniers pour les particuliers (sous forme de drive) et de distribution en circuit court aux restaurateurs, comités d’entreprises ou artisans locaux, etc. Cette installation s’inscrit dans une politique commune menée par la ville de Strasbourg et la chambre d’agriculture depuis 2010, avec pour objectif de rapprocher les citadins du monde rural et de la production de denrées alimentaires.
Dans cette logique, une clause environnementale est intégrée dans le bail qui lie la collectivité aux exploitants pour au moins 2,5 hectares sur les 11. Cette clause négociée porte sur la création de haies fruitières, dans un espace pour le moment complètement ouvert et adapté à la production de céréales.
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La page Facebook de L’îlot de la Meinau / Le site internet
Sur Rue89 Strasbourg : art ou légumes à l’Ancienne douane, Strasbourg irréconciliable
Sur Rue89 Strasbourg : achetez local sur les marchés de Strasbourg grâce au logo « Produits de ma ferme »
Sur Rue89 Strasbourg : coup de frein à l’étalement urbain, 534 hectares de terres agricoles « sanctuarisés » dans la CUS
Municipales : d’accord sur les cantines, divisés sur la réforme des rythmes


Depuis 10 ans, de lourds travaux ont été réalisés dans les trois quarts des 114 écoles maternelles et primaires de Strasbourg. Beaucoup reste à faire. Côté fonctionnement, des ajustements importants seront initiés à la rentrée 2014 avec l’application de la réforme des rythmes scolaires. Voici ce que promettent les principaux candidats pour les écoles pour les 6 années à venir.
Journal de rase campagne (7) : programmes flous, candidats perdus


J-4 semaines avant le 1er tour des élections municipales de mars. Alors que Fabienne Keller (UMP) et François Loos (UDI) ont présenté leurs colistiers, la campagne se déplace sur le fond, enfin. Interrogés sur le détail des programmes, certains candidats, tel Roland Ries, bottent en touche et renvoient vers leur équipe. L’ennui avec les engagements précis, c’est qu’il faut les tenir après…
Où s’habiller d’occasion et pas cher à Strasbourg


Entre les friperies qui proposent des bons plans et les dépôt-ventes qui invitent au voyage de la mode des « grands » façon cheap et chic, Rue89 Strasbourg vous détaille les bonnes adresses pour s’habiller bien et pas cher.
Le port au menu du dernier conseil de CUS du président Jacques Bigot


Pour son dernier conseil du CUS, l’équipe sortante solde les projets. Car tout ce qui nécessite une délibération devra désormais attendre… mai 2014. Plus de 120 points à l’ordre du jour de vendredi, dont l’achat de terrains pour le futur campus de l’innovation médicale TechMed, les transformations du Port autonome pour le rendre plus vivable, des puits de secours pour l’eau potable, et une aide pour pérenniser l’implantation de Punch Metals sur le site de General Motors.
Que sont devenus les anciens de la raffinerie de Reichstett


Le 10 février, Petroplus Raffinage Reichstett a été placée en liquidation judiciaire par le tribunal de grande instance de Strasbourg. Pendant deux ans, les quelque 270 salariés du site ont vécu au rythme des licenciements, des reclassements, des reconversions professionnelles et du chômage. Presque quatre ans après l’annonce de la fermeture de la Raffinerie, les ex-employés du site vivent des lendemains bien différents.
Eric Senet, numéro 10 sur la liste de Fabienne Keller


Après Pascal Mangin (2), président de la commission culture à la Région Alsace, Bornia Tarall (3), vice-présidente des Mariannes de la diversité, Jean-Philippe Maurer (4), vice-président du conseil général du Bas-Rhin, Catherine Balouka (5), directrice d’école maternelle, Jean-Emmanuel Robert (6), ancien candidat à la tête de liste UMP, Catherine Zuber (7), présidente de la commission jeunesse et économie sociale et solidaire à la Région Alsace, Jean-Philippe Vetter (8), attaché parlementaire de Fabienne Keller, et Laurence Vaton (9), éco-conseillère, on trouve en 10ème position de la liste menée par Fabienne Keller (UMP) aux élections municipales de mars, Eric Senet, directeur général et co-fondateur de la chaîne de restaurants Flam’s.
Elus, collaborateurs d’élus, suppléants d’élus
C’est l’une des « belles prises », dixit l’entourage de la candidate, de la liste. Dans la même veine, la présence de Véronique Siegel (17), directrice de l’Hôtel Best Western Monopole Métropole et administratrice de l’office de tourisme, est à noter. Le monde de l’entreprise est encore représenté par Stéphane Gross (26), chocolatier de 33 ans, ou Gaetano Vespoli (52).
Quelques nouveaux en politique, comme Thierry Roos (14), dentiste et époux de Nathalie Roos, conseillère régionale, ou Jessica Huber (21), chargée de dossier dans le secteur du logement social, côtoient des élus sortants, tels Jean-Charles Quintiliani (16), Marc Merger (18) ou Martine Calderoli-Lotz (11), des poids lourds politiques, comme André Reichardt (64), patron de l’UMP du Bas-Rhin et sénateur, des militants UMP très actifs, tels Geoffroy Lebold (20) et Elsa Schalck (13), une suppléante d’élu, Martine Burgmann, directrice de la ferme éducative de la Ganzau, ou une ancienne adjointe de Fabienne Keller, Djemilla Azrou (31).
MoDem, Robertsau, associations de quartier
Le MoDem, avec Thomas Rémond (12), Frédéric Le Jehan (30) ou Jean-Marcel Brulé (34), est bien représenté. Le secteur associatif a aussi ses colistiers, tel Stéphane Boof, président de Stra.ce, François Hinschberger pour le Collectif quartier Halles, ou Sonia Adam de Pour Neudorf. Comme chez François Loos, le quartier de la Robertsau est sur-représenté, avec Christine Langenfel (57), investie dans le conseil de quartier, Yves Le Tallec (62), conseiller général, Jean-Jacques Bernardini, membre de l’Asser, ou Médéric Furon (40), étudiant et collaborateur parlementaire.
A noter qu’Emmanuelle Vierling-Kovar, épouse de Jean-François Kovar, figure en 45ème place sur la liste, ce qui devrait tuer dans l’œuf la possibilité d’une entrée de son mari sur celle de Roland Ries… Perspective d’ouverture à droite qui crispait de nombreux militants du PS. L’âge moyen des 50 premiers colistiers de Fabienne Keller est de 47 ans.
La liste complète de Fabienne Keller
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Sur Rue89 Strasbourg : tous les articles sur les élections
Grosse soirée electro à la Laiterie samedi, Bear’d Bounce lance son label Kuma


Le Collectif Bear’d Bounce et son ours barbu comme mascotte lance un nouveau label. Kuma, et ses jeunes producteurs, ont bien l’ambition de dépoussiérer l’électro. Avis aux affamés du genre, ne manquez pas la soirée de lancement samedi 22 février à la Laiterie.
Municipales : comparez les programmes des candidats


Vous ne savez pas pour qui voter ou vous aimeriez savoir quels sont les programmes des candidats ? Rue89 Strasbourg vous propose, en partenariat avec Voxe.org, de retrouver les propositions des prétendants à la mairie de Strasbourg. Vous pouvez lister toutes les propositions d’un candidat ou même les comparer avec celles d’un concurrent.
Un « Pass mobilité », pour ne plus choisir entre tram ou vélhop
Après les abonnements combinés bus-tram-citiz, parking relais-tram… le 1er avril, un nouvelle carte sera disponible pour combiner tous les modes de transport (tram, bus, Vélhop, autopartage Citiz, Parking + Relais et véloparcs) : le Pass mobilité. Dès le 17 mars, il sera possible de télécharger un formulaire d’adhésion sur le site de Strasbourg mobilités.
Jean-Philippe Lally, directeur général de la compagnie des transports strasbourgeois (CTS) a présenté le projet mercredi après-midi, rappelant que l’idée était née au moment du lancement des Vélhop, en décembre 2010 et de la création simultanée de Strasbourg mobilités, une filiale de la CTS qui regroupe sept membres associés (CTS, Transdev, VéloEmploi, Citiz, Parcus, SERS, Strasbourg Evénement).
Mais c’est surtout la création de l’ecoquartier du Danube qui avait déclenché le débat, lauréat d’un appel à projets écoquartiers national en 2009 sur la question de la mobilité. Au Danube, place restreinte pour la voiture (une place de stationnement pour deux logements) et priorité aux transports doux: vélo, autopartage, station de tram à proximité. L’idée du « Pass mobilité » est parti de là et a été étendu à toute l’agglomération dans le cadre du programme d’investissements d’avenir, Ville de Demain, signé en octobre 2012 par la Communauté urbaine de Strasbourg (CUS) et la CTS.
Privilégier les déplacements durables
Pour les membres de Strasbourg mobilités, il s’agit avant tout de proposer une palette de modes de déplacement durables, comme l’explique Jean-Philippe Lally :
« Nous souhaitons envoyer un message aux habitants de l’agglomération strasbourgeoise: que vous habitiez au centre-ville ou dans un eco quartier, vous avez la possibilité de laisser vos voitures dans un parking relais-tram, de ne les chercher que quand vous en avez besoin et de payer moins cher votre stationnement, surtout. »
Grâce à ce partenariat, les opérateurs espèrent offrir aux habitants de Strasbourg et de la CUS des solutions pour se « démotoriser » et, pourquoi pas, les amener à une mobilité dite « responsable ». Le directeur de la CTS décrit la démarche:
« Nous avons travaillé de concert pour proposer quelque de nouveau et innovant. Nous nous posons en défricheurs pour ouvrir d’autres horizons à la mobilité à Strasbourg. Il faut arrêter d’opposer la voiture aux transports publics, l’utilisation n’est pas la même en semaine et les week-end et les deux ne sont pas antinomiques. Mais nous voulons aussi faire entrer dans les esprits qu’avoir une voiture n’est pas une obligation. »
Un point sur lequel s’accorde bien volontiers Jean-Baptiste Schmider, directeur de Citiz.
Deux formules pour jongler entre transports publics, vélo et voiture
L’idée : provoquer des réflexions chez les Strasbourgeois et leur permettre de choisir entre plusieurs moyens de transport. Dans cette optique, les tarifs proposés, non soumis à la tarification solidaire, entrent dans une « logique d’incitation ». Deux formules avec trois gammes de prix, en fonction de l’âge: 19-25 ans, 26-64 ans et +65 ans. Les deux proposent un abonnement annuel bus-tram, un accès à l’ensemble des parkings relais (au total, 4 200 places répartis sur les dix parkings de l’agglomération) et un accès aux véloparcs.
Avec la formule « Liberté » l’utilisateur bénéficie d’un abonnement Vélhop dans les stations automatiques de la ville pendant un an, chaque utilisation étant facturée en sus (0,20cts/h et 1euro les 12h) et d’un accès à l’autopartage au tarif « basique » avec facturation à l’usage, avantageux si l’utilisateur n’a besoin d’une voiture qu’occasionnellement (une fois par mois). Abonnements annuels à 288 euros pour les 19-25 ans, 504 euros pour les 26-64 ans et 264 euros pour les +65 ans.
La deuxième formule « Premium » propose un accès illimité au Vélhop (un personnel ou vélos en stations), l’accès à l’autopartage au tarif « classique » avec facturation à l’usage, adapté à un besoin régulier de la voiture (une fois par mois ou deux fois par semaine). Abonnements annuels respectivement en fonction des catégories d’âges à 384, 588 ou 360 euros.
Financièrement, le gain pourra paraître évident pour ceux qui se déplacent quotidiennement en tram et bus et souscrivent déjà à un abonnement badgéo, peut-être moins pour les quidams qui n’utilisent que l’autopartage et disposent de leur propre vélo. Mais au moins, il y aura le choix. A noter que le Pass est nominatif mais qu’une seconde carte sera fournie si nécessaire pour chercher le véhicule familial garé dans l’un des parkings.



